Quels tarifs pratiquer pour un freelance ?

Si vous êtes un habitué de listes de diffusion ou de forums pros de secteurs d’activité privilégiant le travail ou l’emploi en indépendant / Freelance ou en petite structure, vous avez déjà été confronté à cette question, peut-être vous l’êtes vous posé vous même.

Au travers de critères et d’exemples précis, nous allons essayer d’ébaucher une réponse à cette question.

Il y’a de nombreux paramètres à prendre en compte pour pouvoir répondre à cette question, qui peut sembler pourtant assez simple.

Il ne s’agit pas là de faire l’ébauche de prix à pratiquer sur tel ou tel produit, mais bien de dégager un taux de facturation horaire ou journalier, car même si dans les faits il n’est jamais réellement appliqué, il permet d’estimer le cout d’un travail et par là de réaliser des devis qui ne soient pas du grand n’importe quoi.

Nous allons en premier sélectionner un secteur précis, à partir de ce secteur (métier) nous allons dresser une liste de paramètres à prendre en compte puis développerons la réflexion à partir de cette liste.

Choisissons un métier

Faisons simple, choisissons au hasard… Webdesigner?

Pourquoi Webdesigner?

Premièrement parce que c’est ce que suis, donc ce que je connais le mieux.
Ensuite, parce que c’est un métier assez « généraliste » et beaucoup d’autres métiers gravitant autour de ce concept ont des fonctionnements assez proches (que l’on parle d’infographiste, de développeur web, d’informaticiens indépendants …)

Quelles questions me poser pour bien choisir mes tarifs?

  • Quels vont-être mes frais?
  • Quels sont les tarifs pratiqués par la concurrence?
  • Et bla….
  • Et bla…
  • Et bla…

Allez on va simplifier la chose, parce que ça on le retrouve un peu partout et ça ne fait en fait que nous embrouiller.

Pour bien commencer, posez vous LES bonnes questions :

  • Pour quel salaire suis-je prêt à sacrifier mon confort d’employé?
  • Pour quel salaire suis-je prêt à travailler + de 55 heures par semaine? (55 heures c’est pour ne pas vous faire peur hein, pour ma part j’oscille en moyenne entre 60 et 65).
  • Etc… (collez à la suite tout les « sacrifices potentiels » que votre nouveau choix de vie peut entrainer).

Au passage, il est rare que l’on se verse un salaire la première année d’activité, mais gardez quand même ce point de repère à l’esprit car il arrivera un jour ou enfin vous toucherez un chèque à la fin du mois, du moins je l’espère pour vous.

Pour calculer ce salaire de référence, basez vous, soit sur votre ancien salaire d’employé, soit sur les grilles salariales de la profession (si elles existent) pratiquées dans votre région. En effet, un webdesigner n’aura pas le même salaire de base à Paris qu’a Maubeuges.

Renseignez-vous auprès de l’ANPE ou d’autres organismes professionnels, regardez les petites annonces d’embauche (souvent déprimantes) et à partir de tout ça essayez de trouver les salaires pratiqués.

Pour exemple, dans la région Nantaise, les salaires moyens pour un poste de webdesigner tournent entre 1500 et 1800 euros brut en fonction de l’entreprise, du poste et de l’expérience (il y a des cas de salaires plus élevés, mais ils sont très rares).

Nous allons donc faire une moyenne, ce qui nous donne un salaire de 1650 euros Brut soit à peu près 1290 euros net (facteur 0.78, à peu près 22% de charges salariales).

Pas vraiment fabuleux vu le niveau de compétences souvent requis mais vraiment proche de la réalité. Pour exemple, cela correspond à peu près au salaire que je touchais de mon époque salariée (j’avais l’avantage d’y ajouter une prime pour chaque formation effectuée).

C’est sur ce salaire moyen que nous allons baser nos nouvelles prétentions, le net, pas le brut, soit 1290 euros.

Un peu de mathématiques

Je vais maintenant utiliser différents chiffres, récupérés lors de discussions entre « indépendants », obtenus via des centres de gestion agréés ou des comptables.

On compte en général une base de 22 jours de travail par mois.
Un indépendant qui travaille « bien », « produit » en moyenne 60% de ce temps, le reste étant bien souvent partagé entre la prospection/communication, rendez-vous, création de devis, administratif…
Donc il facture en fait 60% de 22 jours soit : 13,2 journées par mois.

Les charges des entreprises de services informatiques sont majoritairement comprises entre 55 et 60%, je ne vais pas vous faire le décompte des charges, ce n’est pas utile, seul ce chiffre compte.

Prenons le taux de charges le plus lourd, soit 60%, donc, en gros, nous pouvons nous verser 40% de notre facturation en salaire.
Raccourci rapide, nous travaillons pour nous 40% du temps total facturé.

Reprenons le nombre de journée facturée, soit 13,2 et gardons 40% de ce temps pour nous verser notre salaire : 40% de 13,2 cela fait : 5,28 journées.

Ca fait peu 5,28 journées de salaire pour 22 jours travaillés, non?

Si l’on reprend notre salaire de référence et les journées de salaire « payées », nous avons donc 5,28 journées pour « gagner » 1290 euros net, donc nous devons « gagner » a peu près 245 euros par jour.

Donc, pour résumer, si vous voulez gagner un salaire de 1290 euros net par mois, il vous faut facturer 245 euros par jour sur 13, 2 jours, soit un total de : 3234 euros par mois.

Cette méthode de calcul peut vous sembler étrange, mais croyez moi elle est tout ce qu’il y a de plus réelle.

Soyez réaliste

1290 euros par mois, ça ne semble pas énorme hein? N’oubliez quand même pas une chose, surtout si vous travaillez chez vous comme beaucoup d’entre nous, nombre de charges comprises dans les 60% seront des transfert de charges du « foyer » vers l’entreprise (téléphone fixe, portable, connexion internet, une partie des charges locatives etc…)

Autant de choses qui peuvent « revaloriser » votre salaire de base, on peut rapidement arriver à 200/300 euros d’économies par mois sur le budget du ménage, pensez-y.

A l’opposé, n’oubliez pas non plus que quand vous partez en vacances (c’est quoi les vacances), vous ne gagnez rien (mais j’essaie pour ma part d’intégrer ce fait dans mes calculs de 60% de temps facturé).

Si vous aviez un ancien salaire de référence, essayez de vous baser sur ce chiffre, tout simplement, si vous pouvez au moins retrouver le même salaire, vous êtes sur la bonne voie.

Mais au final, on ne sait toujours pas combien facturer?

Non, c’est vrai, je n’ai pas fini ma démonstration, mais nous avons maintenant tous les outils pour calculer un taux de facturation en fonction du salaire visé.

Je sais que je dois travailler 5,28 jours pour me verser mon salaire, le reste du temps facturé, c’est pour les charges.

C’est maintenant que nous allons appliquer une chose qui porte un très joli nom : le principe de réalité.

Prenons un salaire d’exemple : 2000 euros par mois.
C’est un salaire réaliste, qui peut vous sembler « faible » comparé à la charge de travail et de responsabilités, mais n’oubliez pas que de nombreuses charges « personnelles » vont être transférées à l’entreprise (tant que cela reste logique et ne ressemble pas à un abus de biens sociaux).

Et bien, si je veux pouvoir me verser 2000 euros de salaire par mois, il faut que je facture (2000 divisé par 5,28) à peu près 380 euros par jour soit un taux horaire de 47,5 euros (basé sur une journée de 8 heures).

Ce qui représente quand même une facturation mensuelle de (380 fois 13,2) 5016 euros.

Pour appliquer le principe de réalité, sachez que sur un panel de 100 entreprises de services informatiques (d’indépendants), les chiffres d’affaire par an oscillent entre 40 000 et 70 000 euros (basés sur les publications annuelles d’organismes de gestion), donc avec vos 5016 euros de facturation par mois, soit 60 192 euros de chiffre d’affaire par an, vous vous situez plutôt vers le haut du tableau, le valez vous pour le moment?

Pour finir

Je sens que vous êtes plus embrouillés que vous ne l’étiez en arrivant, alors je vais vous aider un peu avec des chiffres classiques.

En province, on conseille souvent à un entrepreneur/indépendant débutant un taux de facturation de 300 euros/jour, à Paris plutôt 450 euros.

Ce qui donne pour la province, 300 fois 5,28, soit 1584 euros de salaire.
Je vous vois déjà vous étrangler, mais n’oubliez pas d’y ajouter :

  • Le transfert de charges personnelles vers l’entreprise
  • Les frais de transport en moins (surtout si vous travaillez à domicile, autrement ce sont des frais que vous pouvez transférer à la société)
  • La liberté dans votre gestion du temps de travail
  • La liberté tout court, et ça, ça n’a pas de prix…

Un autre précision, les chiffres donnés se basent sur une entreprise qui « tourne », les premières années (surtout la première) ne vous attendez pas forcément à ce que cela marche comme ça, visez ce salaire pour l’avenir.

A l’avenir si vous voulez « augmenter votre salaire », vous pouvez soit augmenter vos tarifs journaliers (pas toujours évident à faire passer), réduire vos charges, travailler encore plus par mois (je vous assure, c’est possible).

Le mot de la fin sera pour les esprits chagrins, un entrepreneur/indépendant, travaille en moyenne 55 heures par semaine, soit 2860 heures par an, soit 238 heures par mois. Si il se versait un smic horaire (en net) par heure travaillée, il gagnerait 1535 euros net par mois, un chiffre très proche du salaire obtenu en facturant 300 euros par jours non?

Si vous avez besoin de précisions ou d’explications, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça.

Cordialement,
Aymeric Jacquet

PS : ah oui, je n’ai pas parlé de mon salaire direz-vous? Tout simplement parce que actuellement je ne m’en verse pas encore et ce n’est pas pour tout de suite.

En complément à cet article vous pouvez lire les articles suivants :

Cordialement,
Aymeric Jacquet

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69 Commentaires pour Quels tarifs pratiquer pour un freelance ?

  • Très intéressant billet Aymeric !! je vois que la petite t’a laissé un peu tranquille le temps de le rédiger… ça aussi, c’est un atout des indépendants qui peuvent quand ils souhaitent (en réalité, cela devient assez rapidement " quand ils le peuvent ") se dédier à leurs enfants, familles, hobbies.. à l’heure qui les convient ! C’est personnellement un ‘ plaisir ‘ duquel j’aurai énormément de mal à me passer.

    Le 13 octobre 2006 à 18 h 46 min

  • Bernard

    Salut Aymeric.
    Comme le dit MiKE, très intéressant. Surtout, ce qui me parle, c’est le déroulé, la démarche intello-comptable qui permet d’obtenir ton résultat.
    Ceci dit, en formation, on ne fait presque aucun CA pendant les périodes de congés scolaires : durant l’année, mais, surtout, en juillet et en août.
    Tu ajoutes les "annulation de dernière minute parce qu’il n’y a pas assez de stagiaires dans ce groupe inter", et tu arrives à un nombre de paramètres "limite ingérable".
    Mais ça ne change rien : ta démarche est bonne.

    @+

    PS : suite au commentaire de MiKE, je crois qu’on est tous dans le même cas : le plaisir d’aller chercher les enfants à l’école (par exemple) parce qu’on sait que, quand ils seront couchés, on pourra passer 2/3 heures sur la machine, c’est irremplaçable … et impossible à réaliser en tant que salarié !!!

    Le 13 octobre 2006 à 21 h 13 min

  • Thierry

    Salut Aymeric,

    Je trouves qu’effectivement, tu as assez bien "résumé" la situation. Perso, quand je me suis lancé, je me suis basé sur le chiffre suivant, indiqué lors du stage "pré-création" à la chambre des métiers : 1400 heures par an maximum seront facturables au client… Mais en gros, on arrive à peu près au même résultat : moi, je dis que je bosse pour l’état et les organismes sociaux jusqu’en septembre, ce qui reste étant pour moi, ou presque, puisqu’il ne faut pas oublier l’IR !

    Par contre, pour ce qui est de la province, si tu parles de vivre et travailler au fin fond de la Lozère, en vivant en quasi-autarcie grâce à son jardin et à son poulailler, c’est possible, mais viens essayer de vivre en haute-savoie, tu risques de déchanter en constatant le coût de la vie par ici… Du coup, j’applique des tarifs "parisiens", même si je vis en province et que je n’ai que 200 mètres à faire pour me retrouver dans les bois avec mon VTT !

    Le 13 octobre 2006 à 21 h 43 min

  • Dans un océan de champs d’agave mais avec la mer pas bien loin, des loyers digne d’un pays en développement et un décalage horaire qui jouer pour moi, il me devient possible de vivre d’une activité qui en France, me coûtait bien plus souvent de l’argent que je n’en gagnais ! Face aux taxes évoquées par Thierry, la solution pourrait être l’expatriation ?!

    Le 13 octobre 2006 à 22 h 01 min

  • Thierry

    Mike, on pourrait peut-être continuer cette discussion sur rezoting, non ?
    Aymeric, c’est sans offense : c’est juste pour ne pas t’encombrer avec un fil sur le meilleur coin pour vivre en indé ;-)

    Mais bon, pour répondre quand même, sans langue de bois, à Mike : tu as sans doute raison, mais pour cela, il aurait fallu que je prenne un autre tournant dans ma vie d’avant. Quand j’étais salarié, j’aurais pu trouver des postes en expat. (j’ai des anciens collègues qui sont partis en Inde, au Canada, eux US, à Chypre, etc…), ce n’est pas maintenant, avec femme (salariée) et enfant, que je vais bouger, sauf si… en tant qu’indé, on ne sait jamais par avance les opportunités qu’on peut avoir.

    Le 13 octobre 2006 à 22 h 13 min

  • En complément de cette approche, voici les informations que je donne pour que les clients comprennent que les tarifs du marché (et je suis dans la moyenne du marché) sont très, très raisonnables. Cela peut également aider des traducteurs débutants à se faire une idée sur leurs revenus réels. (http://www.a4traduction.com/tout...

    Le 14 octobre 2006 à 8 h 39 min

  • On peut en discuter sur Rezoting en effet… Je voulais juste préciser en mettant en avant cet angle de l’expat’ que face au travail consenti, la rémunération nette n’est pas franchement motivante pour qui souhaite devenir freelance. Les clients ont parfois du mal à comprendre que les x 0 qu’ils voient en bas de chaque facture vont essentiellement partir engraisser le mamouth et surement pas le prestataire à qui ils vont signer le chéque. Comment leur expliquez vous ?!

    Ps : Excellente idée Hugues d’informer tes prospects sur la valeur de ce qui fait une traduction bien faites.

    Le 14 octobre 2006 à 19 h 37 min

  • Salut,

    Selon moi tu devrais étaler tes calculs sur l’année car il y a des mois totalement creux.

    @+
    Cadey

    Le 14 octobre 2006 à 22 h 00 min

  • Aymeric Jacquet

    >Mike : Je me suis "forcé" à trouver un peu de temps pour finir ce billet commencé il y’a 10 jours. Quand au "quand on a le temps", j’ai un autre billet en attente sur la gestion du travail "à domicile".

    >Bernard : Comme tu l’as dit, il y’a e nombreux paramètres quasi ingérables, mais ça, petit à petit on finit par les prévoir avec l’expérience, du moins, on essaie.

    >Thierry : le paramètre géographique est important pour étudier son taux de facturation, en fonction du coût de la vie, mais aussi du contexte économique local, par exemple, dans ma région, la création de sites internet est un secteur hautement concurentiel, ou l’on voit de tout, et hélas en majorité des "casseurs" de marché, pour beaucoup, créer un site internet se limite a aligner 3 lignes de code et un joli (quand on a de la chance) graphisme, et ça se ressent fortement sur le marché. J’habite un tout petit village, entouré d’autres petits villages, et des "sociétés" créant des "sites web" il y’en a 5 dans un rayon de 6 kilomètres… prestataires informatiques, graphistes…

    >Hugues : ta démarche est interessante, mais 75 euros de l’heure comme taux de facturation d’un graphiste, je trouve ça quand même bien haut.

    >Cadey : 100% d’accord avec toi, c’est d’ailleurs une des choses les plus difficiles à faire comprendre au jeunes entrepreneurs mais aussi aux "externes", la notion de salaire annuel et non pas mensuel, parce que oui, il y’a des mois pleins et d’autres creux.. voir vide parfois.

    Le 15 octobre 2006 à 13 h 09 min

  • sandrine

    Bonjour, merci pour ces infos qui m’ont éclairées, je travaille pour la presse et les événements sportifs, je commence ma 2ème année d’indépedante et ce n’est pas encore le top… (mon principal concurrent est le bénévole !!). Je me renseigne à présent sur les droits en cas d’arrêt de travail pour maladie, voir maternité (…) ce qui va très certainement augmenter mes charges (actuellement de 40 %).
    Merci pour vos idées et astuces !

    Le 10 février 2007 à 19 h 03 min

  • Bonjour Sabdrine,

    Tout dépend de votre statut en fait, si vous avez bidouillé avec une SARL en vous arrangeant pour n’être qu’employée (avec par exemple des amis proches ou de la famille comme actionnaires), vous bénéficiez de tous les avantages d’un salarié.

    Par contre, si vous êtes plus "indépendante" tel que nombre d’entre nous, pour vos arrêts maladie ou maternité point de salut sans une assurance complémentaire ou vous cotisez en fonction des retours que vous désirez : durée sans remboursement, salaire de remplacement, etc… Et effectivement cela peut être une grosse augmentation de vos charges si vous voulez avoir une "sécurité maximale".

    A savoir que certaines professions libérales "reconnues" on des caisses/assurances spéciales auxquelles ils doivent obligatoirement cotiser mais qui donnent droit à une couverture très intéressante.

    Le 10 février 2007 à 21 h 08 min

  • Article intéressant, surtout qu’il permet d’avoir une bonne idée du prix réelle d’un travailleur indpendant… dont la vie est parfois bien dure :(

    Le 12 mai 2007 à 14 h 25 min

  • Chiffres très réalistes, manque peut-être la notion d’impayés…

    Le 4 septembre 2007 à 1 h 17 min

  • Articles très intéressant mais il y a beaucoup de chiffres…

    Le 14 septembre 2007 à 13 h 14 min

  • Certes Elisabetta, mais il est difficile de parler de revenus sans annoncer de chiffres. :)

    Le 14 septembre 2007 à 17 h 26 min

  • Bonsoir,

    Où trouver des précisions pas trop techniques sur la prise en charge des frais personnelles par l’entreprise ?
    Merci.

    Le 20 septembre 2007 à 19 h 14 min

  • Al-Kanz, en général, tout ce qui est « logique » surtout en travaillant à domicile :

    • Ligne téléphonique
    • Abonnement internet
    • Abonnement mobile
    • Matériel informatique

    Ensuite tu as la participation de l’entreprise aux charges :

    • Gaz
    • Électricité

    Attention, il s’agit bien d’une participation, et non pas de la prise en charge complète de ces frais, il convient en général de la faire proprement en fonction des commodités procurées à l’entreprise par ton logement (chauffage en fonction de la surface de ton local/bureau, électricité en fonction du matériel utilisé etc…)

    D’autres choses peuvent être supportées par l’entreprise « légalement », par exemple l’achat de tenus de travail (costume etc si tu vas en clientèle).

    Le plus simple, en cas de doute, c’est d’en parler à son comptable.

    Le 20 septembre 2007 à 23 h 08 min

  • Merci Aymeric. Ce que je recherche précisément ce sont c’est les « … » de votre liste :). Pour ce que vous avez cité, je les ai déjà.
    Je m’interroge par exemple sur la prise en charge des frais d’entretien de la voiture que l’on utilise de temps à autre pour le taf. Si on a un usage de son véhicule à hauteur de 20 %, est-ce ce pourcentage s’applique à l’identique sur les frais d’entretien et de réparation.
    C’est effectivement une recherche dans le cadre d’un travail à domicile.

    Le 23 septembre 2007 à 23 h 02 min

  • Al-Kanz : pour cela, il y a les diverses indemnités de déplacement que l’entreprise reverse à l’intéressé fixées par l’URSAFF :
    Voir la page sur les indemnités liées aux déplacements

    Le 24 septembre 2007 à 17 h 51 min

  • Hello tout le monde !

    Cet article est très interessant.

    Peut on faire une généralité des charges à 60 % ?

    C flippant…

    Le 10 octobre 2007 à 17 h 07 min

  • Bonjour,

    Et merci pour ce bel éclaircissement!

    J’ai trouvé il y a quelques temps un article qui est complémentaire sur la question du tarif de l’infographiste freelance:

    http://www.graphismedia.com/index.php?f=file&id=6620

    Clo

    Le 20 novembre 2007 à 15 h 24 min

  • Clo : effectivement, bien que je ne sois pas d’accord sur tous ses chiffres (il manque certains paramètres pour des projets web par exemple), et que certains chiffres annoncés me sembles forts (région Parisienne peut-être) ça donne une assez bonne vision d’ensemble.

    Le 22 novembre 2007 à 12 h 46 min

  • ceedot

    dis moi si tu trouve cela fiable

    Le 7 janvier 2008 à 17 h 17 min

  • Euhhhh… En plus clair et plus poli peut être ?

    Le 8 janvier 2008 à 10 h 44 min

  • David Larlet vient de publier un article abordant une thématique proche : « Estimer le coût d’une mission pour un développeur freelance« .

    Le 20 janvier 2008 à 9 h 24 min

  • Vraiment très bon cet article, ça me rassure pas mal sur le fait que je ne pratique pas des tarifs aussi exorbitants que ce que mes clients veulent me faire croire :-).

    Je confirme qu’il reste très peu de temps pour travailler (coder dans mon cas) dans un mois au final car on passe énormément de temps au téléphone et à régler des détails administratifs, enfin j’espère que j’arriverais à optimiser ce temps avec l’expérience…

    Le 20 janvier 2008 à 17 h 24 min

  • Mathias : Article complémentaire de positionnement, il lui manque juste quelques chiffres. ;)

    David : En fait, j’ai constaté un fossé dans la façon dont les clients appréhendent les tarifs en fonction de leur activité. Les marchands de biens ont plus de mal à les « accepter »que les sociétés de services.

    Pour le reste, stay tuned, je prépare une série d’articles sur le sujet. ;)

    Le 21 janvier 2008 à 16 h 36 min

  • romu

    Bonjour et merci pour votre explication tre instructive .J’ai un brevet d’etat et des professionnels m’ont conseillé de facturer 30,00 euro brut de l’heure.Comment négocier ce genre de tarif?
    Merci

    Le 1 mars 2008 à 16 h 07 min

  • Bonjour romu : Concernant votre tarif à appliquer, tout dépend de votre secteur d’activité pour commencer. Essayez de m’en dire un peu plus (activité, expérience, etc.) et je pourrais peut être vous conseiller.

    Le 3 mars 2008 à 14 h 55 min

  • PAPOUNET

    merci pour ce beau travail de synthese !

    et dans le cas de PORTAGE SALARIAL, il faut minorer de combien ?

    Salutations

    Le 4 mars 2008 à 9 h 37 min

  • bonjour ,Denise

    je suis agréablement surprise de trouver autant informations simples et

    clair et je vous remercie du temps que vous prenez pour répondre à chacun de nous

    à la recherches d’idées pour ma fille qui cherches des informations pour son activité pro

    est elle obligée de prendre une assurance spécifique

    parfois elle manipule certains produits non dangereux
    n’étant pas dans la partie

    je ne sais que lui répondre !

    
    							
    							

    Le 7 mars 2008 à 13 h 48 min

  • Houlaaa j’ai du retard dans la gestion de mes commentaires moi.

    PAPOUNET : en général il faut compter 55% de charges directes pour une activité en portage salarial, on perçois en salaire à peu près 45% de la facturation.

    Denise : le mieux que votre fille ait à faire, c’est de prendre contact avec son comptable, qui pourra soit la conseiller, soit la mettre en contact avec une personne pouvant la conseiller (par exemple un autre de ses clients travaillant dans un domaine « proche »). Le comptable est surement un des meilleures sources d’information pour un « indépendant ».

    Le 18 mars 2008 à 23 h 51 min

  • NEVAO

    bonjour,
    votre analyse est pertinente pour un « temps complet », mais je ne connais pas de consultant réussissant à facturer 220 jours. Nous sommes plus sur 100 à 150 jours, c’est pourquoi le prix de la journée facturée ne doit surtout pas être inférieur à 500 € mais plutôt entre 700 et 1000 € jour.
    pensez à la prospection et au travail réalisé hors facturation.
    cordialement
    Fabien LEPOIVRE

    Le 29 avril 2008 à 12 h 03 min

  • NEVEAO : si vous relisez bien l’article, j’en fais clairement mention :

    On compte en général une base de 22 jours de travail par mois.
    Un indépendant qui travaille « bien », « produit » en moyenne 60% de ce temps, le reste étant bien souvent partagé entre la prospection/communication, rendez-vous, création de devis, administratif…
    Donc il facture en fait 60% de 22 jours soit : 13,2 journées par mois.

    Si vous prenez le dernier chiffre : 13.2 jour/mois de facturé, on arrive à un total annuel de : 158,4 journées facturée. Et je précise que c’est pour un indépendant « installé ».

    Maintenant, pour les questions des tarifs par jour tout dépend du secteur, de la spécialité et du degré d’expertise.

    Le 29 avril 2008 à 14 h 29 min

  • Concernant la traduction il est évident que les tarifs changent en fonction de nombreux critères et notamment en ce moment par rapport au prix du dollar des sociétés américaines essaient de s’implanter en Europe mais souvent ces services ont des dessous cachés qui ne sont indiqués avant signature de contrat ! Attention donc !

    Le 16 juillet 2008 à 17 h 40 min

  • Bonjour,

    en tant que chef d’entreprise qui a fait un peu (un tout petit peu) de conseil il y a quelque temps, j’approuve à 100% la méthode de calcul d’Aymeric. Il me semble que cela peut être utile de doubler ces calculs par d’autres, de façon à créer un faisceau de chiffres, et à se situer dans la fourchette qu’on crée de cette façon.

    À noter pour les traducteurs, le billet (http://www.anyword.fr/blog/?p=31) du blog de l’agence de traduction Anyword, qui traite aussi de comment calculer son tarif.

    Encore Bravo ! A bientôt,

    Guillaume – Anyword

    Le 23 juillet 2008 à 18 h 34 min

  • Bon, ok vos messages sont sympathiques, mais deux personnes l’une après l’autre qui viennent poster des liens vers leur agences de traduction, vous donnant le bénéfice du doute en matière de spam de commentaires, je vais juste supprimer les liens dans les commentaires.

    Le 23 juillet 2008 à 18 h 54 min

  • Eve

    Merci pour cette très bonne méthode de calcul, j’en étais arrivée à peu près aux mêmes tarifs entre 205 et 300€/j.
    Ça me rassure de voir que je ne m’étais pas trop gourée !
    Encore merci

    Le 3 septembre 2008 à 15 h 22 min

  • remrem

    Bonjour,

    Indépendant en conception web, j’utilise une méthode de calcul a peu prés identique …
    1ére partie -
    frais fixe à l’année (loc serveur, pub…) 2 000€ + salaire net de référence 18 000€ + un taux de 160% (charges…) ce qui me donne 32 000€/an.Je sais que je doit atteindre c’est 32 000€ de CA à l’année pour avoir une ‘vie’. Ayant l’avantage d’être célibataire sans enfants, ça ne me dérange pas de bosser dimanches et fériés. Sur une référence de 29 jours par mois, je sais que je bosse réellement 10 à 15 jours. le reste du temps c’est de la ‘prospection’ (bref…ça ne me rapporte rien). Donc sur une année, seulement 120 à 180 jours de travail me rapporte de l’argent. Je prend toujours 150 jours de travail/ans comme référence. Donc 32 000/150 soit env. 215€/jour.
    ET là … 2éme partie -
    Il faut voir plus loin… Il faut penser aux investissement/renouvellement/amortissement de matériel. Ce que j’aime appeler les coups de l’IRA (jeux de mot qui me fait de moins en moins sourire…)
    dans mon cas : 1 ordi / an env.1 000€, véhicule / 5 ans env.8 000€ (10000/5=2000/an) soit 3000€ / 150jours = 20€/jours.
    3éme partie et épilogue
    Donc là j’en suis a 235€/jours… Ce commentaires commençant a être un poil long, je vais abréger… Il y a pleins de frais et de petites conneries à prévoir (le ‘juste au cas ou ça tombe en rade ou autre tuile…’, les pertes éventuelles en bossant au forfait…) Dans mon cas je demande minimum 280€/jours. Il m’a fallu 15 long mois avant de toucher mon salaire de référence… Mais aucun regret! J’ai fait un gros commentaire pour essayer de souligner un fait important pour les ‘jeunes’ indépendants et futurs…, n’oublier rien, compter tout ce qui vous viens à la tête (sans faire dans l’excès… oublier la porche à 150 000€ amortie en 5 ans…) et ne grillez pas tout le fruit de votre labeur en 2 semaines… mettez de côté pour éviter les mauvaises surprises…

    Merci pour ceux qui ont lu jusqu’au bout! Rémi.

    Le 26 octobre 2008 à 1 h 35 min

  • lolo

    je tombe sur ce papier et dis « bravo ».
    c’est tout à fait ça.
    et encore, Webdesigner, c’est un métier à peu près bien payé et respecté par les clients dans le monde de la communication et des nouvelles technologies… imaginez pour les autres métiers périphériques de la com…

    Le 19 décembre 2008 à 13 h 12 min

  • Bon article, qui explique bien la difficulté de chiffrer le cout de son travail à priori (la question est bien là : quelle est la valeur de mon travail ?).

    Pour s’en sortir, il n’y a qu’une façon : « industrialiser » (quel vilain mot) sa démarche de freelance. Je m’explique, en prenant l’exemple du webdesigner :
    Quand vous faites pour la première fois un site web (par exemple, un petit site de e-commerce), il faut penser à la prochaine fois. Le prochain site d’e-commerce que vous ferez aura plus ou moins les mêmes fonctionnalités. Si, quand vous avez créé votre premier site e-commerce, vous avez pris soin de développer des scripts les plus réutilisables possibles, et que vous les avez répertorié dans votre propre base de connaissance , le deuxième prendra moins de temps (la gestion du panier sera déjà codée, par exemple), le 3eme encore moins, etc…

    Ainsi, au final, la création d’un site d’e-commerce se bornera pour vous à une aggrégation de scripts déjà testés. Moins de bugs, moins de temps passé à développer : votre rentabilité augmentera.

    La difficulté est d’apprendre à coder « réutilisable », mais c’est un autre problème…

    Le 22 janvier 2009 à 11 h 55 min

  • mokitoz

    tres interessant comme article, et qui donne une vrai idée du métier aux jeunes d ecole de communication qui s imaginent qu on fait fortune dans le webdesign.. d autant plus que nos voisins roumains sont franchement pas mauvais et pour 2.5 fois moins cher
    :|

    Le 3 février 2009 à 0 h 06 min

  • Phil

    Ce que je voudrais savoir, quand les gens disent qu’ils ne se versent pas de salaire (je ne parle pas qu’ici, mais dans divers forums, j’ai déjà vu ça), c’est comment ils font pour payer leurs factures ? (ou pour n’en payer aucune)
    Personnellement, depuis que je ne suis plus salarié, mes charges sont toujours belles et bien là (à vue d’oeil, je ne pourrais pas descendre en-dessous de 1500 euros par mois de « besoins financiers »), et si je n’avais pas eu rapidement des rentrées d’argent, je serais tout bonnement à la rue…
    Alors ! Comment font-ils ?!

    Le 3 février 2009 à 19 h 09 min

  • Misc

    Et bien tout simplement il font du black pour survivre entre temps et ils apprennent a moins/mieux consommer !

    Personnellement, en période rude il m’est arrivé de faire des sites ‘pros’ pour 150€ ! Mais finalement avec un framework automatisé, de l’opensource bien ciblé et qq compétences commerciales cela est facile.

    Et a ce prix, le client est beaucoup moins exigeant. J’ai survécu comme cela plusieurs années. Aujourd’hui je tourne bien en indépendant, je pourrais gagner beaucoup plus mais ce qui m’intéresse c’est de travailler le moins possible pour gagner juste ce que j’ai besoin :-)

    Je gagne donc souvent un smic pour seulement 10h de travail par semaine. Mon téléphone, adsl, matériel et autres sont des avantages non négligeables qui augmentent considérablement mon niveau de vie ‘réel’.

    Quand j’ai besoin d’un gadget hors de prix et bien je travail un peu plus. Mes clients m’imaginent sans doutes travailler 10h par jour :-)

    Et parfois j’ai un coup de chance. Un client a un vrai budget. Le mois dernier j’ai fait un e-commerce pour 9500€HT. Cela finance 2 mois de vacance pour juillet/aout avec ma femme et représente presque un tiers de mon CA annuel autorisé (là aussi il y a des dizaines de combines pour passer outres légalements !)

    J’ai oublié de dire que je suis auto-entrepreneur avec un régime fiscal permettant cela.

    L’effet pervers c’est que les agences de com ne pourrons pas survivre aux nouveaux indépendants. D’ailleurs et c’est le plus drôle celle de ma région me sous-traitent de plus en plus le boulot et joue uniquement sur leur marque de prestige (ils ont remplacé les graphistes par des commerciaux) ! J’ai eu l’occasion de voir une facture. Un logo que j’ai réalisé pour 100€HT a été revendu pour 1500€HT ! Où est la morale ? Alors au lieu de pleurer et bien je profite du système aussi.(pour info j’ai mis 30 minutes à le réaliser donc c’est rentable pour moi aussi)

    Peu de droit = peu de devoir donc ma philosophie c’est le système D à la moindre occasion. Et ça marche !

    Pour en revenir au calcul sur ce blog, c’était correct avant 2009. Mais aujourd’hui il n’y a plus de règles. On voit tout et n’importe quoi… Soyez opportunistes comme des chinois si vous voulez survivre !

    Salutations
    Misc

    Le 17 mars 2009 à 18 h 16 min

  • christophe

    Ce calcul me paraît relativement réel,par contre puis-je l’appliquer en tant que formateur indépendant?

    Le 30 avril 2009 à 17 h 06 min

  • Salut Aymeric.
    Je te remercie d’abord pour cette explication claire qui comporte une consistance 
    De direction salarial en free lance très bien expliquer, Merci, Mon système un peu différent mais c’est presque les mêmes principes.
    Je me présente je m’appel Marwane et j’ai ré ouvert ma micro (BNC), MWM VISION. C’est très long à expliquer, certes je suis confiant de la connaissance administrative que vous possédez !
     
    A propos de l’auto salaire je suis d’accord avec l’idée de ne pas chercher la première année en exercice à se faire un salaire, mais ne pas oublié l’idée c’est le but. Tout est relative.
    Il faut d’abord calculer son chiffre d’investissement publicitaire et fiscal.
    Au moins les récupérer si vous avez un carnet d’adresse qui vous fera travailler. Ou vendre vos produit conventionnel en dehors du travail sur commande, sa aussi est une alternative pour compléter son salaire.
    Calculer le salaire annuel c’est plus sage car on ne fera jamais les mêmes salaires tout les mois, ensuite le temps réparti sur le travail. Même si nous sommes constants. + Ou –
    Sa dépend de chacun moi personnellement je bosse jusqu’à pas d’heure toujours un truc à faire pour construire correctement mon entreprise.
     
    Je suis dans le domaine infographique  non classique, qui veux dire ! Il peut  avoir une redirection radicale pour la réalisation d’un jeu vidéo ou un film d’animation.  Ça encore c’est autre chose !
    Ma  question est ! Je sais que c’est possible de bien gagner sa vie en free lance artistique notamment dans le domaine informatique, design 3D et web.
     
    Comment peut-on continuer dans un domaine ou nous savons pertinemment que le secteur est complètement devenu une espèce de bouclier en sachant que les grands groupes de l’industrie artistiques se confine entre eux et devenir presque homogène afin de limiter les débordements salariaux et les idées intellectuelles indépendantes ?  Je ne comprends pas pourquoi nous sommes obligé d’ouvrir sont propre empire pour  pouvoir subsister ?  en sachant que c’est des gros crocodiles qui chercherons a nous  croquer jusqu’au bout et à la fin de la mission on se retrouve  avec 3 fois rien de plus en nous rabâche à chaque fois les conjonctures la crise, indubitablement c’est vrai mais les lois de free lance se faisaient sur une dizaines d’années ,  maintenant personne ne veut payé obligé de faire recours à des courriers un peu  piquant pour  avoir une réponse, il y bcp d’inconvénient,  mais le principale pour ne pas se faire en tuber , faire un site hyper ergonome et  tenir ces engagement, fidele a ces pub mais surtout justifier ses prix parce que les plus incompréhensibles des pièges c’est  bien ça,  savoir expliquer ses tarifs face au client pour rester cligne, ne pas et jamais oublier les acomptes qui servent d’un minimum  d’effort qu’on vous doit , je ne suis ni pecimiste ni fataliste dans mes propos,  mais tout simplement des réalités qui faut prendre en compte à fin de bien gérer son empire( micro entreprise) et espérer  des dividendes.
    Pour conclure mes remarques si quelqu’un  se fait déjà un salaire de 30 000 Euros la première année est bien c’est un bon signe. Le moment privilégié avec sa famille, que je sache  sa n’a pas de somme et ce n’est pas négligeable, je suis père de famille et je vous promets que une heure ou deux  de plus avec  sa femme et ses enfants c’est un luxe  rechercher de plus en plus et tout ce qu’est  planning et  fatigue ça se gère, avant tout c’est la détermination qui prendra  toujours le dessus car  elle est souvent vitaminé par un rêve idéale.
    Merci  à tous.
    Très cordialement Marwane 

    Le 3 mai 2009 à 3 h 55 min

  • Dredds

    Webdesigner-Intégrateur depuis deux ans dont 1 an en entreprise sur Paris. Me revoilà redevenue Webdesigner-Intégrateur en Freelance, je crois que les tarifs ont bien changé depuis 2006 car il m’est impossible de faire passer un tarif journalier à 400€ HT avec divers clients. Soit disant vraiment trop cher ou beaucoup trop cher par rapport à la concurrence.  Je pense que même en baissant le tarif journalier à 300€ HT, cela sera encore trop cher par rapport à la concurrence. L’avenir n’est pas si joli tout compte fait.

    Le 7 mai 2009 à 12 h 46 min

  • mwm : Sincèrement, je pense qu’il est plus que jamais possible de correctement gagner sa vie en tant qu’indépendant.
    Maintenant, il est vrai que c’est sûrement plus aisé dans certains secteurs. Pour le design D, aucune idée, je ne connais pas le secteur, par contre pour ce qui est de la création artistique, du design web et de l’info en général, je crois sincèrement que c’est encore possible, seulement, il y a de nombreux paramètres à prendre en compte : localisation géographique, compétences, positionnement commercial, réseaux…

    Dredds : les tarifs de 2006 sont toujours applicables, pour ma part, par exemple, je suis passé d’une facturation à 350 euros HT/jour à une facturation allant de 500 à 600 euros HT/jour et je n’ai aucun problème avec mes clients.

    Par contre, concernant l’intégration HTML, il est vrai que les tarifs on plutôt été revus à la baisse vu l’explosion du nombre de prestataires sur ce secteur.

    Le 12 mai 2009 à 9 h 16 min

  • pounee

    Ces chiffres c’est une moyenne ?
    J’ai pas l’impression de travailler comme un fou, exemple je bosse TRES rarement pendant les week-end (même si ça m’arrive une fois tous les 2 mois on dira), et je dois m’en tenir en moyenne à 8-10h par jour de taff. Et j’arrive à facturer (mais faut dire je prend peu de congés, 5 jours l’hiver, et 10 jours l’été) autour de 210 jours par an.

    Mon tarif, vu le billet, est celui d’un débutant parisien (pourtant je suis en confirmé) et même si je pense ne pas être très cher, d’après mes clients je suis dans la fourchette haute de leur free.
    Donc même avec ce tarif « de débutant » j’arrive à dégager un CA de 85 à 100 K par an (suivant les années). 

    Après, je suis toujours dans la courbe ascendante de mon activité, et je n’ai pas eu d’année noire.
    Mais si la méthode de calcul me semble bonne, les chiffres avancés me semble un peu décoloré de la réalité.

    Le 10 juin 2009 à 1 h 57 min

  • Ladybird

    Bonjour,

    Merci pour ces chiffres et explications !

    Cela fait à peine plus d’un an que je suis indé à la Maison des Artiste et je ne sais pas si je vais encore le rester longtemps. (j’ai 7 ans d’expérience en agence de com)
    En bourgogne, il est impossible de donner de tels tarifs. Je bataille en ce moment pour un tarif journalier brut de 150 euros !!!
    Les gens avec qui je bosse une fois, re-trevaille toujours avec moi, mais pour trouver de nouveaux clients , c’est la galère !! et le hic c toujours le tarif.
    Finalement, le peu qui rentre est bouffé par les factures et le reste (que je n’ai plus… !!) partira  en CHARGES !!! y reste quoi ?? !

    Surement que je m’y prend mal… alors, c’est quoi la clé du mystère ?

    Bon courage à ceux qui veulent tenter l’expérience !

    Le 29 juillet 2009 à 22 h 00 min

  • monsieur

    La clé du mystère c’est d’avoir misé sur la bonne cible.
    J’ignore pour qui tu travailles, mais il paraît évident que tu ne peux pas facturer 500 e / jour un petit client tel qu’une PME ou PMI… inversement si tu travailles pour un grand compte (client national, voir international) la comparaison n’est plus… comparable.
    Une grosse agence sur paris facture entre 700 à 1000 e / jour de DA, donc ton travail est déjà largement rentabilisé pour une agence sans avoir rien fait.
    Et si tu arrives à toucher l’annonceur en direct, c’est le jackpot, tu peux presque doubler ton tarif jour.

    Mais pour arriver à toucher cette cible, il faut être très doué, et surtout… avec un très… très bon réseau.

    Le 29 juillet 2009 à 23 h 06 min

  • monsieur

    Ton activité n’est pas rentable du tout, tu devrais faire un gros travail sur toi même pour savoir si c’est bien raisonnable de vouloir continuer comme ça.
    Maintenant, tu es aussi au début (1 an d’activité)… et ça peut parfois être difficile. Mais ça n’a rien d’engageant.

    A ta place, je ferais un gros travail de remise en question.

    Le 29 juillet 2009 à 23 h 09 min

  • Tout dépend également de l’activité. Certaines permettent de facturer 250 jours par an car il y a beaucoup moins de tâches administratives. Dès lors, avec 150 euros par jour brut, tu t’en sors bien.

    Le 11 août 2009 à 14 h 32 min

  • monsieur

    Je suis d’accord, mais il me semble que dans son message il disait être en difficulté.
    Mes propos peuvent paraître durs, et tenter de le décourager, mais le free est sans pitié pour qui n’a pas les épaules assez larges pour gérer ce statut. Pour beaucoup de personnes en free ou qui veulent se lancer, il vaut mieux rester à l’abri du salariat… ils auront moins à perdre.

    C’est un statut qui fait rêver, mais qui peut être ingrat et exiger d’énormes sacrifices que tout le monde n’est pas forcément en mesure ou prêt à accepter. Et si en plus le free a été mal préparé, et ne laisse présager aucune évolution positive rapidement, alors il vaut mieux (sans forcément tout abandonner, c’est l’avantage du free, le cumul des statuts) se préparer une porte de sortie plus sûre.

    Le 11 août 2009 à 14 h 42 min

  • martin

    C’est un article super interessant…
    C’est vrai que se mettre en freelance,auto-entrepreneur, indépendant dans le web est tentant vu le cout que l’on doit investir pour créer sa propre activité. Ceux qui fait plus peur c’est l’enorme  concurence dans ce secteur.

    je voudrai réagir rapport à ton article et ton mode de calcul :

     » si vous voulez gagner un salaire de 1290 euros net par mois, il vous faut facturer 245 euros par jour sur 13, 2 jours, soit un total de : 3234 euros par mois. »

    Je prend un exemple, une personne qui souhaite créer une société de vente de site internet:
    -Un site internet se vend à l’heure actuel  entre 250 et 450 euro hors taxe .(je pense que c’est réaliste).
    -ça fait une moyenne de 10 clients ( en moyenne).

    cela semble irréaliste

    Le 13 août 2009 à 19 h 11 min

  • monsieur

    Martin t’es complètement à côté de la plaque…
    Tout d’abord on ne parle pas de créer de site de vente en ligne pour son compte, mais de prestation de service : DA, graphiste, déve flash, dév intégrateur, ergonome, CR, … ect.

    Second point, un site internet se vend à l’heure actuelle entre 250 et 450 euros HT… ???????
    C’est tout juste à peine (mais vraiment à peine) le tarif moyen de toute agence ou presta free à la journée, tu es très loin du compte…
    A moins de vouloir vendre des templates bas de gamme ou de se faire exploiter par des sites dont je tairais le nom, je te conseille vivement de reconsidérer ta cible et ta connaissance de ce média.

    Le 13 août 2009 à 22 h 34 min

  • martin

    @Monsieur
    Point n 1

    « Martin t’es complètement à côté de la plaque…
    Tout d’abord on ne parle pas de créer de site de vente en ligne pour son compte, mais de prestation de service : DA, graphiste, déve flash, dév intégrateur, ergonome, CR, … ect. »

    ça t’a pas empêcher de dormir au moin

    Point 2

    Je parlai d’un site pour un pme , style 5 pages , un template perso…
    Le truc basic, statitique avec un formulaire de contact et une news au pire.

    Le 15 août 2009 à 12 h 18 min

  • Martin : Sans être aussi virulent que monsieur, je pense effectivement que tu es assez éloigné des réalités du marché.

    Même si il est possible de réaliser des sites internet à bas coût, il est assez rare d’arriver à des prix aussi faibles ou alors il s’agit juste d’une matrice de base fournie au client et sur laquelle il a tout à faire.

    Car si on ajoute, la gestion du projet et du client, l’étude graphique, la création de la structure (avec l’usage d’un CMS ou non) en respectant les standards, l’intégration des différents éléments textes, images, vidéos, audios, la création et l’intégration des différents scripts utiles (avec le minimum par exemple la gestion d’un formulaire de contact), les tests de fonctionnement, j’en passe et des meilleures, on est très loin des coûts que tu annonces, ou alors, on perde de l’argent et dans ce cas il vaut mieux changer de métier.

    Le 21 août 2009 à 9 h 20 min

  • Martin

    @ Aymeric 

    Je te remercie pour ta réponse conctructive et professionnel. 

    Un truc est sur , je comprend maintenant  pourquoi beaucoup de pme n’ont pas de sites internet .

    Cordialement :)

    Le 22 août 2009 à 10 h 14 min

  • Martin : En fait, tout est question de priorité, de besoins et parfois de… fiscalité.

    Le coût pour en entreprise, même un PME, même une TPE (mon cas), n’a que peu d’importance si le projet est stratégique.

    Un projet de communication sur internet doit être pensé en fonction du ROI potentiel, ou du besoin réel, comme toute décision d’achat importante.

    De plus, cet achat peut, et même doit diront certains, être financé par un prêt banquaire de façon à ne pas nuire à la trésorerie de l’entreprise.

    Obtenir un prêt de, disons, 5000 euros, même pour une TPE qui débute est loin d’être difficile et entraine des remboursements mensuels relativements faibles.

    Pour information, quand j’ai lancé ma société j’ai fait un achat global de matériel informatique de 4500 euros, ma société venait juste d’être créée et je n’ai eu aucun problème à obtenir ce prêt.

    Maintenant ce qu’il faut voir dans la stratégie de l’entreprise qui veut lancer une communication sur internet c’est pour certains la relative facilité du ROI.

    Quelques exemples concrets pour certains de mes projets tournant entre 3500 et 6000 euros :

    Un constructeur de maisons individuelles : si il ne récupère ne serait-ce qu’un seul client grâce à son site internet, son site est plus que remboursé, le reste c’est du bonus.

    Un client proposant des packages de services et outils sur abonnements annuels. On sait que la durée moyenne de prise de ces abonnements est entre trois et cinq ans ce qui donne une bonne idée du ROI par client capté via le site. Il leur suffit de capter 3 ou 4 clients via leur site pour qu’il soit remboursé.

    Un cabinet comptable, un seul client capté via le site et le projet est remboursé.

    etc…

    Un projet de communication sur internet, bien pensé, bien suivi et bien réalisé, peut souvent être un réel gain pour une entreprise et ce, finalement, à moindre coût, si l’on compare par exemple avec l’embauche d’un commercial.

    Le 22 août 2009 à 10 h 41 min

  • artus

    Bonjour,
    Ayant lu votre article ainsi que de nombreux commentaires, je voudrais réagir : Je suis auto-entrepreneur dans le web, je ne travaille pas 55h par semaines (même si j’ai parfois des journées de 10h parce que je le veux bien…) et si je gagne « seulement » 1000 € nets/mois en moyenne, c’est parce que je suis certain que je pourrais travailler plus, mais qu’au final je serais bloqué par le plafond de 32 000 euros lié au statut.
    Je ne vois vraiment pas pourquoi une activité de conseil/webdesign depuis son domicile ne permettrait pas de se verser un salaire (même modeste) la première année. Il n’y a dans ce cas pas d’investissement ou presque (les investissements matériels étaient pour ma part déjà réalisés lors de la création de mon entreprise).
    Bien sûr si  on n’a pas de clients, c’est moche, mais si on entretient son réseau sans en faire trop, on trouve très facilement des clients dans ce domaine.
    Bref, je trouve cet article très pessimiste, et s’il ne faut pas avoir d’illusions en se lançant, il faut garder un enthousiasme toujours égal.

    Le 8 septembre 2009 à 11 h 36 min

  • Artus : Les raisons pour lesquelles il vaut mieux ne pas se verser de salaire la première année d’exercice sont nombreuses, il ne s’agit pas ici de pessimisme, mais de réalisme.

    Une des premières raisons est l’anticipation. Anticiper les charges à venir, se construire une trésorerie pour stabiliser les finances de son entreprise.

    Le manque de trésorerie ou de BFR est une des premières raisons des dépôts de bilan en france, car bien souvent, le nouvel entrepreneur décide de se verser dés le début un bon salaire et de fait ne construit pas ou pas assez de trésorerie. Là, soit les rattrapages de charges, soit quelques mois de baisse d’activité peuvent très fortement fragiliser l’entreprise, voir tout simplement la faire couler.

    Pour exemple, j’ai eu un début d’année 2009 particulièrement catastrophique, tous les projets prévus et planifiés ont été fortement repoussés dans le temps par les clients et pourtant certains de ces projets avaient été signés en 2008, mon entreprise n’a vécu que de projets annexes ne permettant pas totalement de couvrir les charges fixes de l’entreprise.

    Si, au cours de mes premières années d’exercice, je n’avais pas constitué une forte trésorerie en décidant de ne pas me verser de salaire la première année, puis de me verser des salaires corrects mes pas extravagants les années suivantes, mon entreprise n’aurait probablement pas survécu à cette longue période creuse, alors que tous mes voyants sont au vert, que j’ai un panel de clients conséquent et une activité toujours à la hausse.

    Depuis fin Juillet, l’activité repart, très fort, je finirai l’année avec un résultat un peu  inférieur à mon prévisionnel mais tout de même supérieur à celui de l’année dernière.

    En cette période ou les banques sont frileuses à aider les entreprise et financer un BFR, sans cette trésorerie, actuellement je pointerais probablement au chômage.

    Le 11 septembre 2009 à 10 h 34 min

  • Bonjour
     
    J’ai mis quelques notes sur le sujet dans ce fil
    http://ajblog.fr/entreprise/365-quel-bon-tarif-pour-un-independant-experimente.html#comment-4080
     
    Bien à vous
    JJ

    Le 21 octobre 2009 à 8 h 38 min

  • Bonjour,  je cherchais des infos sur les tarifs à la journée/horaire de mes collègues indépendants et cet article tout comme ses commentaires sont très interessants. Je suis dans ma première année de freelance et c’est assez dur de faire sa place. Travailler jour et nuit ne me fait pas peur, mais ça suffit pas du tout . Il faut s’adresser à la bonne cible pour pouvoir facturer honorablement, négocier avec/fuir les gens qui tenter d’exploiter-les-jeunes-c’est-la-crise-baisse-tes-prix… 500 la journée ça me semble énorme (à Paris, je tente de facturer la moitié/jour). Bref c’est la guerre et la galère ( et en école de comm’ visuelle on te prépare pas au champ de bataille ). Bon vent à tous !

    Le 21 octobre 2009 à 21 h 42 min

  • @ sOz
    Bonjour,
    C’est certain, il est difficile de se faire remarquer et correctement rémunérer quand on démarre. Je lance quelques idées en l’air.
    Peut-être serait-il pertinent d’organiser votre prospection par filière. C’est à dire choisir une ou plusieurs thématiques qui vous intéressent, dans lesquelles vous sentez pouvoir apporter une vision différente de ce qui se fait. Ensuite, travaillez votre sujet, l’argumentaire et éventuellement des maquettes  et faites vous connaître.
    Les objectifs sont de deux ordres :
    - Que vos interlocuteurs vous parlent de votre vision des choses, de votre façon de faire, de votre créativité et non plus seulement du prix.
    - Qu’une filière soit captive et puisse devenir pour vous à terme, un marché durable et récurrent.
     
    Note : … Au moment où le sujet prix est abordé, annoncez un prix marché (pas trop bas voir mon post précédent) et au besoin dites que vous êtes en phase de démarrage et que vous accepteriez de baisser un peu, compte tenu de l’intérêt que représente pour vous le projet et aussi pour vous permettre de vous faire une nouvelle référence. Cela devient alors du donnant/donnant.
    Bonne chance.

    Le 22 octobre 2009 à 8 h 55 min

  • Lile

    bonjour, je ne sais pas si la discussion est toujours d’actualité. mais l’article est très intéréssant. je voudrais juste dire que je suis ergonome de formation je me lance en indépendant, avec très peu d’expérience. vous pensez que je peux appliquer les mêmes tarifs?

    Le 9 novembre 2009 à 12 h 22 min

  • tow

    Bonjour Aymeric,
    Merci pour ce billet vraiment très intéressant et aux intervenants de la discussion qui a suivi.
    Une petite précision sur une question un peu récurrente semble- t-il, en gros : pas de salaire la première année afin de se constituer une trésorerie… « pas », mais « pas » du tout ?? Comment est-ce possible ? On peut vivre une année sans rien dépenser ? Ca m’intéresse ;) Ou alors par ce « pas » peut-être entends-tu « le moins possible »…
    Merci pour cette précision :)

    Le 23 janvier 2010 à 16 h 30 min

  • Anne Laurent

    Bonjour !
    Merci pour votre explication qui m’éclaire sur le travail de « webmastering ».
    Mon problème est autre, il est celui du client. Pardonnez-moi l’ignorance des termes appropriés.
    J’ai un ami – professionnel – qui m’a appris amicalement à gérer un site (spip). Je commence à savoir pas mal de choses, et je peux tenir un site à jour. Mais je suis loin d’être webmaster complète !
    Il m’a proposé de m’en installer un autre pour ma petite revue papier cinéma (bénévole, à but non lucratif).
    Il a donc passé du temps à m’aider à m’installer un domaine, etc.
    Il a enfin passé du temps à nous proposer plusieurs pages d’accueil (travail de designer). Et, avant de lancer le nouveau site (que j’ai commencé à concevoir et à déjà beaucoup remplir), il me dit qu’il y a encore plusieurs choses techniques à faire.
    De plus, quand le site sera lancé, il faudra un « ange tutélaire », même si c’est moi qui fait tout le travail d’animation.
    Donc j’ai deux questions :
    1. Il ne veut pas être payé. Moi, je veux le dédommager. Combien puis-je lui donner pour tout ce premier travail d’installation, qui soit respectueux de son travail ?
    2. Le contrôle général technique, ensuite, d’un  tel site – « maintenance » ? -, à combien peut-il être évalué ? (Par exemple s’il me dit : « tu me donnes ce que tu veux ».).
    Merci d’avance de votre réponse, à ma demande « différente », voire incongrue…
    AL
    Paris, le 27 janvier 2010
     
     
     
     
     
     
     

    Le 27 janvier 2010 à 15 h 34 min

  • tow

    Bonjour,
    Freelance, une société(parisienne) me propose une mission longue(2 mois). Comment s’applique le calcul dans le cas d’une mission longue ? Doit-on seulement revoir le 60% du temps travaillé à 100% et garder le reste ?
    Merci.

    Le 4 février 2010 à 15 h 02 min

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