Recherche idéale

Avant tout, sachez que cet article a été rédigé dans le cadre de l’opération Billets synchronisés montée par Laurent Bourrelly.

Plus d’informations sur cette opération dans cet article.

Le sujet commun à cet ensemble d’articles synchronisés est l’avenir du search, ou plus précisément, le moteur de recherche de l’avenir, que peut-il de plus pour moi ?

Vous pouvez déjà trouver quelques idées en lisant une étude commanditée par Google sur le sujet :

Vous avez lu ? Ok, il y a pas mal de chose qui peuvent sembler loufoques, tout ce qui touche à la pensée par exemple, mais rappelez-vous qu’on parle de « futur » dans cette étude et qu’au final on n’y trouve rien de pire que ce que certains auteurs d’anticipation avaient imaginé il y a à peine quelques décennies.

Et c’est bien de ça qu’il s’agit, des projections sur ce que pourraient apporter dans le futur un moteur de recherche.

Allez, je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps, je vais vous donner ma vision du moteur de recherche du futur (proche ?) :

  1. Permettre de faire facilement (au niveau recherche d’informations bien sûr) ce qui demande actuellement de solides connaissances au niveau des opérateurs avancés.
  2. Et deuxième chose, ce qui se rapproche le plus pour moi actuellement du moteur de recherche du futur, c’est Twitter, mais encore une fois quand on sait l’utiliser de manière avancée.

Pour l’instant, je vais me borner à parler du point 1, car si on regarde les résultats de l’enquête, enfin ce qui se place uniquement au niveau de la pertinence des résultats, on se rend compte que de nombreuses choses demandées… existent déjà ou presque.

Si vous n’êtes pas un utilisateur habitué des opérateurs avancés de Google, je vous conseille vivement d’aller faire un tour sur cette page : Opérateurs de recherche. Et même si vous êtes habitué, allez y faire un tour, je suis sûr que vous en découvrirez certains que vous avez probablement oublié.

Un exemple :

« televiseur lcd » -intext:comparateur -inurl:kelkoo -inurl:ciao -site:www.commentçamarche.net -site:wikipedia.org intitle:acheter+pas+cher

Bon cet exemple est relativement foireux, mais peut vous permettre de vous faire une petite idée des possibilités de filtre pour optimiser les résultats de vos recherches.

Allez, soyez honnêtes, combien d’entre vous utilisent les opérateurs avancés autres que « expression exacte » ou + ou or ?

D’ailleurs, petit aparté au passage; un autre point important pour le moteur de recherche du futur, s’il pouvait nous mettre à part les résultats tirés de wikipédia et de comment ça marche, ça nous ferait des vacances et m’éviterait de coller du -site:www.commentçamarche.net -site:wikipedia.org à chaque fois que je fais une recherche sur le net.

Je sais, je ne suis pas forcément clair dans ce que je veux dire, alors je vais clarifier une première fois en une phrase :

Les internautes ne savent pas utiliser les moteurs de recherche.

Et tout ça c’est encore la faute de Google, ou plutôt, l’effet de bord du moteur de recherche simplifié à l’extrême.

Vous, moi, nous tous, avons pris l’habitude de faire nos recherches le plus simplement possible :

Je clique dans le champ, j’écris ma recherche, je clique sur le bouton de soumission et je regarde ce qui tombe.

Il fut un temps où c’était la révolution, où les résultats retournés étaient globalement pertinents, ça c’était avant, quand il y avait encore peu de sites et le spam était encore assez limité.

Maintenant, faire une recherche Google de base, c’est comme jouer à la machine à sous, parfois on gagne mais la majeure partie du temps, on perd.

Je parle de Google, car aux dernières nouvelles, le moteur de recherche était encore en position de monopole en France (quelqu’un utilise Bing ou Yahoo comme moteur de recherche principal dans le coin ?).

Pour revenir au moteur du futur ou au futur des moteurs, c’est au choix, on peut retourner à certains fondamentaux, avec des propositions de filtres plus aisés à utiliser, c’est la solution simple, mais la plus contraignante pour l’utilisateur, du moins en apparence.

Vous préférez utiliser ça :

Interface Google classique
Interface Google classique

Plutôt que ça :

google-avance
Interface Google de recherche avancée

Se profile alors la solution de facilité : que le moteur fasse tout à ma place, même si pour ça je dois sacrifier « un peu de moi », c’est tellement plus simple.

Tout ça nous ramène à Twitter (non je ne l’ai pas oublié).

Si je dis que pour moi,Twitter est ce qui se rapproche le plus du futur du search, c’est parce que collectivement parlant et au travers de mes followers, twitter sait presque tout de moi : Je suis entrepreneur, webdesigner, référenceur, j’ai la quarantaine, je suis marié, deux enfants, j’aime le bon whisky et le bon vin, je suis plutôt quelqu’un d’épicurien, j’habite à la campagne, j’aime la musique classique, le trip hop, l’électro…

Inconsciemment, mes followers le savent, même si la majorité serait probablement incapable de répondre à une question précise me concernant, mais leurs cerveaux ont enregistré et analysé ces signaux (faibles ou forts) que je peux émettre aux travers de mes twitts, ils me profilent.

Et donc, quand je pose une question sur twitter, le formidable puits de connaissance que représentent mes followers prend ce message et l’analyse en prenant en compte tous ces signaux que j’ai envoyés :

  • Aymeric pose une question contenant le terme sprite, je sais qu’il bosse dans le web, il n’a même pas besoin d’expliquer de quoi il en retourne, je sais qu’il parle de l’usage des sprites images via CSS.
  • Aymeric est plutôt pas mauvais dans ce domaine (oui je me lance des fleurs) donc si il pose une question à ce sujet c’est que c’est peut être plus complexe qu’il n’y parait…

Si je pose une question d’ordre plus personnel, mes followers l’analyseront également à partir des informations qu’ils ont sur moi.

Si vous ne pensez pas que votre cerveau fonctionne de cette façon, vous le sous-estimez.

Vous voyez enfin où je veux en venir ?

Le moteur de recherche du futur sera un monstrueux outil de profilage, capable concrètement d’analyser l’ensemble des données qu’il pourra trouver vous concernant avant de retourner un résultat de recherche susceptible de vous intéresser réellement.

Ca existe déjà, un peu (Surf en mode connecté ou non sur Google), mais on est loin des possibilités déjà existantes en la matière.

Le moteur de recherche du futur devra devenir vous l’espace d’un instant, une sorte d’avatar de votre présence numérique, capable de se mettre à votre place, de trier l’information, de la qualifier, en fonction de vos compétences personnelles et de qui vous êtes réellement.

En un mot, le moteur de recherche du futur sera empathique.

Un peu comme cet ami de longue date capable de répondre avant même que vous n’ayez réellement fini votre question.

Pour finir, une petite liste d’autres articles de blogueurs participant à l’opération, ou vous pourrez probablement voir d’autres visions et d’autres avis :

PS : petit oubli dans mon article.

Je vous conseille, si vous ne connaissez pas encore, de vous renseigner sur le projet Sixth sense.

Et comme une vidéo vaut mieux que des mots :

Vous allez retrouver de nombreuses choses « demandées » par les personnes interrogées dans l’enquête.

http://www.googleraide.net/noframe/operateur.htm

Une boutique en ligne, ce n’est pas qu’un script

L’objectif d’un site ecommerce est de vendre, certes, en transformant ses visiteurs en acheteurs, mais, il ne faut pas oublier que tous n’achètent pas et ne viennent pas pour acheter. Et s’il est donc primordial de se concentrer sur l’optimisation du taux de transformation, il est tout aussi important de ne pas négliger les moyens de faire revenir les internautes sur votre site en gardant le contact avec eux par tout moyen que ce soit.

Capitaine commerce : Conception de site : optimiser les parcours clients (1)

Premier article sur les différentes pistes d’optimisation de l’expérience utilisateur et de la relation client dans le cadre d’un e-commerce.

Premier article d’une série sur l’optimisation d’une boutyique en ligne, je vous conseille de suivre le blog Capitaine Commerce, si ce n’est déjà fait.

Le captcha de la mort

Les habitués du blog connaissent mon amour des Captchas, premièrement pour des questions d’accessibilité et deuxièmement parce qu’ils sont un frein à toute action spontanée des visiteurs de vos sites, comme par exemple laisser un commentaire sur un blog.

Rien de plus énervant qu’un captcha illisible qui vous force à renvoyer votre commentaire 2 ou 3 fois.

Un membre des forums SEO Sphère semble avoir trouvé un champion toute catégorie, le captcha du formulaire d’inscription des forums du site pompiers.fr.

Voici ce à quoi il a été confronté :

le captcha de la mort

Non, ce n’est pas un fake, je suis allé vérifier le système de captchas du forum et c’est assez impressionnant, voici un petit florilège des captchas texte (et oui, en plus ils mixent) :

Quel est le résultat de l’opération arithmétique de la ligne 2 ?
(36*6)+69=?
(30*8)+100=?
Utilisez uniquement des chiffres dans votre réponse. Par exemple, si le résultat est cinq, entrez le chiffre 5.

Quel est le résultat de l’opération arithmétique de la ligne 1 ?
47+38+96=?
300-81-3=?
Utilisez uniquement des chiffres dans votre réponse. Par exemple, si le résultat est cinq, entrez le chiffre 5.

Et un petit dernier graphique pour la forme après ils n’ont plus voulu de moi, j’avais dépassé le quota de tentatives d’enregistrement :

Le captcha de la mort 2

Ca se mérite vraiment de devenir pompier et c’est difficilement accessible aux personnes handicapées.

Article référence sur les Landing Pages

…La landing page d’un site internet peut être comparée à la bande annonce d’un film. En effet la bande annonce d’un film ne dure que 2 secondes et possède 2 caractéristiques communes avec une landing page :

1. Ambassadrice du film auprès du public, elle va le convaincre d’aller le voir, sans elle le film n’aura certainement pas le même succès, elle est donc le premier point de contact dont tout dépend.
2. Economique à réaliser, elle permet aussi de “recycler” les acteurs du film, les décors, les costumes, les dialogues et les effets spéciaux, tout ce qui coûte cher et sans quoi elle n’aurait aucun impact.La bande annonce contient donc la quintessence des ressources d’un film.
Par Alexandre Tomic et publié par Marie Pourreyron : Les landing pages.

Si l’étude des Landing Pages vous intéresse, c’est, à mon avis, le meilleur article francophone que j’ai pu lire sur le sujet. Prévoyez du temps, c’est long, complet et argumenté.

La frame Wikio retirée ?

C’est peut-être parce que j’ai une forte personnalité, et que je suis passionné? j’ai toujours eu du mal à reconnaître mes erreurs.

Pourtant, là, je dois avouer que j’ai fait une erreur avec cette histoire de frame. Mon équipe n’en voulait pas (sauf L.) , je l’ai imposée. A tort.

Alors aujourd’hui nous allons enlever le frame.

Je m’excuse auprès de ceux qui ont été gênés par cette erreur de jugement.
Pierre Chappaz : J’ai fait une erreur

Les Webmasters et Bloggers ont donc eu la peau de la Frame Wikio.

Pour ma part, je ne pense pas qu’il s’agisse d’une erreur, cette frame rentrait dans un processus commercial nécessaire à l’évolution du modèle économique de Wikio, il ne s’agissait donc pas d’une erreur, mais d’un choix stratégique tout à fait compréhensible.

Je reste persuadé, par contre, qu’un script comme le script jQuery pour gérer les frames en deux temps que j’ai proposé ici est une bonne solution pour gérer ce « problème » tout en se protégeant des sites réellement parasites (je me demande même si du target= »_blank » ne serait pas plus approprié, mais c’est un autre débat tant que IE ne le gèrera pas mieux.).

Les utilisateurs de Wikio devaient trouver cette frame pratique, leur facilitant leur navigation, leurs votes, leur suivi de l’information, je pense que si j’avais été utilisateur assidu de Wikio, l’outil m’aurait été utile.

Comme je l’ai dit, j’utilise le service Blogasty qui utilise une frame pour faciliter le système de vote, de suivi d’informations, et personnellement je ne trouve rien à y redire car j’ai fait le choix d’utiliser ce service pour les services qu’il rend. La frame est-elle nuisible à mon site ? Non, clairement non, je sais qu’en utilisant ce service, j’ai capté un nouveau lectorat, des personnes se sont abonnées à mon flux RSS, ce n’est pas ce qu’on nomme une stratégie Gagnant/Gagnant ?

Une landing page dotclear 1 pour vos visiteurs google

Voici le premier billet sur la série SEO pour dotclear. Nous parlerons de landing page. Les quelques lignes de code que je vais vous fournir proviennent d’une recherche personnelle sur ce blog, et adaptée depuis peu sur le blog d’emob. Nicolas à d’ailleurs rédigé un article plus que complet sur les landing page, pour ceux qui souhaiteraient en savoir un peu plus ! Pour les quelques lecteurs que nous aurions en commun, les fameuses sources sont donc dans la suite, avec quelques explications.
Wilfried (adaero) : SEO dotclear // landing page – Adaero.fr

Une landing page, pour quoi faire ?

En résumé, une landing page vous permet de fournir à vos visiteurs un contenu personnalisé en fonction de leur origine (lien dans un autre site, requête dans un moteur de recherche, etc…). Ca vous donne donc les moyens d’accueillir votre visiteur d’une façon un peu personnalisée tout en mettant en avant certaines fonctionnalités et certains contenus clés du site/blog.

Et il est bien ce script de landing page Dotclear ?

Il existe un plugin spécifique pour WordPress, mais je n’avais encore rien trouvé pour Dotclear, c’est maintenant chose faite avec le script de Wilfried du blog adaero, qu’il en soit 1000 fois remercié.

Quelques petits bugs dans les résultats, mais rien de bien méchant, et comme je le dis en commentaire sur son blog, si ça fonctionne sur la majorité des requêtes, c’est un plus indéniable, donc, à prendre.

Attention : le script demande de toucher à un fichier du moteur Dotclear en lui même et à votre base de données, donc suivez vraiment à la lettre les indications données et ne le faites que si vous êtes à l’aise avec ces opérations.

Le nuage de tags (tagcloud), gadget inutile ?

A en croire les résultats de cette étude, 88% des internautes n’utiliseraient jamais ou seulement une fois de temps en temps les tag clouds. Ils seraient même 65% à ne jamais les utiliser. Quand on les interroge sur l’utilité des nuages de mots, 68% répondent qu’ils sont la plupart du temps inutiles.
Sébastien Billard : Des statistiques sur l’utilisation des tag clouds.

Je vous conseille particulièrement la lecture des commentaires.

Pour ma part, du coup, je me suis amusé à faire un petit test pour voir si les tags présents, soit dans le Nuage de Tags en fin de page, soit dans les tags liés à chaque article (en fin d’article) sont cliqués par les visiteurs.

Le verdict tombe rapidement, d’après Google analytics : non.

J’ai utilisé l’outil synthèse/données site que l’on trouve dans l’onglet contenu qui permet (en gros) d’avoir un aperçu graphique du nombre de clics (en pourcentage de clics ou par clics) sur chaque lien du site.

Pour le nuage de tags, ça donne ça :

pourcentage de clics sur les liens du nuage de tags

Au mois, c’est clair, même si, il est vrai, mon nuage de tags se trouve en bas de page et est donc peu visible. Pour confirmer, je suis allé vérifier plusieurs articles fortement visités et les résultats sont globalement les mêmes sur les liens de tags en fin d’article.

D’un autre côté, les résultats pour les clics sur les liens de rubriques sont a peu près les mêmes, par contre le taux de clics sur les liens de pagination en bas de page sont significatifs, ce qui tendrait à penser que les lecteurs de blogs (du moins sur le mien) ont des habitudes d’exploration linéaire et chronologique.

Réflexion rapide sur le bon usage du texte en gras en Webdesign

Petite réflexion rapide qui m’est venue ce soir en travaillant sur la page contact d’un client.

J’ai pour habitude, dans certains documents, de mettre les éléments informatifs en gras, un vieux relent de la com papier, probablement.

Ce qui donne pour rendu graphique ce genre de choses (tiré de la page contact du site internet ma société : Ajcréa [1]) :

AJcréa
M. Aymeric Jacquet
10, rue de la Garnache
44270 PAULX
FRANCE
Fixe (+33) 02 40 69 57 84 (de 9h à 19h du lundi au samedi)
Portable 06 17 89 28 41 (de 9h à 19h du lundi au samedi)
Email. postmaster@ajcrea.com [2]

En gros, ce sont les éléments informatifs qui sont mis en avant, pas l’information elle même.

Ne serait-il pas plus pertinent de mettre l’information utile en gras au lieu de l’élément informatif (terme utilisé à défaut d’autre chose) ?

En clair, qu’est ce qui est réellement important dans ces lignes d’information sensées aider les gens à me contacter ?

Le nom de l’entreprise ? Ils le connaissent déjà, ils sont sur le site et le nom est partout.
Mes nom et prénom? Ca va plutôt servir à un commercial ou à une personne cherchant un job ou un stage.
L’adresse ? Tout le monde s’en fout, ce n’est pas particulièrement ce que l’on cherche sur un site internet (et mes clients et fournisseurs ont déjà mon adresse).
Mes numéros de téléphone ? Ca oui, mais dois-je prioriser l’un des deux ? Dans mon cas je dirais que je préfère que les gens me joignent sur mon portable.
Mon adresse email ? Dans l’absolu, le visiteur va juste cliquer dessus et en pas la retenir (ou utiliser le formulaire de contact), mais si je veux qu’ils cliquent dessus, ils faut qu’ils la trouvent rapidement non ?

Ainsi au final, ça nous donnerait plutôt quelque chose comme ça :

AJcréa
M. Aymeric Jacquet
10, rue de la Garnache
44270 PAULX
FRANCE
Portable 06 17 89 28 41 (de 9h à 19h du lundi au samedi)
Fixe (+33) 02 40 69 57 84 (de 9h à 19h du lundi au samedi)
Email. postmaster@ajcrea.com

Seuls le numéro de portable et l’adresse email sont en gras maintenant, j’ai de plus remonté le numéro de portable d’un cran, pour éloigner les deux textes en gras de façon à éviter qu’ils ne frottent et pour le mettre en premier des numéros à utiliser.

Bon, ça ne va pas changer le monde, mais vous savez bien, l’enfer est dans les détails.

Notes

[1] oui, je sais, il est tout moche et pas à jour

[2] heureusement que cette adresse est toujours active

Statistiques des Navigateurs pour le mois d’Août : 62% de Firefox

Pour les visiteurs de l’AJblog hein, pas pour le reste du monde, ce serait trop beau.

Via Google Analytics :

Classement des navigateurs

  1. Firefox : 62,02 %
  2. Internet Explorer : 32,14 %
  3. Safari : 2,60 %
  4. Mozilla : 1,10 %
  5. Opera : 1,05 %
  6. Konqueror : 0,68 %
  7. Tout le reste

Donc firefox prend 5 points de plus comparé à la dernière période étudiée (du 20 Juin au 21 Juillet 2007) ce qui est plutôt une bonne nouvelle étant donné que les visites engendrées par le CSS Summer Refresh n’expliquent pas à elles seules cet écart.

L’autre bonne nouvelle, c’est que IE6 recule face à IE7 :

Versions d’Internet Explorer

  1. 7.0 : 50,72 %
  2. 6.0 : 48,36 %
  3. 5.5 : 0,48 %
  4. 5.01 : 0,19 %
  5. 4.01 : 0,10 %
  6. 5.23 : 0,10 %
  7. 5.14 : 0,05 %

IE7 prend 4 points, mais mon dieu qu’IE6 s’accroche encore et toujours, pitié utilisateurs IE6, si vous ne voulez ou ne pouvez pas passer à IE7, essayez Firefox ou Opéra vous ne perdrez rien au change, au contraire, vous avez tout à y gagner.

Les résolutions d’écran :

  1. 1024×768 : 32,51 %
  2. 1280×1024 : 26,84 %
  3. 1280×800 : 12,42 %
  4. 1440×900 : 8,06 %
  5. 1680×1050 : 5,11 %
  6. 1152×864 : 3,66 %
  7. 800×600 : 2,82 %
  8. 1600×1200 : 1,63 %
  9. 1920×1200 : 1,62 %
  10. 1280×960 : 1,45 %

Le 1024 ne bouge pas ou presque, par contre le 1280×1024 perd 5 points au profit des résolutions « wide » et ça, ce n’est pas une bonne nouvelle. Notre bonne vieille 800×600 continue sa décente aux enfer en perdant presque 1 point.

62% de Firefox, comme l’avait dit Aurélien Bardon, je suis fier de mes lecteurs (par contre vous savez, Opéra aussi c’est un très bon navigateur hein…).

Mauvais usage des nouvelles technologies et non respect du visiteur

EDIT du 31 juillet : Suite à notre discussion, Maxime de PetitDeviendraGrand, qui semblait ne pas être au courant de la présence de ce script sur son blog ni des problèmes engendrés pas son usage, l’a fait retirer de son site, ce qui prouve, à mes yeux, sa bonne foi et je l’en remercie.

Je souhaite donc une bonne continuation à PetitDeviendraGrand.

N’oubliez pas, par contre, que l’usage de ce script est à prohiber car il n’est pas respectueux de vos visiteurs et peut entrainer des effets de bord non négligeables.

J’édite donc le titre du message mais en laisse le contenu à titre d’information.

Le billet d’origine (retouché pour lui donner un côté plus généraliste).

Je reçois hier un email d’un de mes clients me posant une question à propos de l’évolution exponentielle du classement technorati d’un certain blog apparu récemment.

Concours de circonstance, je m’étais posé la même question et en analysant la présence de ce blog sur technorati, je m’étais rendu compte qu’il avait des centaines (milliers) de « reactions », ce qui est pour le moins étonnant pour un blog encore assez jeune.

Chose encore plus surprenante, la grande majorité de ces « reactions » provenaient du blog lui même, en clair, le blog faisait son auto promo.

Je n’ai rien contre l’auto promo, c’est même la base nécessaire pour faire connaitre son site internet ou son blog.

Par contre, je n’ai que du dédain et je dirais même plus, du mépris, pour la personne qui utilise ses visiteurs à leur insu, car c’est bien de cela que l’on parle.

Voici ce que l’on peut trouver dans le code source des pages de ce blog :

<iframe src=’http://pingomatic.com/ping/
?title=Liwio%20SEO%20blogf
&blogurl=http://www.monsite.com/
&rssurl=http://www.monsite.com/
&chk_weblogscom=on&chk_blogs=on
&chk_technorati=on&chk_feedburner=on
&chk_syndic8=on&chk_newsgator=on
&chk_feedster=on&chk_myyahoo=on
&chk_pubsubcom=on&chk_blogdigger=on
&chk_blogrolling=on&chk_blogstreet=on
&chk_moreover=on&chk_weblogalot=on
&chk_icerocket=on&chk_audioweblogs=on
&chk_rubhub=on&chk_geourl=on
&chk_a2b=on&chk_blogshares=on’
border=’0′ width=’0′ height=’0′></iframe>
<iframe src=’http://blogsearch.google.com/ping
?url=http://www.monsite.com/
&btnG=Submit+Blog’ border=’0′ width=’0′ height=’0′>
</iframe>

En clair, pour ceux qui n’y connaissent rien en HTML, un iframe vous donne la possibilité d’insérer le contenu d’une page internet complète dans votre propre page (le src: » »).

Ici, les pages insérées sont ce que l’on appelle des pages de « ping », en clair, des sites internet vers lequel on envoie une requête pour prévenir les principaux sites de bookmarks sociaux d’une mise à jour de votre site ou blog.

Ce code est en fait généré à partir d’un script PHP dont je ne donnerai pas la source (les petits malins trouveront tout seuls), mais qui permet d’envoyer une url différente au ping en fonction de la page du site où se trouve le visiteur.

Voyez les bouts de mise en forme (border=’0′ width=’0′ height=’0‘) qui cachent ce contenu au visiteur, il ne voit pas cette partie du site à l’écran.

Dans les faits, une personne qui visite le site envoie sans le savoir un « ping » vers pingomatic et Blogsearch de Google.

En clair, ce qui devrait être une action volontaire et réfléchie est « forcée » par le site visité.

Comme je l’ai dit, je n’ai rien contre une personne qui communique sur son site, mais ce qui est inacceptable, c’est de manipuler ses visiteurs.

Dernier point, ce type de comportements décrédibilise de fait les outils de bookmarks sociaux, ceux-là même que l’on est bien content de trouver pour faire sa promotion.

PS : on peut pousser la logique à fond et forcer les visiteurs à voter pour votre article sur Fuzz, Scoopeo et compagnie par ce moyen, mais c’était peut-être un peu trop risqué.