Le référencement c’est trop cher ?

Voici un très bon article sous forme de discussion prospect / prestataire que je vous conseille fortement de lire ou de faire lire à vos clients :

Le prospect : « Bonjour monsieur le référenceur, je souhaite développer les ventes de mon tout nouveau site Ecommerce que j’ai mis en ligne il a quelques mois à peine. »

Le référenceur : « Bonjour monsieur le prospect, il est dommage d’intervenir après la mise en ligne, idéalement il aurait fallu intervenir en amont dès le premier storyboard. Mais nous avons l’habitude d’intervenir en tant que pompier. Quel est votre objectif ? »…

Aurélien Bardon : Le référenceur ? Plus fort que le trader !

Même si on peut sentir un très fort changement dans la façon dont les décideurs perçoivent le référencement et les retours sur investissement potentiels, tout n’est pas toujours évident, et il faut bien l’avouer, certains secteurs et certains corps de métiers sont encore assez hermétiques (ou alors ont du mal à dépenser des sous).

PS : retwitter c’est bien, en parler aussi sur son blog, c’est encore mieux et c’est quelque chose qui se perd…

Paris Web 2009, c’était bien

Oui, Paris Web 2009, c’était bien, encore mieux que Paris Web 2008. Je sais, c’est facile à dire et on dit ça chaque année en comparaison de l’année passée.

Mais croyez moi, si on le dit, c’est que c’est vrai.

Une organisation sans failles réalisée par des passionnés, des gens qui aiment ce qu’ils font et ça se sent, ça se voit.

Je le redis du fond du coeur : bravo et merci à l’équipe organisatrice de paris Web, vous faites un travail qui force le respect.

Passons aux conférences, j’avais fait un retour précis en 2007, pas en 2008 ou mon Paris Web avait été un peu « bordélique » entre la perte de mon téléphone et les dossiers à gérer en urgence.

Paris Web 2009 : les conférences du Jeudi

Utilisabilité : quand le webdesign rencontre le marketing

Par : Christophe Zlobinski-Furmaniak

Mon avis sur la conférence :

La conférence est intéressante, bien que déjà « sensibilisé » aux problèmes de marketing liés au design web, une piqure de rappel ne fait jamais de mal, Christophe est passionné par son sujet on pourrait même dire qu’il est habité, peut être un peu trop.

Le seul problème de la conférence, c’est que Christophe agresse un peu son auditoire en martelant ses vérités avec un arrière goût de « c’est comme ça et pas autrement » ce qui ne facilite pas forcément la discussion post conférence.

Webdesigner, l’homme qui parlait à l’oreille des intégrateurs

Par : Gilles Vauvarin

Mon avis sur la conférence :

Je connaissais le but de la conférence car Gilles m’avait fait parvenir un petit questionnaire sur le sujet de la relation designer / Intégrateur.

Gilles est à l’aise, il connait son sujet, on parle de problèmes relationnels et de communication entre les deux métiers, d’outils pour uniformiser les process de travail, beaucoup de réactions dans la salle, tout le monde se retrouve à un moment ou à un autre dans les sujets évoqués.

Ca se ressent dans les questions et les discussions post conférence et l’on pourrait résumer en un mot ce qui est nécessaire pour améliorer les relations entre les créatifs et les intégrateurs : communication.

Le Webdesign orienté business

Par : Jeremie Patonnier

Mon avis sur la conférence :

Deuxième conf sur le webdesign orienté marketing, le sujet est vaste et Jérémie nous apporte de nombreuses pistes de réflexion sur des sujets aussi divers que la relation client, l’intégration des problématiques marketing et ROI dans l’élaboration des designs.

J’ai beaucoup aimé la conférence, seulement, comme je l’ai souligné plus tard, on reste orienté « grands comptes », à nous de transférer les apprentissages dans nos process plus « modestes ».

Mobile, nouvelles fonctionnalités

Par : Charles McCathieNeville

Mon avis sur la conférence :

Charles a fait l’effort de faire sa conférence en français, d’un côté c’est appréciable pour les non anglophiles, d’un autre, ça retire pas mal de peps à la conférence.

Charles fait un tour d’horizon du marché des navigateurs mobiles, des technologies embarquées, des possibilités offertes à l’heure actuelle et à venir.

Je ne me suis pas encore trop penché sur le transfert de compétences vers le marché mobile, il me manque donc pas mal de connaissances pour apréhender certaines informations transmises lors de la conférence.

Webdesign et qualité

Par : Florent Verschelde (O2Sources), Benjamin De Cock

Mon avis sur la conférence :

Je connais bien les deux intervenants et il s’en sortent plutôt bien.

Une conférence pour les web designer, ergonomie, utilisabilité, expérience utilisateur, on passe tout au crible, les conférenciers sont habités par leur sujet et ça se sent, ils font passer leur passion et leurs connaissances avec facilité.

Paris Web 2009 : les conférences du vendredi

Référencement et standards web : la même destination

Par : Thierry Régagnon (RESONEO)

Mon avis sur la conférence :

Jusqu’à maintenant, les conférences traitant de référencement à Paris Web ne m’ont pas convaincu, trop orientées auto promo et « bisounours faites ce que google vous dit don’t be evil ».

Le début de la conférence me surprend très agréablement, Thierry connait très bien son sujet (le référencement) et drive parfaitement l’introduction de sa conférence.

La conférence traite surtout de l’effet de l’usage des micro formats et de RDFa dans les affichages des snippets dans les SERPs actuelles et à venir. Seul regret, pas d’informations sur un impact potentiel sur le positionnement, on reste plus dans des données marketing (SEM).

De l’ergonomie pour mon ecommerce

Par : Amélie Boucher

Mon avis sur la conférence :

Bonnes pratiques en matière de communication et d’ergonomie pour les sites d’ecommerce. Bonnes pratiques rentrant parfois en conflit avec les standards d’utilisalité.

Pensez vente et seulement vente, testez vos designs sur des groupes tests, connaissez votre cible, adaptez des bonnes pratiques commerciales qui ont fait leur preuves IRL, compensez le manque de conseil d’un vrai vendeur par de l’information distilée au bon endroit.

Amélie est habituée des conférence et ça se voit, bonne conférence, rien à dire.

ROI et performance web : intégrer la culture de l’optimisation à la stratégie internet

Par : Arnaud Brin

Mon avis sur la conférence :

Je vais être direct : chiant à mourrir.

Le sujet était potentiellement intéressant, mais au bout d’un quart d’heure de slides surchargés, j’ai décroché.

Arnaud à fait sa conférence comme on présente les résultats d’un audit à un client, en petit comité, et là, franchement ça ne fonctionnait pas du tout.

WCAG 2.0, Flash, PDF, Javascript et les autres sont dans un bateau…

Par : Aurélien Levy (Temesis), Sébastien Delorme

Mon avis sur la conférence :

Pas trop dur, les deux connaissent leur sujet sur le bout des doigts.

Présentation des WCAG 2.0, flash « accessible », PDF « accessible », ARIA outils open source, un beau tour d’horizon bien traité et bien géré.

Une seule question demeure, Aurélien, c’est quoi ton programme sportif ? On veut savoir, parce que l’année dernière, Aurélien, c’était plutôt comme moi, format Homer Simpson, et cette année c’est plutôt format athlète de compétition avec des bras comme mes cuisses.

Paris Web 2009 : les gens

L’autre grand point important de Apris Web, c’est la rencontre de plein de gens avec lesquels on échange toute l’année, soit sur leurs blogs, leur twitter, skype…

Cette année encore on a pu parler, partager, discuter, plus ou moins longtemps, mais se voir est déjà important.

Avec en vrac :

J’en passe et des meilleurs, j’ai parlé avec de nombreuses personnes dont je ne connaissais pas forcément le nom, surtout lors des repas du jeudi midi et soir, donc n’hésitez pas à vous présenter dans les commentaires si vous passez par là, j’aime bien savoir avec qui j’ai échangé.

Fin de production mais début de vie

La date de sortie officielle d’un site, toujours fortement attendue, est très souvent décevante pour les acteurs du projet Web. Certes, pour les équipes projet et pour leur hiérarchie qui attend impatiemment une nouvelle version, dont la production dure plusieurs mois, cette date marque effectivement un aboutissement.

En revanche, pour le site en lui-même et pour ses utilisateurs, c’est une date qui marque le début d’une phase encore plus importante. En fait, la date de sortie du site marque le début de la phase de vie, d’ajustement et de production de nouveaux contenus et services.

Élie Sloïm : Jour J : aboutissement ou jalon ?

Très bon article d’Élie sur la différence entre la production d’un site internet et la durée d’un projet Web.

C’est souvent une des choses les plus difficiles à faire admettre à un client. Certains s’imaginent encore qu’une fois leur site sur la toile tout va se faire tout seul.

Les mentalités changent tout de même, la majorité de mes clients lancent maintenant leurs sites dans une réelle logique de projet de communication web sur le long terme et la finalisation de la production n’est que le début d’un processus souvent long mais très rentable pour peu que l’on ait intégré les mécanismes de la communication sur internet.

En deux ans, les montants des devis signés par mes clients a été, en moyenne, multiplié par deux, voir trois. Ce n’est pas que j’ai augmenté mes tarifs de façon totalement abusive (quoi que diraient certains) mais bien parce qu’une nouvelle génération de dirigeants arrive, avec une vision plus claire des enjeux que représente une présence visible sur internet et surtout du travail que ça représente.

Ainsi, sur des prestations de création de sites se greffent de plus en plus des prestations de référencement/communication, d’accompagnement et de conseil, de veille et de maintenance technique, une partie de ce qui fait la vie d’un projet web sur le long terme.

La frame Wikio retirée ?

C’est peut-être parce que j’ai une forte personnalité, et que je suis passionné? j’ai toujours eu du mal à reconnaître mes erreurs.

Pourtant, là, je dois avouer que j’ai fait une erreur avec cette histoire de frame. Mon équipe n’en voulait pas (sauf L.) , je l’ai imposée. A tort.

Alors aujourd’hui nous allons enlever le frame.

Je m’excuse auprès de ceux qui ont été gênés par cette erreur de jugement.
Pierre Chappaz : J’ai fait une erreur

Les Webmasters et Bloggers ont donc eu la peau de la Frame Wikio.

Pour ma part, je ne pense pas qu’il s’agisse d’une erreur, cette frame rentrait dans un processus commercial nécessaire à l’évolution du modèle économique de Wikio, il ne s’agissait donc pas d’une erreur, mais d’un choix stratégique tout à fait compréhensible.

Je reste persuadé, par contre, qu’un script comme le script jQuery pour gérer les frames en deux temps que j’ai proposé ici est une bonne solution pour gérer ce « problème » tout en se protégeant des sites réellement parasites (je me demande même si du target= »_blank » ne serait pas plus approprié, mais c’est un autre débat tant que IE ne le gèrera pas mieux.).

Les utilisateurs de Wikio devaient trouver cette frame pratique, leur facilitant leur navigation, leurs votes, leur suivi de l’information, je pense que si j’avais été utilisateur assidu de Wikio, l’outil m’aurait été utile.

Comme je l’ai dit, j’utilise le service Blogasty qui utilise une frame pour faciliter le système de vote, de suivi d’informations, et personnellement je ne trouve rien à y redire car j’ai fait le choix d’utiliser ce service pour les services qu’il rend. La frame est-elle nuisible à mon site ? Non, clairement non, je sais qu’en utilisant ce service, j’ai capté un nouveau lectorat, des personnes se sont abonnées à mon flux RSS, ce n’est pas ce qu’on nomme une stratégie Gagnant/Gagnant ?

Devis gonflés, parfois on frise l’arnaque

En début de semaine, j’ai rencontré un prospect qui a un projet relativement simple.

La personne m’avait prévenu par téléphone qu’elle avait contacté les grosses agences web de la région mais qu’elles ne lui avaient pas donné satisfaction.

Nous nous rencontrons donc pour parler de son projet.

Projet relativement simple, il s’agit, en gros, de créer un thème avancé de type magazine pour WordPress, ainsi que de proposer, au besoin des fonctionnalités et plugins complémentaires que je jugerai pertinents pour la bonne marche du CMS.

La personne est techniquement très compétente, elle connait bien son sujet, a étudié divers CMS avant de choisir WordPress, elle a juste besoin d’un webdesigner connaissant bien l’outil pour créer un thème sur mesure, en faisant une réelle étude d’ergonomie, d’optimisation du travail typographique et de l’architecture de l’information.

Le client a bien étudié ses besoins et sait clairement les exprimer, je suis donc surpris quand il me dit, à un moment de l’entretien, qu’il est content car je semble avoir bien ciblé ses besoins.

De fil en aiguille on en vient à parler de ses rendez-vous avec des agences web « spécialisées », de sa déception face à leurs réponses, et là, il me montre un des devis qu’il a reçu…

ceci n'est pas un fake

Les bras m’en tombent encore…

Le pire, c’est que le projet proposé serait créé à partir de Plone

PS : je vous laisse trouver le « détail » qui tue.
PPS : il a reçu d’autres propositions à plus de 15 k €.

Doit on devenir hors de prix pour gagner sa vie en tant qu’indépendant… expérimenté ?

C’est une personne qui intervient en conseil/formations IT et qui a une activité commerçante en parallèle.

Son pari était simple, tenter de passer de tarifs « classiques », aux alentours de 500 euros la journée, à des tarifs « haut de gamme » à 1500 euros la journée.

Oui, vous avez bien lu, 1500 euros la journée, vous pouvez recommencer à respirer, voila, doucement.

Nous n’avons pas eu le loisir de, réellement, étudier le fond de son raisonnement, mais certains évènements et informations récentes me poussent à penser qu’il a loin d’avoir tort.

Concrètement, quel sont vos tarifs journaliers ? 400 ? 500 ? 600 euros ?

Qu’est ce qui vous distingue d’un prestataire débutant à 200/300 euros la journée ? Comment expliquez-vous à votre client, que oui, vous êtes plus cher que le voisin ? Vous travaillez mieux ? Quelle est votre réelle valeur ajoutée ? Que vendez-vous ?

Combien de jours travaillez vous par mois ? Ou plutôt, combien de jours « facturés » êtes vous capable de travailler en assurant de façon optimum les projets de vos clients ?

Ce maximum vous suffit pour vivre ? Si c’est le cas, c’est bien, mais l’avenir ? Comment voyez-vous votre avenir ?

J’ai fait le choix, en ce début d’année, d’augmenter mes tarifs de façon conséquente, pas au niveau dont je parle plus haut, mais tout de même une réelle augmentation car je me suis rendu compte, en comparant la qualité de mes services, que je n’étais pas cher, vraiment pas cher, quand je me compare à la concurrence.

Ce qui finalement m’a décidé, c’est que je donne beaucoup à mes clients, pas trop, juste beaucoup plus que la majorité des prestataires que je connais, et mes clients le savent, certains me font comprendre parfois, à demi mots, que je ne suis pas assez cher.

Il faut être sur de soi, se vendre à sa réelle valeur, je fais un pari, on va bien voir si ça va fonctionner.

Maintenant, le plus dur, l’expliquer à mes clients…

En complément à cet article vous pouvez lire les articles suivants :

Article à lire : Les exigences de qualité sur le web, une donnée en hausse constante

Sur le blog de Frédéric de Villamil :

Les exigences de qualité sur le web, une donnée en hausse constante

Un très bon panorama des changements en train de s’effectuer au niveau de la clientèle et du marché, si vous n’allez pas le lire, vous allez vraiment passer à côté d’un des meilleurs articles sur le métier publié ces derniers temps.

Réflexions en vrac sur le Web post Paris Web 2007

Côté emploi :

Si vous êtes intégrateur, trouvez un poste, vite, il ne vous reste plus que quelques mois pour que votre métier devienne tellement banal que les salaires vont fondre comme neige au soleil.

Ce métier a été surcôté devant le manque de personnes vraiment compétentes, les premiers ont été les mieux servis, puis ont été ajouté des compétences aux demandes d’emploi, pour se rapprocher petit à petit de celles d’un développeur (Javascript, php, ROR, AJAX…), les salaires étant rapidement arrivés à des barèmes forts, ils ont cessé d’augmenter depuis longtemps. La tendance est, maintenant, à la baisse. Par contre, les compétences demandées, elles, restent à leur degré le plus haut.

Si vous êtes plutôt littéraire, que vous avez une forte pratique du web, et qu’en plus vous avez des connaissances en HTML (tiens, ça me rappelle quelqu’un), alors, s’ouvre à vous une période faste d’offres d’emploi. Mais attention, les formations « rédaction pour le web » commence à fleurir dans les centres de formations, ça veut dire qu’il faudra faire attention aux formations fournies, mais également que le secteur d’embauche risque d’être rapidement saturé.

Côté métier (internet) :

Le web « classique »

Je suis très sceptique face à ce qui est en train de se construire.

L’évolution quasi nulle de l’html et des CSS ainsi que leur implémentation dans les navigateurs sont un gros frein à l’évolution de notre métier.

N’en déplaise à Daniel Glazman, je pense sincèrement que des projets comme Air d’Adobe ou Silverlight de Microsoft et l’évolution des RDAs et autres outils Desktop sont un premier pas vers la disparition des Navigateurs comme nous les connaissons.

Il ne faut pas se leurrer, les professionnels du net attendent depuis trop longtemps certaines fonctionnalités d’HTML et des CSS, fonctionnalités que nous ne verrons probablement jamais implémentées ou utilisables dans un cadre professionnel (un jour svg, un jour…).

HTML 5 n’est pas prévu avant 2010… et CSS 3 ? Ajoutez à ça l’inertie de l’évolution des navigateurs grand public..

Allons nous attendre 2015 pour pouvoir enfin travailler sereinement avec ces outils ? Alors même qu’en 2007 l’implémentation des CSS2 n’est pas normalisée au niveau de tous les navigateurs, ce qui coute des fortunes, soit aux société éditrices soit aux clients.

Vous êtes vous déjà posé la question du cout des tests navigateurs pour les entreprises travaillant à partir des standards ?

Vous avez une idée vous de ce que sera la technologie en 2015 ?

Si Flash a si bien fonctionné, c’est en partie parce qu’on se libérait du navigateur, en gros, il était possible de faire à peu près ce que l’on voulait, ce que l’HTML ne permettait pas de faire, mais surtout il permet d’outrepasser les limitations des navigateurs.

Alors ? Pourquoi continuer à subir le joug des navigateurs si on peut s’en passer ? Surtout pour le web purement applicatif en train de se créer.

Le web « Mobile »

Il ne faut pas se leurrer, l’arrivée de l’Iphone, tout objet de mode qu’il puisse être, annonce un gros changement dans le petit monde du surf par terminaux mobiles.

Je rejoins assez l’avis que Frédéric Cavazza semble avoir émis lors du « repas » sur le côté plus complémentaire que final du web mobile, du moins pour le moment.

Mais les terminaux mobiles se diversifient et évoluent à grande vitesse en proposant un confort de lecture qui, pour certains, est impressionnant (j’ai testé sur un Ipod touch, et ai été bluffé par la facilité de surf de Safari – tiens encore un navigateur – sur la majorité des sites, seuls les sites couverts de gros placards de pub ou de liens en tous sens sont très difficilement consultables).

Le référencement

Je crois intimement que le mini raz de marée Google, de Septembre/Octobre n’était que le prémisse à un gros changement de l’indexation de l’information.

Il y a un réel problèmes avec le référencement actuel, disons surtout avec l’abus d’optimisation de référencement qui gène fortement la recherche d’information, il y a une telle diversité de sources pour une même information, certaines de ces sources ne sont que du pseudo contenu optimisé, qu’il devient extrêmement difficile de trouver l’information initiale pour un utilisateur lambda.

Pour m’auto citer (oui je sais c’est prétentieux) :

La production n’a aucun intérêt actuellement, c’est la mise en valeur de cette production qui passe avant tout.

L’accessibilité

Trop de référentiels tue les meilleures volontés. A quand l’accessibilité en dix points clé pour les nuls ?

Il faut vraiment que je prenne le temps de lire « Le guide sur l’accessibilité des sites hôteliers« , d’après Sébastien Billard et Jean-Marc Hardy, il est très bien.

Positionnement Commercial

Si vous vous positionnez dans une démarche qualité, tant au niveau du produit que du service, augmentez vos tarifs, j’y pense fortement. Il n’y a pas de raisons qu’un travail de qualité ne soit pas vendu à sa juste valeur.

Pour finir

Je crois, et je ne pense pas être le seul, que nous allons droit vers une division du web en deux parties distinctes, le web applicatif plus orienté desktop et le web média qui pour l’instant va rester encore quelques temps à sa place, au chaud dans nos navigateurs. Mais poru encore combien de temps ?

C’est tout pour aujourd’hui, je sais, je me pose beaucoup de questions et n’apporte pas forcément de réponses, mais que voulez-vous, c’est comme ça pour l’instant.

Qualité, rapidité et bon marché

Etant très légèrement débordé, j’en suis rendu à piller des billets chez les autres, mais c’est pour la bonne cause.

Voici ce que j’ai trouvé hier chez Julien.A (http://apperisphere.com/) :

Cette pancarte devrait orner toutes les sociétés de service. Vu sur tipoftheday :

Pour les francophiles :

Nous offrons trois types de service :
Qualité- économie – rapidité
Vous pouvez choisir deux d’entre eux :
Un service de qualité et bon marché ne sera pas rapide
Un service de qualité et rapide ne sera pas bon marché
Un service rapide et bon marché ne sera pas de qualité

Je sens que je vais me faire imprimer une pancarte en version française, tellement ça résume bien une partie du business.

Le Billet chez Julien.A : Qualité, rapidité et bon marché