Its Aliveeeeee !!

 

Et oui, il bouge encore et il vous souhaite une bonne et heureuse année 2017. J’ai loupé 2016 (ok et 2015 et 2014…) mais je suis toujours en vie et toujours dans le business du « je fais des sites internet ».

Il ne s’agit pas d’une bonne résolution 2017 mais bien d’une envie de reprendre un peu l’écriture sur mon blog, je ne sais pas encore quelle direction ça va prendre ni si je vais m’y tenir mais on va essayer, peut être même changer le design… ok surement changer le design et puis…

Bref, je vous souhaite encore une fois une bonne et heureuse année 2017 avec une dédicace spéciale à Aurélien, Sylvain, Charles et Hervé… ils sauront pourquoi.

Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je reste en France ?

J’avoue, le titre est facile, mais faut bien surfer sur le Buzz quoi que le buzz entre le moment où j’ai commencé cet article et le moment où je le rédige, il est passé depuis longtemps. Pour rappel, l’article d’origine : Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je quitte la France ?

J’aurais également pu utiliser le titre suivant, « l’Entrepreneur Ordinaire », mais le mot ordinaire n’aura jamais été aussi mal utilisé que depuis un an.

Je comprends le raisonnement de l’auteur « Clovisvaincu » (sigh) il y a même des moments (en général quand ce n’est pas la grande forme) où il m’est arrivé de penser plus ou moins la même chose.

Pourquoi quitter la France ?

Parce que la France n’aime pas ses entrepreneurs ? Parce qu’il y a trop de taxes pour les indépendants/patrons ? Soyons sérieux cinq minutes et élargissons notre vision qui est bien souvent obturée par des visières que nous avons nous-mêmes créées.

Oui la pression fiscale est conséquente en France, pour ne pas dire insupportable. Oui, je fais partie de ceux qui pensent que l’impôt quelle que soit sa forme est globalement mal utilisé.

Mais il y a une chose qu’il faut comprendre, c’est qu’il faut arrêter de se regarder le nombril d’entrepreneur et accepter le fait que cette taxation de l’entreprise en France affecte tout le monde.

Si l’entreprise est surtaxée (et encore, comparé à quoi ?), ses tarifs, que l’on parle de biens ou de services sont forcément impactés et donc, sans même parler de TVA, le prix final est totalement impacté par les coûts.

A moins que je ne me trompe, nous consommons tous du service ou du bien, entrepreneurs, salariés, inactifs, retraités et donc à un moment ou à un autre, cette taxation touche tout le monde et en cascade.

Dans un cas comme le mien, gérant d’une EURL sans employés, c’est simple, charges diverses et impôts multiples « drivent » mon taux de facturation en fonction du salaire que je veux me verser (ou plutôt que je dois me verser en fonction des besoins que je me suis créés) pour le calcul je peux encore vous renvoyer vers ce vieil article.

Par contre, pour le prix d’un bien, disons par exemple une voiture, là c’est la cata de bout en bout. Il y a tellement d’intervenants, d’intermédiaires, d’étapes, et à chaque fois autant de taxes qu’au final, je me demande quelle part totale d’une voiture achetée revient directement dans les poches de l’Etat sous une forme ou une autre.

Au final je me demande si quitter la France en tant que consommateur ne serait pas une meilleure raison que de la quitter parce que je suis entrepreneur, mais non, j’ai décidé de rester en France.

Pourquoi rester en France ?

Déjà parce que c’est mon Pays. Et oui, c’est important pour moi. Je ne suis pourtant ni nationaliste, ni extrémiste ni quoi que ce soit du genre mais j’aime mon pays.

Peut être tout simplement parce que j’y suis né et y ai vécu la majeure partie de mon existence, allez savoir.

Ma famille est là, mes amis sont là et je vais avouer un truc, je trouve que j’ai une belle vie.

Je fais un métier que j’aime, grâce auquel je peux vivre dans une maison spacieuse et agréable et profiter de mes enfants comme peu de parents peuvent le faire.

Ce n’est pas facile tous les jours, être entrepreneur ce n’est effectivement pas de tout repos mais si on me demande si ça vaut le coup je réponds toujours oui.

C’est que je ne suis pas devenu freelance pour devenir riche, je voulais juste vivre de mon travail et j’en vis, plus ou moins bien, mais j’en vis et ce malgré la pression fiscale.

Non je n’ai pas la dernière BMW/AUDI/MERCEDES à la mode, non je ne peux pas forcément payer des vacances de rêve à l’autre bout du monde à ma petite famille, oui des fois les factures font mal quand elles tombent au mauvais moment, non je ne suis pas à l’abri du besoin… Un peu comme la grande majorité des Français, non ?

Une des autres raisons qui font que je ne quitterai probablement jamais la France pour des raisons fiscales, c’est que quelque part j’aurais l’impression de trahir celles et ceux sans qui je ne serai probablement pas devenu ce que je suis aujourd’hui.

L’école gratuite qui m’a appris des choses dont je me sers tous les jours (ok et d’autres dont je ne me suis plus jamais servi).

L’université Gratuite qui a donné une chance de trouver sa voie à un cancre de première.

L’ANPE (oui à l’époque c’était encore l’ANPE) grâce à qui j’ai pu faire la formation spécialisante dont j’avais besoin pour trouver mon premier emploi après avoir dû laisser tomber mes études pour raisons financières.

L’ANPE encore une fois qui m’a permis de faire ma formation de formateur professionnel après mon licenciement économique en 2003.

Les ASSEDICS sans lesquelles j’aurais dû prendre le premier travail venu après mon licenciement, rien que pour pouvoir manger et garder mon logement.

Les aides sociales (CAF, RMI) sans lesquelles j’aurais probablement fini à la rue quand j’ai arrêté mes études et que je n’étais bon à rien.

La solidarité nationale n’est pas un vain mot pour moi, cette solidarité je l’ai vécue, cette solidarité c’est un peu grâce à elle que j’en suis là aujourd’hui.

Je vais vous dire un truc, ces taxes, ces impôts que je paie, aussi injustes, mal utilisés soient-ils, s’ils permettent ne serait-ce qu’à un jeune homme ou une jeune femme de s’en sortir et d’avoir un avenir, je signe un chèque en blanc.

Pourquoi choisir la prestation la moins chère est (souvent) une erreur

Hey, mais j’écris sur mon blog, c’est fou ça.

On pourrait bien sur dire que je prêche pour ma paroisse étant donné que je ne suis pas réellement le prestataire le moins cher du marché (pas le plus cher non plus mais c’est un autre problème) mais en fait, cet article est plus dédié à tous ces clients qui ne regardent que le coût (et souvent avec raison par manque de connaissance du secteur) pour choisir leur prestataire.

Cet article concerne bien sûr le type de prestations que je propose (webdesign, formation et référencement) mais peut s’appliquer à peu près à tous types de prestations de service ne nécessitant pas de « matière première ».

Pourquoi « souvent » et pas « toujours » ?

Il y a certains status, l’auto-entrepreneur en tête de liste, qui permettent via une fiscalité qui leur est propre, de proposer des prestations mécaniquement moins chères qu’une « entreprise » plus classique.

Ca ne veut pas dire qu’ils travaillent moins bien que vous et moi, juste qu’avec vos charges, vous ne pouvez tout simplement pas vous aligner sur les tarifs qu’ils proposent.

Maintenant, que se passe-t-il si un client veut faire une grosse modif sur son site et que l’auto-entrepreneur a déjà réalisé le chiffre d’affaire maximum autorisé sur une année ? Ca m’intéresserait d’avoir des retours là dessus.

Pourquoi (souvent) une erreur ?

Tout dépend bien sur de la prestation demandée, mais croyez moi, plus le budget est faible proportionnellement au travail à réaliser, plus le taux d’engagement de votre prestataire est bas.

Prenons par exemple une prestation de référencement :

J’ai souvent des demandes pour des prestations de référencement à des tarifs très faibles (200/300 euros par mois). Je comprends ces demandes, il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir dépenser plus (dans certains secteurs d’activité le ROI n’est pas toujours aisé à estimer) et j’en ai accepté à une époque, presque plus pour rendre service qu’autre chose.

Seulement, il faut être conscient du travail qui sera fourni pour ce prix. A mon tarif horaire classique, une prestation mensuelle de 300 euros correspond à 4 heures de travail.

Il faut intégrer là dedans : le suivi, tracking et analyse de positionnements, le suivi et analyse des statistiques de fréquentation, le conseil, le netlinking, les rapports… sur 4 heures.

Une prestation bien effectuée ne se fait pas 4 heures d’affilée, mais 4 heures dispatchées tout au long du mois. En terme de productivité, 4 heures de travail d’un coup ou 1 heure de travail chaque semaine, ça n’a rien à voir. Donc, soit je vous donne plus de temps et j’y perds, soit je travaille pour vous exactement le temps vendu et croyez moi, vous y perdez.

Ensuite, si je veux me verser un salaire correct il faut que je facture à minima 4500 euros par mois.

Si je ne prends que 300 euros par dossier il me faut donc au minimum 15 clients en référencement chaque mois. Est-ce que j’ai le temps de m’occuper sérieusement de 15 dossiers différents ? Mon expérience dit clairement non.

Je ne dis pas que je ne peux pas le faire, je dis juste que ce ne sera pas du travail sur mesure et de qualité (d’après mes critères).

J’ai pris une prestation de référencement comme exemple, mais ça s’appliquera à tout type de prestation de services.

Plus je baisse mes prix, plus je dois prendre de dossiers chaque mois pour pouvoir vivre, plus je prends de dossiers et plus mon taux d’engagement baisse. Au final le client est perdant.

Nous sommes en période de crise depuis longtemps maintenant, période propice à la négociation des tarifs par les clients, seulement, à trop tirer sur les prix, on finit par avoir ce que l’on voulait : un prix, juste un prix.

 

Rebondir

Je sais, le dernier article date du 24 Septembre dernier, presque 4 mois, mais il s’est passé plein de choses en 4 mois, trop de choses.

La dernière fois que j’ai publié sur le blog, j’avais plein de projets en tête, une entreprise à relancer, j’étais motivé et remonté à bloc !

Et ce qui devait arriver, arriva, et bien pire que ce à quoi nous nous étions préparés.

Dans mon article Reprendre à zéro, j’avais expliqué qu’une personne qui m’était proche était atteinte du cancer, il s’agissait de ma soeur. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est qu’une deuxième personne qui m’était proche était également atteinte du cancer : mon père.

Courant Septembre, ma sœur est hospitalisée pour une infection pulmonaire, pour une personne dans sont état, c’était considéré comme très grave et de fait, on nous fait venir rapidement à l’hôpital pour faire nos adieux car les médecins considèrent qu’elle a peu de chances de passer la nuit.

Cette situation arrivera deux fois en l’espace d’une semaine, deux fois où toute la famille est appelée à venir faire ses adieux, sincèrement, je ne souhaite ça à personne.

Contre tous pronostics ma sœur s’en sortira et sortira de l’hôpital après une vingtaine de jours, fatiguée, mais vivante.

Quelques jours plus tard, des connaissances de mon père inquiets de ne pas l’avoir vu depuis plusieurs jours nous contactent, il ne répond ni au téléphone ni aux personnes qui frappent à sa porte. Après plusieurs jours à batailler avec lui et les services médicaux, nous finissons par lui faire accepter d’être hospitaliser.

Il ne quittera jamais l’hôpital où il s’éteindra dans la nuit du 31 Octobre au premier novembre. Nous avons compris par la suite qu’il avait tout simplement décidé de mourir et avait donc arrêté de se battre contre le cancer.

Ma sœur fut, sans surprise, de nouveau hospitalisée quelques jours plus tard et mourra le matin du 16 Novembre, la maladie avait fini par gagner.

Je vous laisse imaginer, tout simplement car c’est très difficile à exprimer, l’état d’esprit dans lequel je me trouve ces derniers mois, car en plus du chagrin se sont ajoutés de gros problèmes administratifs liés à la situation de mon père et quand je dis gros, le mot est faible.

Je n’ai tout simplement quasiment pas pu travailler de mi-septembre jusqu’à fin décembre alors qu’en général je fais 50% de mon chiffre d’affaire annuel pendant cette période, autant vous dire que si en août la situation n’était pas brillante, elle est maintenant totalement catastrophique.

Je ne vous explique même pas ma réaction quand j’ai reçu en décembre le courrier me prévenant d’un contrôle URSSAF pour début janvier… J’ai cru à une mauvaise blague.

Mais bon, même si les nuits sont encore difficiles, il faut rebondir, aller de l’avant comme on dit, de toutes façons 2013 pourra être difficilement pire que 2012.

Ah oui, dernier point, si par malheur vous connaissez une personne dans votre entourage qui vit des moments difficiles, évitez de lui dire « courage », il aura envie de vous égorger avec une petite cuillère.

Au passage, je remercie tous ceux qui nous ont soutenus pendant cette période, que ce soit en actes ou en parole, merci encore du fond du cœur.

Demande de coup de main

Depuis que j’ai lancé ma société et commencé à bloguer, je crois que c’est la première fois que je demande directement un coup de main.

Ceux qui suivent ce blog (enfin, les derniers qui restent ) savent la situation professionnelle dans laquelle je me trouve ces derniers temps.

J’ai différents projets, et un que je veux relancer : Le projet Glooland projet qui avait capoté à l’époque car j’étais submergé de travail et je n’ai pas su exploiter les possibilités du site. Nous avions alors ouvert la publication à des amis référenceurs pour continuer à faire « vivre » le site, tout le monde y trouvait son compte et puis…

Lors d’une discussion, l’ami Bertimus m’a ouvert les yeux sur un potentiel que je n’avais pas imaginé.

Ok, ce n’est pas le plus facile, mais vous savez quoi, depuis que nous avons repris le projet ma femme et moi, j’ai « envie » comme je n’avais plus eu depuis bien longtemps, envie de travailler, envie de me défoncer pour que ça marche.

Le projet n’a pas vraiment changé par rapport à ses débuts, nous voulons voir si nous pouvons créer un site d’actu « personnel », qui tienne la route et qui soit rentable.

Et pour ça, toute aide est bienvenue :

Je précise que ce ne sont pas des offres d’emplois, nous n’en avons pas les moyens mais qui sait à l’avenir,nous proposons aux personnes intéressées une visibilité qu’ils n’auront pas forcément dans leur coin.

EDIT du 25 Septembre : précisions car il semble que certaines personnes aient mal compris le but de Glooland.

Je vais reprendre une partie du commentaire que j’ai posté Chez Hervé aka Mr Infiniclick qui a eu la gentillesse de publier un article sur son blog :

Nous voulons à l’avenir faire de Glooland un site d’actualité indépendant. Et pour ça il nous faudra rapidement monter en puissance.

Nous proposons donc d’ouvrir la tribune de Glooland à des personnes et ou associations pour qui une visibilité accrue serait intéressante : associations caritatives, culturelles ou défendant une cause qui nousparle, passionnés de toute sorte qui peuvent parler de l’actualité liée à leur passions, des étudiants journalistes ou rédacteurs (voir au chômage) qui pourront mettre en avance leurs compétences en rédigeant des articles pour le site. Nous gagnons du contenu, ils gagnent de la visibilité. Tous les articles sont signés et chaque auteur a sa page auteur.

Si de nouveaux auteurs nous rejoignent, j’ai commencé à préparer des pages auteur plus évoluées et la possibilité d’avoir une signature personnalisée en bas de chaque article.

Depuis que nous avons repris le site en main, nous sommes passé de à peu près 3000 visiteurs par mois à 17 000 en 15 jours.

Nous avons besoin de développer la visibilité de notre page facebook et à la rigueur également de notre compte Twitter.

Donc, ce que je vous demande, à vous et à toutes celles et ceux qui veulent bien nous aider à réaliser notre projet :

  • Devenez Fan de notre page Facebook , partagez le lien (vous pouvez aussi demander à vos amis et aux amis de vos amis…)
  • Followez notre compte Twitter (il ne fait que diffuser nos articles en temps réel)
  • Ecrivez un article copinage pour parler de Glooland.com sur votre blog. Je peux l’écrire pour vous si vous voulez, sous forme de Guest blogging.

La plupart de nos articles traitent de culture populaire (gastronomie, littérature, cinéma, séries TV, TV tout court) bref, des sujets qui intéressent un peu tout le monde, donc vous n’avez pas à avoir honte de faire notre promotion. ;)

Vu l’ensemble de l’audience que vous représentez, ce serait un très gros coup de pouce pour nous.

Merci d’avance pour ceux qui nous aideront, pour les autres, merci quand même d’avoir pris le temps de lire cet article.

Aidez nous à faire de Glooland un projet viable ou je tue un chaton !!

Bilan de l’opération pour l’instant :

  • Fans facebook obtenus : 7
  • Followers Twitter : 15
  • Diffusion de l’article sur twitter : 25 pour l’instant
  • Articles publiés : 1

C’est encore un peu balbutiant, mais je suis sur qu’avec votre aide ça va évoluer rapidement.

Un grand merci à ceux qui nous aident déjà et merci d’avance pour les autres.

Google et la pertinence des résultats

Google nous fait chier, voilà c’est dit. Ahhhh ça fait du bien, je peux passer à la suite.

Oui, Google nous serine à longueur de temps sur les améliorations de son algorithme, qu’il fait la chasse au spam, que c’est pour ça que nous autres méchants référenceurs nous souffrons en silence (enfin, silence, référenceur… voilà quoi…).

En gros, tous les filtres, tous les changements d’algo, toutes les nouvelles pénalités, les nouveaux brevets ne sont là que pour améliorer la pertinence des résultats du moteur de recherche… Et la marmotte ?

Sylvain d’Axenet nous a pondu un très bon article ce dimanche :

Si ce moteur a fait des progrès fantastiques depuis sa création, on se rend compte que le chemin à parcourir reste encore très long avant d’arriver à l’excellence.

Pour les référenceurs, le gouffre entre les recommandations données par Google et la réalité des résultats constatés a de quoi laisser dubitatif *.

Sylvain Richard : Manque de pertinence Google ?

J’ai également un échange avec @elannu suite à la publication d’un de ses twitts sur le sujet :

j’ai une requête là… les 5 premiers résultats sont pris par le mm site et on est 2 derrière = il y a 3 sites sur la 1er page GG… :(

https://twitter.com/elannu/status/244083335624798209

J’ai été moi même confronté à ce même type de résultats sur des requêtes moyennement ou faiblement concurrentielles, des pages entières de résultats provenant d’un même site, parlant de plusieurs produits d’une même marque, les résultats provenant de ce site représentent plus de 80% des résultats sur les 3 premières pages que Google retourne pour cette recherche !!

Et là tout à l’heure, je tombe sur le pompom en effectuant une petite recherche de routine pour mon site Glooland : Recherche sur le terme Glooland sur Google.fr.

Il n’y a rien qui vous choque ? Moi si !

Mais bordel de nandediou de screugneugneu de Google de miarde !! Qu’on m’explique comment glooland.fr peut apparaitre en deuxième sur la requête !!

Alors que pas plus tard qu’hier, SeoMoz publie un article sur les EMDs (exact Match Domains) expliquant que leur « domination » est sur le déclain, je tombe sur quoi ? exactement le contraire…

Glooland.fr est un nom domaine déposé par sécurité quand j’ai déposé Glooland.com, il n’a jamais été exploité, possède 0 backlinks, 0 contenus. Ok je n’ai pas fait de redirections…

En théorie, il ne devrait même pas être indexé, alors présent dans les SERPs encore moins. Mais carrément présent en deuxième position sur l’expression glooland, là va falloir qu’on m’explique ou alors c’est quand même un signal qui peut être comme quoi un NDD relativement ancien, même si jamais exploité peut quand même se positionner sur une requête…

 

Un bon rédactionnel, c’est le plus important mais ce n’est pas gratuit

Un des effets de bords de l’explosion du SEO a été une augmentation croissante des besoins en texte frais : du rédactionnel.

Sauf qu’un rédacteur professionnel, c’est pas donné, alors, les petits malins que nous sommes ont commencé à chercher ailleurs et petit à petit des filières se sont créés, principalement à l’étranger, dans des pays en partie francophones. Madagascar ça vous parle ?

Mais ça c’était avant.

Ces dernières années s’est créé un grand nombre d’entreprises de rédaction et même des sites internet ou l’on peut commander des rédactionnels à la chaîne pour pas cher.

On y trouve de toutes les qualités en fonction du prix que l’on veut y mettre, mais dans tous les cas, ça reste : pas cher.

Seulement, il ne faut pas oublier un point, ces services ont été créés pour répondre à une demande croissante d’UN secteur dont l’idée à la base était le souci de rentabilité, on veut monter des sites vite fait (qui a dit MFA ?), on a besoin de pas mal de contenu, mais pas cher, le moins cher possible pour que le site soit rapidement rentable.

Je ne critique pas, je constate juste, il s’agit d’un produit qui répond à une demande.

D’ailleurs il suffit de trainer sur les forums liés au référencement ou de suivre des comptes twitter pour voir que les « plans » pour des rédactionnels « corrects » et les moins chers possible sont très souvent demandés et partagés.

On a juste oublié une chose, la grande majorité des personnes qui travaillent pour les plateformes de vente de rédactionnels ne sont pas des professionnels, même si leur travail est « correct ».

Être rédacteur, ce n’est pas juste savoir aligner quelques phrases dans un français correct sans faire de fautes (même si ces compétences là sont de plus en plus rares) et le problème, c’est qu’avec la pléthore d’offres existantes maintenant, on a un peu tendance à oublier qu’un vrai rédacteur, c’est un métier avec ses compétences, son expertise, son expérience.

Le problème, c’est que à force, même les non référenceurs connaissent ce nouveau marché et ces nouveaux produits, avec les prix proposés, et du coup, ça biaise leur vision du métier de rédacteur professionnel et de ses tarifs.

Combien de projets web prévoient un budget pour les rédactionnels ? Peu, trop peu, alors qu’un bon rédactionnel peut faire la différence entre un visiteurs et un client, un bon rédactionnel peut faire la différence avec la concurrence.

Et je ne dis pas ça pour moi, je ne suis pas rédacteur, j’avais juste envie de rendre un petit hommage aux rédacteurs web pour qui les temps sont très durs et qui doivent faire face à une concurrence contre laquelle, hélas, il est difficile de luter.

Vous avez besoin de rédactionnels de qualité rédigés par un rédacteur professionnel ?

Alors n’oubliez pas que :

  • La qualité ça se paie
  • La compétence ça se paie
  • Le conseil ça se paie
  • Des textes de qualité, c’est payant…

Reprendre à zéro

Hmmm oui, ça me va, ce titre est assez parlant.

En fait ce titre résume assez bien la situation professionnelle dans laquelle je me trouve actuelle, un peu comme l’impression de revenir 6 ans en arrière (création de ma société), voir 9 ans en arrière (quand je me suis lancé en freelance)…

Les dernières années ont été compliquées (principalement depuis 2009) et ont inextricablement conduit à la situation actuelle, celle d’une entreprise fragilisée.

Résumons les éléments importants :

  • 2009 – Travail :  nous prenons la crise en pleine face, avec du retard sur d’autres secteurs, mais au final on se la prend. Je dois licencier et emprunter à la banque pour assurer ma régule de fin d’année et un peu de BFR de sécurité.
    Personnel :  une personne qui m’est très proche fait une rechute de son cancer, nous pensions même à l’époque qu’elle ne passerait pas l’année.
  • 2010 – Travail : début d’année très stressant, nous travaillons bien les 3 premiers mois, puis plus rien et surtout aucun paiement, rien, nada… la tréso est dans le rouge tout va mal. Heureusement un ami nous file un coup de pouce en nous payant d’avance un dossier. Juin arrive, les dossiers avec, plein de dossier, trop de dossiers. Quasiment tout ce qui ne s’était pas fait en 2009 tombe maintenant, on prend tout, pas le choix. J’enchaine les semaines entre 75 et 100 heures de travail, ma famille part en vacances sans moi, normal. Obligé de sous traiter certains dossiers, au final,l’année nous permet d’absorber 2009, ni plus, ni moins.
    Personnel : stand by pour le cancer, il est bien de retour mais les traitements font leur travail, avec des hauts et des bas. Notre fils lui commence à développer de sévères troubles de la personnalité. Nous apprendrons plus tard que ces troubles sont probablement consécutifs au stress et aux événements de l’année 2009. Je finis l’année sur les rotules, plusieurs fois malade (et oui, je n’ai plus 20 ans).
  • 2011 – Travail : année moyenne, nous rentrons assez de travail pour payer les charges, mis pas assez pour générer une nouvelle trésorerie. Le paiement de la fin du prêt réalisé en 2009 nous plombe les chiffres et nous finissons l’année avec un bilan un peu négatif : 4000 euros.  Pas la mort, mais c’est un bilan négatif. Je fais une saturation d’informations suite à 2010 et me « retire » en grande partie des réseaux sociaux.
    Personnel : au mois d’aout, nouvelle rechute pour le cancer, tout va de mal en pis, disons clairement le choses, le processus de fin de vie est en cours, le reste c’est du temps gagné.
  • 2012 – Travail : comme 2010, l’année commence bien, puis plus rien. Comme 2010 les paiements sont en retard. Nous perdons deux gros clients, ils coulent. D’autres réduisent leurs budgets de communication, la crise nous rattrape et bien. Cerise sur le gâteau, Pinguin nous fait perdre un client (et oui ça arrive). On prend les décisions nécessaires, on réduit les charges, l’entreprise c’est notre vie, notre avenir, elle doit survivre.
    Personnel : voir l’année 2011, en pire.

Comme vous le voyez, le tableau est plutôt sombre, et je vais vous dire le pire dans tout ça : c’est entièrement de ma faute.

Retenez bien cette phrase : quand une entreprise va mal, c’est toujours, je dis bien toujours un problème de management.

Bien sur la période n’a pas été facile, le personnel ayant très fortement pesé sur le moral et apporté sa part de stress.

Mais je ne pense pas être le seul entrepreneur ayant eu à souffrir de problèmes personnels.

J’ai manqué de prise de recul, de lucidité et d’analyse, tout simplement.

Il faut comprendre que nous ne sommes jamais sortis de la crise de 2008/2009, nous sommes toujours dedans et pour un bon moment encore…

Alors quelles furent mes erreurs ? Elles sont simples, elles sont basiques et peuvent se résumer en une seule phrase : j’étais tellement préoccupé par le fait de remonter la pente après 2009 que j’ai oublié tout le reste.

Depuis que je me suis lancé en freelance et encore plus depuis que j’ai lancé ma société, je ne travaille que par prescription. Je n’ai jamais prospecté « activement ».

Un réseau de prescription, ça prend du temps à mettre en place, mais ça prend aussi du temps à faire vivre et évoluer. Quand on perd un prescripteur, il faut le remplacer.

  • En 2008/2009, j’ai perdu des prescripteurs de deuxième rang qui ont coulé avec la crise, quand je dis deuxième rang, c’est qu’ils ne représentaient qu’un apport de business de quelques centaines à quelques milliers d’euros. J’étais tellement obnubilé par les problèmes liés à la crise que je n’ai pas relevé.
  • En 2010, j’ai tellement travaillé que je n’ai pas pris le temps d’étendre ou de renouveler mon réseau. J’étais tellement occupé à travailler que je n’ai presque pas communiqué. A peine 15 articles sur le blog dont la plupart sont des articles de guest blogging. De plus j’ai deux anciens clients qui ont coulé, clients qui représentaient à eux deux pas loin de 10/15 k euros par an. Comme j’avais trop de travail, j’ai du sous traiter des taches qu’en temps normal je ne sous traite pas, bien que mes clients et partenaires soient au courant, ça a entrainé des tensions avec un d’entre eux car le client final était particulièrement pénible, tensions qui ont fini par me faire perdre mon plus gros partenaire avec qui pourtant je travaillais depuis plus de 3 ans. Bilan perte d’un gros partenaire qui m’apportait entre 20 et 40k par an. Perte également de mon plus gros client historique qui emporte avec lui le GIE dont il assure la direction. Celui là je l’ai pas vu venir.
  • En 2011, on fait le job, on assure les charges, je me rassure en me disant qu’effectivement avec les deux gros apporteurs d’affaire perdus, il va falloir du temps pour relancer tout ça. Sauf que dans le fond, l’envie n’y est plus, comme je l’ai dit, 2010 m’a laissé sur les rotules, on a des dossiers récurrents (traduisez rentrées mensuelles assurées) , une grosse presta de formation qui assure à elle seule 2 mois de CA. On perd 1 client, on en gagne d’autres, mais c’est du one shot. Avec des partenaires nous sentons qu’il y a un besoin de tirer les prix vers le bas, et ça aussi ça se compte et s’anticipe. Je communique très peu, je suis las, je fais aller tant que l’argent rentre. Je n’ai même plus le courage ni l’envie de mener à le gros projet dans lequel, pourtant, je porte de grands espoirs.
  • 2012 n’est au final que le résultat final de ces années passées à « laisser aller » ou à être la tête dans le guidon. Une société évolue, s’étend ou meurt.

Reprendre à zéro, c’est ce que je fais en ce moment. Comme je n’ai presque pas de travail à faire pour des clients, je travaille pour moi. La refonte de mon site pro suit son cours avec de nouveaux contenus et enfin du travail de référencement (cordonniers mal chaussés toussa). Je suis en train de lancer des sites pour me refaire un réseau et générer de nouveaux revenus annexes. J’ai des projets pour des sites existants et l’envie de peut être relancer mon gros projet.

Et surtout, surtout, je recommence à communiquer.

 

Liste de prénoms et noms prêtes à spinner

Pour mes propres besoins, depuis ce matin je me prépare des ensembles de listes de prénoms féminins et masculins ainsi que des principaux noms de famille français.

Du coup, comme j’ai fini de préparer tout ça, je vous en fait profiter, c’est assez utile pour générer des identités de comptes sur divers sites (je vois déjà certains faire les gros yeux).

Les listes de prénoms sont majoritairement francophones mais contiennent certains prénoms anglophones, les modes tout ça…

Les listes de prénoms :

Prénoms de garçons / masculins :

{Adélard|Alain|Albert|Alexandre|Alexis|Alfred|Alphonse|André|Anthony|Antoine|Armand|
Arthur|Auguste|Augustin|Benoît|Bernard|Bertrand|Brandon|Brian|Bruno|Cédric|Charles|
Christian|Christophe|Claude|Daniel|David|Denis|Didier|Dominique|Donald|Dylan|Édouard|
Émile|Éric|Ernest|Ethan|Ethel|Étienne|Eugène|Félix|Fernand|Francis|François|Frank|
Frédéric|Gabriel|Georges|Gérard|Gilles|Guillaume|Guy|Harry|Henri|Hugo|Jackson|Jacob|
Jacques|Jason|Jean|Jean-Baptiste|Jean-Claude|Jean-François|Jean-Guy|Jean-Paul|Jean-Pierre|
Jeffrey|Jérémie|Jérôme|Jonathan|Joseph|Joshua|Jules|Julien|Justin|Kelly|Kevin|Laurent|
Léo|Léon|Lionel|Louis|Luc|Lucas|Lucien|Marc|Marcel|Mario|Martin|Mathieu|Mathis|
Maurice|Maxime|Michaël|Michel|Nathan|Nicolas|Normand|Olivier|Pascal|Patrick|Paul|
Philippe|Pierre|Quentin|Raphaël|Raymond|Réjean|René|Richard|Robert|Roger|Roland|
Romain|Roméo|Ronald|Samuel|Sébastien|Serge|Simon|Stéphane|Steve|Sylvain|Théo|
Thierry|Thomas|Victor|Vincent|Wilfrid|William|Xavier|Yannick|Yves|Yvon|Zacharie}

Prénoms de filles / féminins :

{Abigaïl|Adélaïde|Adeline|Aiden|Aimée|Amy|Alexandra|Alexis|Alice|Amanda|Anaïs|
Andrée|Angéla|Angèle|Angélique|Anna|Anne|Annie|Antoinette|Ariane|Ashley|Audrey|
Aurélie|Barbara|Berthe|Betty|Blanche|Brianna|Brigitte|Brittany|Camille|Carole|
Caroline|Catherine|Cécile|Célina|Céline|Chantal|Chloé|Christelle|Christiane|Christine|
Claire|Clara|Claudette|Colette|Corinne|Cynthia|Danielle|Déborah|Delphine|Denise|
Diane|Dolorès|Dominique|Donna|Doris|Dorothée|Élisabeth|Élodie|Émilie|Emma|
Eugénie|Éva|Évelyne|Fernande|Florence|France|Francine|Françoise|Geneviève|
Georgette|Germaine|Gilles|Ginette|Gisèle|Guylaine|Hailey|Hannah|Heather|Hélène|
Henriette|Huguette|Ida|Irène|Isabella|Isabelle|Jacqueline|Jade|Jayden|Jeanne|
Jeannette|Jeannine|Jennifer|Jessica|Jocelyne|Johanne|Josée|Joséphine|Josette|
Judith|Julie|Juliette|Karine|Kaitlyn|Kathleen|Kelly|Kimberly|Laetitia|Laura|Laurence|
Laurette|Laurie|Léa|Linda|Line|Lisa|Lise|Louise|Lucie|Lucienne|Lucille|Madeleine|
Madison|Maëlie|Manon|Marcelle|Marguerite|Maria|Marie|Marie-Anne|Marie-Ève|
Marie-Josée|Marie-Louise|Marie-Pierre|Marine|Marion|Martine|Maude|Mégane|
Mélanie|Mélissa|Micheline|Michelle|Mildred|Minnie|Monique|Nancy|Nathalie|
Nicole|Océane|Odette|Olive|Olivia|Pascale|Patricia|Paulette|Pauline|Philomène|
Pierrette|Renée|Rita|Rosalie|Rosanna|Roxanne|Ruth|Sabrina|Samantha|Sandra|
Sandrine|Sarah|Séverine|Sharon|Shirley|Simone|Sophia|Sophie|Stéphanie|
Suzanne|Sylvie|Tammy|Thérèse|Valérie|Vanessa|Véronique|Virginia|Virginie|
Yolande|Yvette|Yvonne|Zoé}

Prénoms mixés féminins / masculins :

{Abigaïl|Adélaïde|Adélard|Adeline|Aiden|Aimée|Amy|Alain|Albert|Alexandra|
Alexandre|Alexis|Alfred|Alice|Alphonse|Amanda|Anaïs|André|Andrée|Angéla|
Angèle|Angélique|Anna|Anne|Annie|Anthony|Antoine|Antoinette|Ariane|
Armand|Arthur|Ashley|Audrey|Auguste|Augustin|Aurélie|Barbara|Benoît|
Bernard|Berthe|Betty|Blanche|Brandon|Brian|Brianna|Brigitte|Brittany|
Bruno|Camille|Carole|Caroline|Catherine|Cécile|Cédric|Célina|Céline|Chantal|
Charles|Chloé|Christelle|Christian|Christiane|Christine|Christophe|Claire|
Clara|Claude|Claudette|Colette|Corinne|Cynthia|Daniel|Danielle|David|
Déborah|Delphine|Denis|Denise|Diane|Didier|Dolorès|Dominique|Donald|
Donna|Doris|Dorothée|Dylan|Édouard|Élisabeth|Élodie|Émile|Émilie|Emma|
Éric|Ernest|Ethan|Ethel|Étienne|Eugène|Eugénie|Éva|Évelyne|Félix|Fernand|
Fernande|Florence|France|Francine|Francis|François|Françoise|Frank|
Frédéric|Gabriel|Geneviève|Georges|Georgette|Gérard|Germaine|Gilles|
Ginette|Gisèle|Guillaume|Guy|Guylaine|Hailey|Hannah|Harry|Heather|
Hélène|Henri|Henriette|Hugo|Huguette|Ida|Irène|Isabella|Isabelle|Jackson|
Jacob|Jacqueline|Jacques|Jade|Jason|Jayden|Jean|Jean-Baptiste|Jean-Claude|
Jean-François|Jean-Guy|Jean-Paul|Jean-Pierre|Jeanne|Jeannette|Jeannine|
Jeffrey|Jennifer|Jérémie|Jérôme|Jessica|Jocelyne|Johanne|Jonathan|Josée|
Joseph|Joséphine|Josette|Joshua|Judith|Jules|Julie|Julien|Juliette|Justin|
Karine|Kaitlyn|Kathleen|Kelly|Kevin|Kimberly|Laetitia|Laura|Laurence|
Laurent|Laurette|Laurie|Léa|Léo|Léon|Linda|Line|Lionel|Lisa|Lise|Louis|
Louise|Luc|Lucas|Lucie|Lucien|Lucienne|Lucille|Madeleine|Madison|Maëlie|
Manon|Marc|Marcel|Marcelle|Marguerite|Maria|Marie|Marie-Anne|Marie-Ève|
Marie-Josée|Marie-Louise|Marie-Pierre|Marine|Mario|Marion|Martin|Martine|
Mathieu|Mathis|Maude|Maurice|Maxime|Mégane|Mélanie|Mélissa|Michaël|
Michel|Micheline|Michelle|Mildred|Minnie|Monique|Nancy|Nathalie|Nathan|
Nicolas|Nicole|Normand|Océane|Odette|Olive|Olivia|Olivier|Pascal|Pascale|
Patricia|Patrick|Paul|Paulette|Pauline|Philippe|Philomène|Pierre|Pierrette|
Quentin|Raphaël|Raymond|René|Renée|Richard|Rita|Robert|Roger|Roland|
Romain|Roméo|Ronald|Rosalie|Rosanna|Roxanne|Ruth|Sabrina|Samantha|
Samuel|Sandra|Sandrine|Sarah|Sébastien|Serge|Séverine|Sharon|Shirley|
Simon|Simone|Sophia|Sophie|Stéphane|Stéphanie|Steve|Suzanne|Sylvain|
Sylvie|Tammy|Taylor|Théo|Thérèse|Thierry|Thomas|Tyler|Valérie|Vanessa|
Véronique|Victor|Vincent|Virginia|Virginie|Wilfrid|William|Xavier|Yannick
|Yolande|Yves|Yvette|Yvon|Yvonne||Zacharie|Zoé}

La liste de noms de famille :

D’après les sources utilisées, il semble qu’il s’agisse de la liste des 200 noms de familles les plus communs en France.

{MARTIN|BERNARD|THOMAS|PETIT|ROBERT|RICHARD|DURAND|
DUBOIS|MOREAU|LAURENT|SIMON|MICHEL|LEFEBVRE|LEROY|ROUX|
DAVID|BERTRAND|MOREL|FOURNIER|GIRARD|BONNET|DUPONT|
LAMBERT|FONTAINE|ROUSSEAU|VINCENT|MULLER|LEFEVRE|FAURE|
ANDRE|MERCIER|BLANC|GUERIN|BOYER|GARNIER|CHEVALIER|
FRANCOIS|LEGRAND|GAUTHIER|GARCIA|PERRIN|ROBIN|CLEMENT|
MORIN|NICOLAS|HENRY|ROUSSEL|MATHIEU|GAUTIER|MASSON|
MARCHAND|DUVAL|DENIS|DUMONT|MARIE|LEMAIRE|NOEL|MEYER|
DUFOUR|MEUNIER|BRUN|BLANCHARD|GIRAUD|JOLY|RIVIERE|LUCAS|
BRUNET|GAILLARD|BARBIER|ARNAUD|MARTINEZ|GERARD|ROCHE|
RENARD|SCHMITT|ROY|LEROUX|COLIN|VIDAL|CARON|PICARD|ROGER|
FABRE|AUBERT|LEMOINE|RENAUD|DUMAS|LACROIX|OLIVIER|PHILIPPE|
BOURGEOIS|PIERRE|BENOIT|REY|LECLERC|PAYET|ROLLAND|LECLERCQ|
GUILLAUME|LECOMTE|LOPEZ|JEAN|DUPUY|GUILLOT|HUBERT|BERGER|
CARPENTIER|SANCHEZ|DUPUIS|MOULIN|LOUIS|DESCHAMPS|HUET|
VASSEUR|PEREZ|BOUCHER|FLEURY|ROYER|KLEIN|JACQUET|ADAM|
PARIS|POIRIER|MARTY|AUBRY|GUYOT|CARRE|CHARLES|RENAULT|
CHARPENTIER|MENARD|MAILLARD|BARON|BERTIN|BAILLY|HERVE|
SCHNEIDER|FERNANDEZ|LE GALL|COLLET|LEGER|BOUVIER|JULIEN|
PREVOST|MILLET|PERROT|DANIEL|LE ROUX|COUSIN|GERMAIN|BRETON|
BESSON|LANGLOIS|REMY|LE GOFF|PELLETIER|LEVEQUE|PERRIER|LEBLANC|
BARRE|LEBRUN|MARCHAL|WEBER|MALLET|HAMON|BOULANGER|JACOB|
MONNIER|MICHAUD|RODRIGUEZ|GUICHARD|GILLET|ETIENNE|GRONDIN|
POULAIN|TESSIER|CHEVALLIER|COLLIN|CHAUVIN|DASILVA|BOUCHET|
GAY|LEMAITRE|BENARD|MARECHAL|HUMBERT|REYNAUD|ANTOINE|
HOARAU|PERRET|BARTHELEMY|CORDIER|PICHON|LEJEUNE|GILBERT|
LAMY|DELAUNAY|PASQUIER|CARLIER|LAPORTE}

Et voilà, il ne reste plus qu’à utiliser tout ça intelligemment, mais je compte sur vous. ;)

En quoi consiste une prestation de référencement ?

C’est vrai quoi, c’est bien beau de dire « vous allez voir, votre site sera en première position sur Google en 24 heures chrono », mais concrètement, qu’est-ce que les méchants référenceurs vendent à leurs clients ? Du rêve ? De la magie ? Du vent?

J’avais prévu initialement de faire un article traitant des différentes polémiques ayant eu lieu ces derniers mois sur l’utilité du référencement, j’ai même commencé à le rédiger.

Si, à la place, je publie celui-ci, c’est que tout au long de la rédaction de l’autre article, un point revenait souvent : la méconnaissance réelle de notre métier.

C’est donc pourquoi j’ai décidé, avant de continuer plus avant ma réflexion, de faire un article essayant d’expliquer point par point les différentes étapes et aspects d’une prestation de référencement. Du moins, je vais essayer.

Attention : les procédures et méthodologies présentées dans l’article sont les miennes, elles peuvent donc varier d’un prestataire à un autre.

Cadre de la prestation :

Tout projet a ses propres spécificités. Pour éviter de partir dans tous les sens dans mon article, il est nécessaire de poser un cadre.

Le cadre sera relativement classique et représentatif d’un projet « standard » :

  • Contact d’un prospect qui souhaite améliorer le « référencement » de son site internet.
  • Le site est déjà existant.
  • Secteur moyennement concurrentiel (et oui, tout le monde ne veut pas forcément se positionner su « Viagra » ou « Casino »)

Nous avons là en général la base initiale d’informations et,  comme tout projet,  il va falloir clarifier la demande avec le client.

Méthodologie pré Devis :

Suite à un contact commercial, je demande toujours un entretien téléphonique pour discuter du projet.

En fonction des informations en ma possession, je prépare plus ou moins l’entretien. En gros, est-ce que j’ai en ma possession le nom de domaine du site qui sera concerné par la prestation ou pas ? Je vous vois sourire, mais certaines personnes sont un peu paranos et ne veulent pas donner trop d’informations par mail, ou alors elles ont tout simplement oublié.

Astuce : si dans un email de contact votre interlocuteur ne vous a pas donné le nom de domaine du site, vérifiez son email et si il se trouve lié à un domaine précis, utilisez ce nom de domaine.

 Préparer l’entretien :

Si vous avez le nom de domaine en votre possession, vous pouvez dors et déjà effectuer un certain nombre de vérifications qui vous seront utiles pour préparer l’entretien avec le client :

  • Effectuer un Whois pour connaitre l’âge du capitaine du site
  • Faire un tour sur archive.org pour voir depuis quand le nom de domaine est exploité (un nom de domaine peut être ancien mais n’avoir jamais été exploité)
  • Passer le site à la moulinette Google Adwords Keywords Tool (ou autre)  pour en tirer une première liste d’expressions en rapport avec le site et voir le degré de concurrence
  • Créer une liste d’une dizaine d’expressions « clés » et tester les positions du site
  • Faire un état des lieux des backlinks du site (permet souvent de savoir si un autre prestataire a déjà travaillé sur le site)
  • Faire un état des lieux rapide du site : technologie employée, facteurs bloquants flagrants, taille du site, etc.
  • Faire un état des lieux des pages indexées dans les différents moteurs de recherche.
  • Checker si le site utilise Google Analytics et si d’autres sites partagent le même compte

Il ne s’agit pas ici de pousser ces opérations comme on le ferait pour un audit complet, mais juste de préparer l’entretien avec le client.

L’entretien avec le client :

Muni de ces informations, vous pouvez maintenant discuter avec le client en sachant un peu plus de quoi vous allez parler.

En plus de ces informations, pour ma part, j’ai une petite checklist personnelle que j’utilise lors des entretiens :

  • Quel est le ROI espéré par le client : Contact qualifié ? Vente ? Augmentation de trafic (gain pub) ? Cette question est primordiale car elle orientera une grande partie de la prestation, ou vous fera éventuellement refuser la prestation car si le client ne sait pas où il veut aller, il vous sera difficile de le savoir à sa place.
  • Compte Google Analytics et Webmaster tools : si existants, est-il possible qu’il vous donne accès à ces données ?
  • Est-ce qu’il a déjà pensé à une liste de mots clés et d’expressions sur lesquelles il veut se positionner ? Lesquelles ? Dans quel ordre de priorité ? Peut-il les lier à des pages spécifiques du site ?
  • Les principaux concurrents sur le web sont ils déjà identifiés ? Ils peuvent être différents des concurrents « physiques ».
  • Le prestataire qui a réalisé le site est-il réactif ? Si non, est-il possible d’avoir la main sur le site pour effectuer des modifications ?

Muni de toutes les informations collectées, nous passons alors en phase de devis.

Rédaction du devis :

Chaque prestataire en référencement a sa propre façon de travailler, il est donc important de préciser au client ce qui sera contenu dans la prestation.

Les informations obtenues permettent de faciliter votre travail de cadrage de la prestation et de ciblage du devis.

Voici les différents types de prestations de référencement que l’on retrouve généralement :

  • Gestion de projet (voir la partie Gestion de projet)
  • Audit sectoriel et concurrentiel
  • Conseil pour la mise en place des mots clés et expressions à travailler (fonction du secteur, du ROI)
  • Audit technique et rédactionnel du site internet cible (qui est hélas « toujours » nécessaire)
  • Netlinking
  • Formation / transfert de compétences

Important : il faut bien comprendre qu’en fonction du projet, ces différentes prestations prennent plus ou moins d’importance. Un audit technique ne sera pas le même pour un site « plaquette » de quelques pages que pour un site « portail » de plusieurs milliers de pages avec des dizaines de modèles différents.

Pour un projet « standard » présenté dans la partie « cadre de la prestation » (restons sur un site internet « classique »), ma prestation se présente souvent sous la forme suivante :

Un première période d’un mois pendant laquelle j’effectue les opérations suivantes en relation directe avec le client :

  • Gestion de projet
  • Audit sectoriel et concurrentiel
  • Mise en place de la liste de mots clés et expressions à travailler
  • Audit technique et rédactionnel du site internet cible

Une fois que toutes les opérations à réaliser sont effectuées, nous passons à une période de 3 mois de travaux :

  • Gestion de projet
  • Netlinking

Au bout de cette période de 3 mois, un bilan « final » est effectué avec le client. Nous décidons alors si la prestation continue ou si elle s’arrête là. Ce choix est majoritairement fait par le client mais il m’arrive de mettre fin une prestation pour diverses raisons : mauvaises relations avec le client, certitude que le référencement n’est pas la réponse aux problématiques du client ou alors impossibilité de tenir les objectifs avec les moyens que le client alloue à la prestation.

Comme vous pouvez le voir, nous ne parlons pas là d’engagement immédiat de longue durée, mais uniquement sur 4 mois au total.

La prestation de référencement :

Voilà, vous avez bien fait votre travail et convaincu le client, il a signé. Il faut donc se lancer.

A partir de maintenant, je vais décrire ce qu’englobent les différentes prestations proposées dans la partie Devis.

Gestion de projet

Souvent utilisée comme partie de prestation « fourre tout » ou comme moyen de gonfler les devis, dans le cadre d’une prestation de référencement, la gestion de projet est d’une importance capitale et peut même parfois prendre énormément de temps.

Travaux liés à la gestion de projet :

  • Mise en place de la stratégie de référencement
  • Mise en place des outils de tracking de positionnement
  • Mise en place des outils de tracking des opérations de netlinking (souvent en liaison avec le tracking de positionnement)
  • Suivi et analyse des statistiques de fréquentation
  • Préparation et livraison des rapports mensuels
  • Surveillance de la bonne santé du site internet (changement d’urls de pages sans redirections est le grand classique)
  • Analyse des résultats des différents travaux et mise en place d’opérations correctives
  • Proposition de modifications dans les travaux à effectuer en fonction des résultats
  • Relations avec le prestataire web si ce n’est pas vous
  • Planification et réalisation des réunions de rendu (audits)

Audit sectoriel et concurrentiel

Cet audit permet de bien cerner le secteur lié au site de votre client. Il permet même bien souvent de dégager des pistes de travail auxquelles votre client n’avait pas pensé.

Ne jamais oublier que le client ne sait pas forcément se mettre à la place des personnes qui vont chercher ses services ou produits.

Travaux liés à l’audit sectoriel et concurrentiel :

  • Création d’une liste étalon de mots clés et expressions liés à l’activité de votre client
  • Analyse des pages de résultats des principaux moteurs de recherche en fonction de cette liste
  • Création d’une liste de sites internet (5 ou plus) leaders du secteur (croisement d’informations, sites les plus présents sur le plus d’expressions ou mots clés)
  • Analyse structurelle et rédactionnelle de ces sites
  • Profilage de ces sites : ancienneté, taille des sites, type de sites (infos, forums, portails…)
  • Création d’une liste très complète d’expressions et mots clés sur lesquels sont positionnés ces sites
  • Tester les positionnements de ces sites sur un large groupe de mots clés
  • Analyse de la stratégie de netlinking
  • Création d’un rapport et réunion de rendu

Cet audit sert souvent de support à la prestation suivante.

Conseil pour la mise en place des mots clés et expressions à travailler

Votre client a déjà pensé à certains mots clés ou expressions (je l’espère), parfois c’est suffisant, mais en général il est nécessaire de creuser un peu.

Pourquoi ? Tout simplement parce que dans certains secteurs, certaines expressions ou mots clés sont extrêmement concurrentiels et peuvent demander de nombreux mois (voir années) de travail avant d’obtenir des résultats vraiment visibles. En élargissant le cadre du travail, nous pouvons obtenir des résultats visibles et rentables pour le client tout en travaillant également sur des expressions plus concurrentielles.

Travaux liés au conseil pour la mise en place des mots clés et expressions à travailler :

  • Créer une liste initiale sectorielle avec le client
  • Si un audit sectoriel et concurrentiel a été réalisé, élargir la liste avec les informations obtenues
  • Développer la liste avec des variations : mots accentués ou non, pluriels et singuliers, localisation géographique…
  • Analyser les statistiques de fréquentation et en retirer des expressions et mots clés non encore présents
  • Classer la liste en fonction de critères précis : trafic estimé, rentabilité estimée, difficulté, légitimité…
  • Lier si possible chaque mot clé ou expression avec des pages du site (utilité pour l’audit technique et rédactionnel)
  • Création d’une master liste regroupant le maximum d’expression utiles en relation avec le ROI voulu par le client
  • Création d’un rapport et réunion de rendu
  • Choix final d’une liste d’expressions

A vrai dire, nous avons là probablement la partie la plus complexe et la plus importante de l’ensemble de la prestation en référencement, car bien souvent cette liste conditionnera la réussite ou l’échec de vos travaux.

Il faut comprendre qu’il est parfois très difficile de se mettre à la place de l’internaute, et plus précisément de l’internaute qui va rechercher les services ou produits de votre client. C’est pourquoi il est toujours nécessaire de suivre les statistiques de fréquentation d’un site. Une expression qui nous semblait parfaite (prestataire et client) peut au final générer plus de trafic parasite qu’autre chose, avec des très forts taux de rebonds. A ce moment-là, plusieurs pistes sont possibles : test sur d’autres variations ou sur des expressions proches ou alors changements au niveau de la page cible.

Audit technique et rédactionnel du site internet cible

Le site cible est bien souvent le premier frein au référencement. Il peut être très performant, ergonomique, beau, intéressant… et très mal, voir pas du tout, se positionner.

Avec notre liste de mots clés et expressions en main, nous allons pouvoir auditer le site et voir ce qui bloque, n’en déplaise à ses concepteurs.

Travaux liés à l’audit technique et rédactionnel du site cible :

  • Création d’une liste étalon de pages à auditer en fonction de la liste de mots clés et expressions
  • Analyse et détection des différents modèles techniques de pages (templates)
  • Analyse complète du sitemap du site (linking interne, erreurs d’explorations, redirections…)
  • Analyse de l’usage de la balise title
  • Analyse de l’usage de la meta description
  • Analyse de la structure des urls
  • Analyse des en-têtes HTTP
  • Analyse des plans de pages (usage des niveaux de titres html – h1 , h2, h3…)
  • Analyse des temps de réponse du site internet
  • Analyse de la qualité rédactionnelle et densité
  • Création d’un rapport avec cahier de préconisations et réunion de rendu

J’ai eu le cas récemment ou la simple mise en place des préconisations suite au rendu de l’audit a débloqué de nombreuses positions :

  • 50% des positions débloquées entre la première et la quatrième page de résultats en moins de 10 jours
  • les 50% restants se sont débloqués dans le mois qui a suivi et ce, avec le même type de positions

Pourtant le site était bien fait, techniquement de qualité et totalement légitime sur son secteur. Seul problème l’agence qui l’avait construit n’avait pour ainsi dire aucune notion de SEO.

Netlinking

Ahhh, le netlinking, le saint Graal.

Pour beaucoup de monde, d’ailleurs, le référencement se limite à ça : des liens, des liens et encore des liens. Comme vous pouvez le voir ci-dessus, c’est loin d’être le cas.

Le netlinking reste tout de même une part importante du travail du référenceur, car si vous avez bien préparé le terrain avec toutes les étapes précédentes, le netlinking c’est l’engrais qui va finir de faire pousser vos positions.

Travaux liés au netlinking :

  • Préparation de la stratégie de netlinking
  • Recherche et création d’une liste de sites thématiques utiles pour votre netlinking
  • Préparation de rédactionnels : fiches d’annuaires, « communiqués », articles de guest blogging, bookmarks…
  • Gestion de campagne d’échanges de liens
  • Possibilité de création d’un réseau dédié au référencement du site cible (blogs, profils sociaux, mininet, pyramide…)
  • Planification des opérations de netlinking
  • Mise en place des liens (diverses sources)
  • Suivi des statistiques de fréquentation et opérations correctives
  • Suivi et correction du profil de liens
  • Référencement de second niveau (liens de liens) etc…

Il existe bien d’autres opérations possibles (je ne parle pas volontairement de linkbaiting) et certaines proposées ne sont réalisées que pour de gros projets.

Formation / transfert de compétences

Certains clients, qui ont des ressources internes, désirent devenir autonomes pour gérer eux-mêmes leurs campagnes de référencement sur le long terme.

Les formations peuvent être réalisées sous plusieurs formes : journées de formations, formation continue (par exemple en utilisant des outils de type Skype).

Il n’est pas nécessaire de présenter les travaux liés à cette prestation, car en gros, elle englobe tout ce qui a été vu ci-dessus.

Pour finir :

Voilà, comme je l’avais dit, il ne s’agit pas ici de polémiquer sur l’utilité ou l’efficacité du référencement mais juste de dresser une liste, je l’espère assez exhaustive, de ce qu’englobe cette prestation.

Non, nous ne vendons pas du vent, nous vendons du travail et de l’expertise.

Bien sùr, le blog étant ouvert aux commentaires, si mes chers collègues veulent ajouter ou corriger quelque chose, vous êtes les bienvenus.