Pandi panda, petit ourson de chine

Pour la référence, soit vous avez des enfants, soit vous avez des souvenirs qui remontent à loin (du genre je vous parle d’un temps que les moins de 20 ne peuvent pas connaître…). Un indice : Tao tao.

Pour le reste, vous vous doutez que je vais bien sur vous parler de l’opération Google : Protect Adwords Need Dollars Action – PANDA.

Pour commencer, je vous propose d’aller lire la transcription faite par Sylvain sur le blog Axenet  (Google et les ravages du panda) d’un article de searchengineland (Lessons Learned at SMX West: Google’s Farmer/Panda Update, White Hat Cloaking, And Link Building) publié après les révélations du SMX West à San josé.

Autrement voici un résumé des annonces sur PANDA :

  1. Lutte contre le contenu de faible qualité : un site entier peut être pénalisé pour quelques pages de faible qualité.
  2. Plus de cloaking du tout : vous aviez fait une jolie version html du site en flash de votre client ? C’est mort.
  3. Linkbuilding : pour la xième fois, oubliez, vos liens doivent être 100% naturels et spontanés.
  4. Liens via des communiqués de presse : gros fumage de moquette, leur information est sujette à des tonnes d’interprétations possibles.
  5. Achat de liens : rien de nouveau, c’est toujours mal (vont-ils pénaliser les sites acheteurs ? Pour l’instant ils ne pénalisaient que les vendeurs).
  6. Mots clés dans le domaine : pénalité potentielle, fort signal de spam.
  7. Trop de publicité sur votre site : ouch, vous êtes probablement un spammeur.

Que retenir de Panda, quels signaux, quelles réelles informations ?

Premièrement, il y a une chose qu’il faut bien comprendre, Google n’aime pas les référenceurs. Depuis des années, GG serre de plus en plus la vis et complique de plus en plus notre travail.

En théorie, tout ça dans le but de contrer le spam de son bel index par les méchants  référenceurs Black Hat. En pratique, soyons clairs, ça ne fait chier que les White Hat.

Je n’ai lu quasiment rien sur le sujet, mais je peux vous le dire, depuis 3 ans, notre travail s’est considérablement compliqué. C’est presque intangible au niveau des procédures, mais c’est visible au niveau des résultats : il faut de plus en plus de travail de netlinking pour obtenir et fixer des positions correctes dès que l’on est dans du concurrentiel.

Et, ça a un impact direct sur le ROI de nos clients : plus de travail = plus de coûts = ROI plus faible.

Ce que je vois dans PANDA, c’est plus une volonté de serrer encore un peu plus la vis de la part de Google, de rendre notre travail encore plus complexe, plus long, plus coûteux que de vraiment lutter contre le « spam ».

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais depuis un an, on parle de plus en plus de techniques de référencement Black Hat (ou techniques de référencement avancées… n’est-ce pas Paul ?) et si vous avez l’impression qu’on en parle beaucoup, c’est tout simplement parce que devant les difficultés croissantes, de plus en plus de référenceurs White Hat s’y intéressent et s’y mettent.

Et ils s’y mettent dans l’espoir d’automatiser ou « industrialiser » certains process pour réduire les coûts et donc rester compétitifs.

Mais compétitifs par rapport à quoi ? A la concurrence qui est confrontée aux mêmes problèmes ?

Non, compétitifs face au « référencement payant » : Adwords.

Rappelez-vous : Google est une entreprise commerciale, et les référenceurs sont les concurrents directs d’Adwords.

Alors, vous allez lire à droite et à gauche, le métier de référenceur à l’ancienne est mort, il faut évoluer, travailler l’image de l’entreprise, sa présence en ligne, utiliser les réseaux sociaux…

C’est vrai, pour de gros clients, parce que, soyons clairs, créer une présence en ligne, une identité, une marque, ça demande beaucoup de temps et d’investissements, c’est quelque chose de très coûteux, c’est une prestation que peu d’entreprises peuvent réellement se payer.

Je peux vous en parler, je gère toute la présence en ligne d’un de mes clients, et ça représente plusieurs jours de travail par mois, je vous laisse vous faire une idée du coût d’une prestation de ce type. Et franchement, ce n’est pas le plombier du coin qui peut se permettre d’investir dans ce type de prestations, car le ROI est loin d’être assuré et l’investissement énorme, car on vise du moyen et long terme.

Le jour où il sera plus intéressant pour une entreprise, même à long terme, de payer de l’Adwords que d’investir dans un référencement White Hat durable, Google aura gagné une bataille…

… mais perdu la guerre.

Je vous laisse deviner pourquoi.

Communiquez avec vos clients

Une des qualités que je peux avoir et qui font que, bien souvent, j’ai des relations assez privilégiées avec mes client, est que je communique facilement.

Communiquer, c’est quelque chose que j’ai toujours fait, enfin surtout depuis que je me suis rendu compte que ça pouvait changer beaucoup de choses dans la relation que nous entretenons avec le monde qui nous entoure.

Communiquer avec ses clients, c’est relativement simple et tient en peu de choses :

  • Les tenir au courant des avancées sur leurs projets
  • Les prévenir rapidement en cas de retard, de problème
  • Leur transmettre l’adresse d’un article ou d’un site lié à leur activité et qui peut les intéresser

Bref, leur montrer qu’ils ne sont pas qu’un simple porteur de stylo pour le chèque servant à régler les factures.

C’est quelque chose qui pour moi est relativement naturel et si je vous en parle c’est que je me rends compte que c’est loin d’être le cas pour tout le monde.

Avec l’évolution de mon activité, je fais de plus en plus appel à divers sous traitants : rédacteurs, développeurs, Marketers, linkbuilder…

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne communique pas des masses, je dirais même très peu.

Et ça fait bizarre de se retrouver de l’autre côté du miroir, du côté du client, dans l’attente d’informations qui ne viennent pas forcément.

Et je vais vous avouer quelque chose, c’est très pénible, frustrant et énervant d’être dans le flou alors qu’il y a des délais, surtout quand de votre côté, vous avez assuré des délais au client final en vous basant sur ce que vous a assuré le sous traitant.

Alors que dés qu’un problème survient, si vous prévenez votre client rapidement,  il sera peut être mécontent du retard, mais il sera au courant, il pourra peut être de son côté prendre des décisions précises et importantes en fonction de vos informations.

Imaginez maintenant ce qui se passe dans la tête de votre client, si vous être en retard et que vous faites le mort.

Vous n’arrivez pas ? Alors je vais vous donner un exemple :

Vous êtes dans le TGV Nantes Paris, vous avez pris le train de 7 h pour arriver à paris vers 9h car vous avez un rendez-vous avec un client important à 10h.

Il est 8h35, comme bien souvent, le train s’arrête sur la voie, et ne redémarre pas…

8h45, 8h55, 9h15, 9h30… le train est toujours à l’arrêt et vous n’avez aucune information de la part de la sncf, rien nada, vous savez juste que vous êtes bloqué.

Tout ce que vous pouvez faire, c’est appeler votre client pour lui dire que vous serez en retard.

Pourquoi ? Le train est arrêté sur la voie.

Pour combien de temps ? Aucune idée.

Vous pensez arriver quand ? Je ne sais pas…

Maintenant, imaginez que le train c’est vous, que la personne qui a un rendez-vous c’est votre client et que le rendez-vous, c’est la personne a qui elle doit rendre des comptes ou tout autre impératif (un salon, un événement…).

Comment seriez-vous à sa place ? Énervé ? Soucieux ? En colère ?

Si la sncf avait communiqué rapidement une estimation du retard en vous tenant au courant, et bien, vous auriez eu des informations à donner à votre rendez-vous et vous même ne seriez pas sur le point d’égorger un contrôleur.

Alors, s’il vous plait, rendez-vous service, communiquez avec vos clients, ils apprécieront.

Google et la communication Chrome

Lors du lancement de Chrome par Google, j’avais fait un article sur le produit, son positionnement, les raisons possibles de son lancement et la probable promotion de l’outil par Google : Google Chrome, l’avenir du web ?

Je vais juste revenir sur la partie parlant des moyens de communication que Google pouvait mettre en place pour promouvoir son produit.

A l’époque j’avais listé les points suivants :

Comment Google va diffuser Chrome ?

Google bénéficie pour ça d’une batterie de canaux de diffusion proprement hallucinante :

  1. La homepage de Google : à l’heure ou j’écris ces lignes, l’annonce pour chrome n’est plus visible (enfin, chez moi) mais elle l’a été pendant quelques jours. Maintenant, imaginez le nombre de personnes qui utilisent la homepage de Google comme page de démarrage ou qui s’y rendent au moins une fois par jour et vous aurez une idée du matraquage que ça peut représenter.
  2. La régie Adwords : quoi de plus simple pour google de placer une publicité pour son navigateur dans les pages de résultats de n’importe quelle requête traitant de près ou de loin à internet ?
  3. Les publicités adsense : combien de sites visitez-vous chaque jour affichant des publicités Adsense ?
  4. Les sites utilisant la recherche sponsorisée google : quasiment tous les grands médias nationaux ou portails internet utilisent le moteur de recherche Google.
  5. Les logiciels et services Google : de parfaits espaces pour communiquer sur leur navigateur
  6. Google desktop : tout comme apple avec itunes, quoi de plus simple pour Google de proposer Chrome à télécharger à partir de son espace de mise à jour ?

Mettez tout ça bout à bout et vous aurez en face de vous la plus grosse machine de guerre publicitaire ayant jamais existé, pas une marque, pas un éditeur de logiciels ne peut communiquer aussi efficacement.

Et depuis voici ce qu’on peut voir si l’on ne surfe pas avec Chrome :

  • Des encarts qui vont et viennent sur la homepage de Google.
  • De l’adwords dés que vous tapez une requête utilisant le terme navigateur
  • De l’adsense placé sur les sites clients dés que ça parle de navigateurs
  • Pour les sites utilisant la recherche sponsorisée, voir ci-dessus avec adwords
  • Des encarts sur les sites et services Google (Youtube en tête de liste)

Pour Google desktop, je ne sais pas, n’utilisant pas ce service.

Chrome ne cesse de gagner des parts de marché (3% / 4% plus que ce qu’Opera n’a jamais eu) et je pense sincèrement que c’est en grande partie grâce à ce matraquage pourtant encore bien « discret » par rapport à ce que peut produire leur machine de guerre.

Je crois avoir lu qu’ils visent les 10% de parts de marché d’ici deux ans, ce qui est tout simplement énorme vu le marché actuel.

A mon avis, ils n’ont pas fini de promouvoir leur produit, ne serait-ce que pour pouvoir encore plus nous soutirer d’informations utiles pour leur ciblage publicitaire.

I’m a Big Buzz Blogger… ou pas

Nuage de mots de l'article I'm a Big Buzz Blogger... ou pas.

Il y a 15 jours, je reçois un email surprenant par le formulaire de contact du blog.

D’après mon interlocutrice, mon blog serait dans le top 10 d’un classement de blogs dont je n’avais encore jamais entendu parlé : Les Big Buzz Blogs (moi aussi je sais faire des liens en nofollow) du site lepost.fr, catégorie Geeks.

Surprenant sur plusieurs points, déjà que mon blog fasse partie d’un top 10 quelconque (j’ai quitté le top 100 de Wikio depuis bien longtemps) ensuite, je suis classé en catégorie Geeks, alors qu’on ne peut pas vraiment dire que ce blog traite de la culture Geek.

Renseignements pris, d’après la société partenaire de lepost.fr, le cabinet RCA, le classement a été réalisé à partir de deux critères principaux étudiés sur les dernières semaines : L’évolution du nombre de commentaires et de liens entrants (Plus un mystérieux critère de pondération).

On m’invite donc à aller participer au petit déjeuner organisé pour dévoiler le classement à La Cantine. Je réfléchis un peu, me renseigne, un contact professionnel risque d’y être, j’ai des rendez-vous à caser à Paris…

Finalement j’irai, l’expérience peut être intéressante et au passage, si on peut prendre du contact business, ce serait tout benef.

Donc, me voila le mercredi matin, accueilli par Aude Baron, la journaliste qui m’avait contacté. Petite discussion rapide, nous sommes deux blogueurs présents sur les 10 « primés », Pierre Lecourt, de Blogeee.net et moi même.

Une vingtaine de personnes sont présentes pour assister à la « cérémonie », des curieux, probablement quelques personnes de la com ou journalistes et quelques professionnels du secteur.

Vient le moment de la présentation vidéo, présentation du principe et du but des Big Buzz Blogs, du site lepost.fr, présentation du cabinet RCA et des critères étudiés pour créer le classement, et enfin, présentation vidéo des Blogs du fameux top 10.

On va faire simple, voici la liste, que vous connaissez peut-être déjà :

  1. Blogeee.net : www.blogeee.net/
  2. Le Journal du Mac : www.journaldumac.com
  3. Daria blogue : daria.servhome.org
  4. AJ blog : www.ajblog.fr
  5. Korben : www.korben.info
  6. Simon Robic : www.simonrobic.com
  7. Le blog d’Antoine : www.leblogdantoine.com
  8. Travailleurs du Web : www.travailleursduweb.com
  9. Gonzague Dambricourt : gonzague.me
  10. Le Journal du blog : www.lejournaldublog.com

Et là, franchement, je me demande ce que je fais dans la liste. Surtout que bien que je connaisse quasiment tous les blogs de la liste, je n’en lis aucun. Enfin si, mais aucun ne fait partie des blogs que je suis dans mon agrégateur, tout simplement parce que aucun de ces blogs ne traite réellement des sujets sur lesquels je fais de la vieille.

Cela ne m’empêche pas de les parcourir souvent, pour le plaisirs ou pour rechercher une information.

Autre point étonnant, ce classement mixe de gros blogs et des blogs plus confidentiels. Il a été annoncé qu’un des buts des Big Buzz Blogs est justement de permettre de « lancer » certains blog, mais tout de même.

Maintenant, passons à la chose vraiment intéressante, que peut rapporter à un blog de faire partie de ce classement.

La réponse, dans mon cas, est simple, pas grand chose.

Apport en terme de « jus » de liens :

De la part du site du post, quasiment rien, comme tous les sites de presse en ligne, lepost.fr pratique la logique du nofollow (bon au moins ils font des liens pas comme certains), ce qui limite fortement les transferts d’autorité. Il y a un gain, un lien est un lien, mais très fortement pondéré par le nofollow.

Le gain est ailleurs, des sites qui parlent de l’opération, je n’ai pas la liste sous les yeux, mais grosso modo moins d’une dizaine de sites ont repris l’information, soit autant de backlinks, c’est déjà mieux.

Apport en terme de trafic :

Faible, comparé à l’audience du site, en gros à peu près 200 visiteurs sont venus sur mon blog depuis le site du post suite à la publication des articles sur les Big Buzz Blogs, en comparaison, simpleentrepreneur.com qui a fait un lien vers l’ajblog dans un de ses articles le jeudi a apporté un trafic direct de 80 personnes, si on ajoute le trafic provenant des divers agrégateurs de flux rss, on doit être à peu près dans les 200 également.

Les sites divers qui ont relayé l’information sur les Big Buzz Blogs ont apporté un peu moins de 50 visiteurs.

Un bon point tout de même aux lecteurs du post, qui semblent assez curieux, car la moyenne de pages vues par visite est de 3,15 et el temps moyen passé sur le blog est de 4,44 minutes.

Apport en terme d’image :

Difficilement quantifiable, faible je pense, mais j’en suis probablement le premier responsable pour plusieurs raisons.

Je ne traite plus avec la presse depuis longtemps et j’ai perdu l’habitude de rentrer dans la logique de mon interlocuteur, aussi mes réponses à l’interview d’Aude Baron n’étaient pas percutantes ni réellement orientées Marketing. Surtout que, sans surprise, seules quelques réponses ont été utilisées dans les articles du post et les liens proposés vers certains de mes articles ne reflétaient pas vraiment les thématiques traitées.

Autre point, dés la fin de la présentation, je suis allé discuter avec des contacts professionnels potentiels, je en suis pas resté « vendre » mon blog aux journalistes ou personnes de la com ou d’agences RP dans la salle.

Apport en terme de Business :

Deux contacts professionnels travaillant chez orange et rencontrés sur place.

Une discussion très intéressante avec Pierre Lecourt, de Blogeee.net, pas vraiment orientée business, mais le personnage est intéressant et nos échanges le furent tout autant.

Pour le reste, j’ai eu des prises de contact par le formulaire du blog, mais rien de très probant, agences de RP, ce genre de choses.

Sur ces bonnes paroles, comme toujours, je retourne travailler.

PS : amusant, le nuage de mots de l’article ressemble à la Bretagne.

Comment lancer son entreprise sur internet sans argent

Nuage des informations contenues dans l'article

Ou plutôt presque sans argent, parce que quand même, il faut un minimum pour commencer.

J’ai décidé de publier cet article suite à une discussion par email avec le Webmaster de lightsentinel.com qui n’a pas désiré s’exprimer dans les commentaires, de peur de se faire rabrouer (aucun jugement ici, je le comprends).

Je peux tout de suite le rassurer, ce n’est pas le genre de la maison, je laisse toujours la possibilité de s’expliquer aux personnes que je « fustige ».

J’ai le coup de gueule facile je l’avoue, mais je suis toujours ouvert à la discussion et plus d’une fois je suis revenu sur mon idée première suite à un échange avec les personnes incriminées.

Un point de l’email reçu par cette personne a retenu mon attention, une question simple : comment lancer son entreprise sur internet quand on n’a ni argent ni relations dans le milieu ?

Vu que j’étais un peu dans ce cas quand j’ai lancé ma société, je peux me permettre de donner deux ou trois conseils.

1 Soyez patient

Je sais,  ça semble facile à dire, mais sincèrement, il ne faut pas s’attendre à un ROI immédiat, un projet se construit petit à petit et ne devient souvent rentable qu’au bout de quelques mois, voir quelques années.

Quand j’ai monté ma société, je l’ai fait avec 1000 euros en poche pour assurer les premiers frais. Je sortais de plus de deux années de chômage qui avaient laissé ma petite famille dans la dèche la plus complète.

J’ai attendu un an avant de me verser mon premier salaire, 800 euros par mois, une folie, puis encore six mois pour m’augmenter et passer à 1500 euros par mois. j’avais prévu de m’augmenter fin 2008, mais à la place j’ai embauché.

2 Prenez le temps de créer des réseaux

Encore un conseil qui semble facile, mais tout seul dans son coin, on ne va pas bien loin. Internet est un formidable espace de communication et d’échanges, il faut s’en servir et à fond, surtout si le business qu’on monte sera exclusivement online.

Les réseaux sont multiples et n’ont pas attendu l’émergence des réseaux sociaux pour exister :

  • Forums professionnels ou de passionnés
  • Listes de diffusions
  • Amis
  • Famille (souvent le premier réseau prescripteur quand on se lance)
  • Blogs et autres lieux d’échange
  • Clubs et associations d’entrepreneurs

Si vous voulez vous lancer dans le business online mais que vous avez une activité internet inexistante, effectivement ça va être un peu difficile pour vous.

Ces réseaux vous permettront de lancer les bases de votre communication, ne culpabilisez pas, tout le monde le fait, c’est même bien souvent la raison d’être de ces réseaux.

3 Faites parler de votre projet, de vos produits

Si vous êtes passé par la case réseau, vous avez fait le premier pas, vous pouvez commencer à parler de votre produit.

Vous pouvez monter un blog parlant de votre projet (exemple simpleentrepreneur.com), lancer une campagne « décalée » (la buzzrace de mrBoo pour lancer hellotipi).

Vous voulez que des blogueurs parlent de votre projet ? ne les spammez pas, contactez les directement en expliquant votre projet, votre démarche. Si vous avez un produit à vendre, proposez leur ce produit gratuitement en échange de… rien du tout. Ne leur demandez pas de parler de votre produit, proposez leur de le tester et si le produit leur plait, ils en parleront d’eux même.

Il existe je pense suffisamment de blogueurs technophiles à contacter pour faire parler d’un produit touchant les technos internet.

Ne spammez pas vos prescripteurs potentiels, nous sommes tous tellement sollicités et emmerdés à longueur de journée par des centaines d’emails que forcément vous aurez des réactions comme la mienne.

4 Faites appel à un référenceur

Un référenceur ça coûte cher il parait.

Mais savez vous que de nombreux référenceurs fonctionnent parfois comme des agents commerciaux ? En prenant un pourcentage sur les ventes générées par le trafic des moteurs de recherche ?

Pour vous donner un exemple concret, une personne a pris contacte avec moi il y a quelques semaines, elle a un projet de boutique en ligne mais pas de budget.

Après discussion et pensant son projet viable, je lui ai proposé de tout prendre en charge, contre un intéressement aux ventes générées par internet et une prise de participations dans sa société.

5 vous vendez un produit ? Un service ? Pensez à l’affiliation.

Créer des partenariats par affiliation est le meilleur moyen d’intéresser des personnes plus expertes que vous dans les mécanismes de communication internet et du référencement.

Je connais des boutiques dont la majeure partie du CA est généré par affiliation. Il existe de nombreux sites et forums pour se renseigner sur le sujet.

Et je vais m’arrêter là tellement les possibilités offertes par internet sont presque sans limites. Mais pour ça, il faut savoir communiquer, ou apprendre, ou prendre un associé qui sait.

Si je regarde les différents entrepreneurs dont je suis les aventures via leurs blogs, ce sont tous des communicants, je ne dis pas des commerciaux, mais des personnes qui croient en leurs projets et savent faire passer passion et cette conviction que leur projet est bon.

Mon blog a été lors de mes deux premiers exercices mon principal apporteur d’affaire, il est maintenant dépassé par mes réseaux de prescripteurs (principalement mes clients), mais il a été le support fidèle de ma communication depuis que je me suis lancé.

Par contre, il ne faut pas se leurrer, ça m’a pris du temps, beaucoup de temps, à défaut de m’avoir coûté cher.

Je n’ai pas parlé dans cet article de business model, de qualité de produit ni de ciblage clients, je n’ai parlé que de certains aspects possibles de la communication sur internet.

Pour le reste, à vous de savoir si votre produit est bon et surtout, si il a un marché potentiel.

Fin de production mais début de vie

La date de sortie officielle d’un site, toujours fortement attendue, est très souvent décevante pour les acteurs du projet Web. Certes, pour les équipes projet et pour leur hiérarchie qui attend impatiemment une nouvelle version, dont la production dure plusieurs mois, cette date marque effectivement un aboutissement.

En revanche, pour le site en lui-même et pour ses utilisateurs, c’est une date qui marque le début d’une phase encore plus importante. En fait, la date de sortie du site marque le début de la phase de vie, d’ajustement et de production de nouveaux contenus et services.

Élie Sloïm : Jour J : aboutissement ou jalon ?

Très bon article d’Élie sur la différence entre la production d’un site internet et la durée d’un projet Web.

C’est souvent une des choses les plus difficiles à faire admettre à un client. Certains s’imaginent encore qu’une fois leur site sur la toile tout va se faire tout seul.

Les mentalités changent tout de même, la majorité de mes clients lancent maintenant leurs sites dans une réelle logique de projet de communication web sur le long terme et la finalisation de la production n’est que le début d’un processus souvent long mais très rentable pour peu que l’on ait intégré les mécanismes de la communication sur internet.

En deux ans, les montants des devis signés par mes clients a été, en moyenne, multiplié par deux, voir trois. Ce n’est pas que j’ai augmenté mes tarifs de façon totalement abusive (quoi que diraient certains) mais bien parce qu’une nouvelle génération de dirigeants arrive, avec une vision plus claire des enjeux que représente une présence visible sur internet et surtout du travail que ça représente.

Ainsi, sur des prestations de création de sites se greffent de plus en plus des prestations de référencement/communication, d’accompagnement et de conseil, de veille et de maintenance technique, une partie de ce qui fait la vie d’un projet web sur le long terme.

Une boutique en ligne, ce n’est pas qu’un script

L’objectif d’un site ecommerce est de vendre, certes, en transformant ses visiteurs en acheteurs, mais, il ne faut pas oublier que tous n’achètent pas et ne viennent pas pour acheter. Et s’il est donc primordial de se concentrer sur l’optimisation du taux de transformation, il est tout aussi important de ne pas négliger les moyens de faire revenir les internautes sur votre site en gardant le contact avec eux par tout moyen que ce soit.

Capitaine commerce : Conception de site : optimiser les parcours clients (1)

Premier article sur les différentes pistes d’optimisation de l’expérience utilisateur et de la relation client dans le cadre d’un e-commerce.

Premier article d’une série sur l’optimisation d’une boutyique en ligne, je vous conseille de suivre le blog Capitaine Commerce, si ce n’est déjà fait.

Google Chrome, l’avenir du web ?

Pourquoi un navigateur Google Chrome ?

J’espère que ce n’est une surprise pour personne, il fallait quand même s’y attendre un jour ou l’autre, c’est à peu près le dernier service/logiciel qui manquait à leur pléthore d’offres.

Nous revenons de plus en plus à une logique de « terminal » remplaçant l’ordinateur individuel. Actuellement, vous pouvez à peu près faire tout et n’importe quoi en ligne, via des services web que l’on ne trouvait autrefois que sous la forme de logiciels, parfois très coûteux. Nombre de ces services furent créés par Google ou ont été rachetés. En lançant son navigateur maison, Google s’affranchit de problèmes de compatibilité potentiels de tel ou tel navigateur avec ses services.

Mieux, il peut également utiliser son navigateur comme outil de centralisation des services/logiciels off et online, un outil simplifiant l’accès et l’usage à ces services pour l’utilisateur final.

Vous utilisez Picassa ? Google Earth ? Quoi de plus simple pour Google de lier Chrome avec les logiciels installés sur votre machine pour que vous les lanciez depuis votre navigateur ? Mettez-vous dans la peau d’un utilisateur lambda ? L’exemple de Earth est probablement le plus parlant (voir aussi avec Google Map).

Vous lisez une page sur internet ou un Pays ou une ville est citée, quoi de plus simple pour Google Chrome de reconnaitre qu’il s’agit d’un pays ou d’une ville et de vous proposer d’une façon ou d’un autre (lien, menu clic droit spécifique) d’aller faire un tour sur Google map ou Earth voir de quoi il en retourne ? Intrusif, certes, mais tellement pratique.

Le marché des navigateurs n’a jamais été aussi concurrentiel, donc sain, et Google en est en partie responsable, grâce a son partenariat avec la fondation mozilla qui a quand même bien aidé au développement et à la diffusion de Firefox, Apple tente de percer le marché su PC avec Safari, aidé en cela par son magnifique cheval de Troie installé sur de très nombreuses machines : Itunes.

Même si Internet Explorer reste le navigateur le plus utilisé, car installé par défaut sur nos machines, les parts de marché des navigateur « alternatifs » sont significatives et laissent donc présager une forte ouverture du marché, la tentation était trop grand pour Google.

Quels utilisateurs cible le navigateur Google Chrome ?

Tous, enfin le plus possible.

Si les early adopters (on devrait d’ailleurs parler de testeurs) sont très majoritairement des personnes de profils techniques, travailleurs du web, passionnés, Chrome a été clairement pensé pour intéresser tout type d’utilisateurs.

Les utilisateurs avancés

La gestion avancée de la mémoire et des processus a tout pour séduire les utilisateurs de firefox avec ses nombreuses extensions pour développeurs (Web developer toolbar, firebug, j’en passe et des meilleurs). Car il faut bien l’avouer, un des gros problèmes de Firefox est sa gestion de la mémoire parfois hasardeuse (même si ils travaillent de façon permanente à l’améliorer).

Imaginez maintenant un navigateur ou chaque onglet, chaque page ouverte est un processus à part qui peut donc être contrôlé comme tel, ajoutez à ce navigateur les mêmes outils qui vous font utiliser Firefox à longueur de journée (Chrome est open source pour rappel) et vous avez entre les mains l’outil presque idéal pour les travailleurs du web.

Ajoutez à cela une gestion native optimisée des services Google que nombre d’entre nous utilisent et avouez qu’il y a là de quoi séduire nombre d’utilisateurs de Firefox et donc, de facto, de lui grignoter des parts de marché.

Les utilisateurs Lambda

J’ai déjà donné des éléments en faveur de l’utilisation de Google chrome pour l’utilisateur final dans le chapitre pourquoi, mais je pense que Chrome a aussi pour lui une interface simplifiée qui a tout pour séduire les moins technophiles des utilisateurs.

Maintenant, il va falloir amener ces utilisateurs à utiliser Google Chrome.

Comment Google va diffuser Chrome ?

Google bénéficie pour ça d’une batterie de canaux de diffusion proprement hallucinante :

  1. La homepage de Google : à l’heure ou j’écris ces lignes, l’annonce pour chrome n’est plus visible (enfin, chez moi) mais elle l’a été pendant quelques jours. Maintenant, imaginez le nombre de personnes qui utilisent la homepage de Google comme page de démarrage ou qui s’y rendent au moins une fois par jour et vous aurez une idée du matraquage que ça peut représenter.
  2. La régie Adwords : quoi de plus simple pour google de placer une publicité pour son navigateur dans les pages de résultats de n’importe quelle requête traitant de près ou de loin à internet ?
  3. Les publicités adsense : combien de sites visitez-vous chaque jour affichant des publicités Adsense ?
  4. Les sites utilisant la recherche sponsorisée google : quasiment tous les grands médias nationaux ou portails internet utilisent le moteur de recherche Google.
  5. Les logiciels et services Google : de parfaits espaces pour communiquer sur leur navigateur
  6. Google desktop : tout comme apple avec itunes, quoi de plus simple pour Google de proposer Chrome à télécharger à partir de son espace de mise à jour ?

Mettez tout ça bout à bout et vous aurez en face de vous la plus grosse machine de guerre publicitaire ayant jamais existé, pas une marque, pas un éditeur de logiciels ne peut communiquer aussi efficacement.

Ajoutez à ça un budget de com conséquent dans les médias traditionnels et vous avez la plus grande campagne publicitaire 360 possible pour lancer un produit.

Un autre canal de diffusion à ne pas négliger, les FAIs, qui sont, à mon avis, le deuxième moyen de faire installer un logiciel sur un ordinateur juste derrière le système d’exploitation.

Imaginez maintenant un partenariat Google avec les principaux FAIs, ou Google leur propose une version de Chrome, non seulement optimisé pour ses services, mais également pour les leurs, un joli navigateur parfaitement adapté à leurs besoins, à leurs couleurs…

L’utilisateur Lambda utilise toujours les CDs ou DVDs d’installation de leur FAI, si lors de l’installation, on leur propose un navigateur fiable, léger, simple, sécurisé, facilitant l’accès aux services de Google et de leur FAI, quelle est la proportion qui va dire tout simplement : OK ?

Google a les moyens d’imposer Chrome comme le futur navigateur leader du marché, n’en doutez pas une seconde.

Pour en finir avec Google chrome

Cet article n’a pas pour vocation de vous vendre Google chrome, je fais partie des personnes qui limitent leurs usages des services et logiciels Google, d’autant plus que l’on a pu voir dans différents articles, pas mal de questionnements de personnes sur les CGUs du logiciel, sur les données transmises par chrome à Google, etc…

Mais en fait, sur ce point, rien de nouveau et ce n’est, hélas, pas ce qui empêchera Chrome de percer le marché, et ce malgré la méfiance, toute légitime, que nous devons avoir face à l’ogre Google.

Un peu de lecture pour compléter cet article :

L’email c’est déjà le passé

La génération Net et les très jeunes n’utilisent pas le courriel. Le courriel c’est pour les vieux qu’ils disent. Pourquoi envoyer un courriel puisque lorsque l’information arrive elle est déjà en retard? La messagerie instantanée c’est bien mieux!

Cette attitude largement répandue chez les jeunes générations pourrait modifier sensiblement les pratiques d’affaires dans quelques années…
Michelle Blanc : Le courriel va mourir

Je suis assez d’accord avec la courte analyse de Michelle, à titre personnel, je n’utilise pas l’email ou très peu comme outil de communication avec ma clientèle, la majorité de nos échanges se font via Skype en mode chat et téléphone classique.

Les emails sont surtout utilisés pour du formel ou du technique à fin d’archivage, je demande toujours à mes clients de m’envoyer un email récapitulatif de leur demande, et ce pour deux raisons : ça fait une trace écrite plus simple à tracer qu’un historique skype, ça permet au client de se poser des questions complémentaires et de mettre son dossier « à plat ».

PS : au passage le nouveau design de ton blog, Michelle, est beaucoup mieux que l’ancien.

De l’utilité des Digg Like

Actuellement, je récupère des informations sur des retours utilisateurs des digg like, pour un dossier client ou l’usage de ces clones de Digg rentrent dans la stratégie de communication / référencement.

Dans l’ensemble des lectures plus ou moins partisanes, je suis tombé sur un article dont la conclusion est intéressante :

Dans l’idéal, il faudrait poster vos billets sur tous les Digg-like sans distinction d’audience, de classement ou de quoi que ce soit.
Mais soyons honnête : c’est chiant. Les interfaces sont souvent mal pensées, les sites rament, on perd plus de temps qu’autre chose… L’outils Digg-like doit être rentable : il doit ramener des visiteurs sans empiéter sur notre temps. Temps qui est de toute façon bien mieux employé à écrire des articles qu’à nourrir les Digg-like boîteux.
Forgaria : Quelle stratégie adopter vis-à-vis des Digg-like ?

La conclusion de Forgoria rejoint globalement la mienne.

Globalement parce que j’y apposerai quelques informations complémentaires :

  1. Il ne faut pas ignorer l’aspect communautaire des Digg like, tout comme les réseaux sociaux, professionnels ou non, pour avoir un gain réel en terme de visibilité à moyen et long terme il faut s’investir dans la « vie numérique » du site, s’y faire connaitre.
  2. Si vous vous bornez juste à poster vos articles sans réellement faire de suivi, vous avez intérêt de parler des dernières frasques de Britney Spears plutôt que de l’élevage des canards lapons importés en Papouasie inférieure. Si vous avez un blog qui parle de people, de l’actualité, des dernières technologies à la mode, les retours sont, il semble, beaucoup plus conséquents.
  3. Certains permettent les liens dans le contenu des résumés, c’est une chose à ne pas ignorer pour créer du lien profond vers d’autres articles que celui publié.
  4. Certains digg like « thématiques » (tutmarks, blogasty) apportent un trafic ciblé et qualitatif donc de l’abonné potentiel si la qualité des articles et des sujets traités est au rendez-vous.

En conclusion, pour avoir un vrai retour de l’usage des Digg Like, c’est comme tout projet de communication ou de référencement, ça demande du travail et du temps.

Le gain facile et immédiat, ce n’est pas là que vous le trouverez.

En complément à ces informations, vous pouvez aller lire les articles suivants :

  • Homo Sapiens Internetus : Digg-Like francophone : résultats et analyse (partie 1) (article en 4 parties)
  • Bleebot : Scoopeo : 15 mois plus tard…