Reprendre à zéro

Hmmm oui, ça me va, ce titre est assez parlant.

En fait ce titre résume assez bien la situation professionnelle dans laquelle je me trouve actuelle, un peu comme l’impression de revenir 6 ans en arrière (création de ma société), voir 9 ans en arrière (quand je me suis lancé en freelance)…

Les dernières années ont été compliquées (principalement depuis 2009) et ont inextricablement conduit à la situation actuelle, celle d’une entreprise fragilisée.

Résumons les éléments importants :

  • 2009 – Travail :  nous prenons la crise en pleine face, avec du retard sur d’autres secteurs, mais au final on se la prend. Je dois licencier et emprunter à la banque pour assurer ma régule de fin d’année et un peu de BFR de sécurité.
    Personnel :  une personne qui m’est très proche fait une rechute de son cancer, nous pensions même à l’époque qu’elle ne passerait pas l’année.
  • 2010 – Travail : début d’année très stressant, nous travaillons bien les 3 premiers mois, puis plus rien et surtout aucun paiement, rien, nada… la tréso est dans le rouge tout va mal. Heureusement un ami nous file un coup de pouce en nous payant d’avance un dossier. Juin arrive, les dossiers avec, plein de dossier, trop de dossiers. Quasiment tout ce qui ne s’était pas fait en 2009 tombe maintenant, on prend tout, pas le choix. J’enchaine les semaines entre 75 et 100 heures de travail, ma famille part en vacances sans moi, normal. Obligé de sous traiter certains dossiers, au final,l’année nous permet d’absorber 2009, ni plus, ni moins.
    Personnel : stand by pour le cancer, il est bien de retour mais les traitements font leur travail, avec des hauts et des bas. Notre fils lui commence à développer de sévères troubles de la personnalité. Nous apprendrons plus tard que ces troubles sont probablement consécutifs au stress et aux événements de l’année 2009. Je finis l’année sur les rotules, plusieurs fois malade (et oui, je n’ai plus 20 ans).
  • 2011 – Travail : année moyenne, nous rentrons assez de travail pour payer les charges, mis pas assez pour générer une nouvelle trésorerie. Le paiement de la fin du prêt réalisé en 2009 nous plombe les chiffres et nous finissons l’année avec un bilan un peu négatif : 4000 euros.  Pas la mort, mais c’est un bilan négatif. Je fais une saturation d’informations suite à 2010 et me « retire » en grande partie des réseaux sociaux.
    Personnel : au mois d’aout, nouvelle rechute pour le cancer, tout va de mal en pis, disons clairement le choses, le processus de fin de vie est en cours, le reste c’est du temps gagné.
  • 2012 – Travail : comme 2010, l’année commence bien, puis plus rien. Comme 2010 les paiements sont en retard. Nous perdons deux gros clients, ils coulent. D’autres réduisent leurs budgets de communication, la crise nous rattrape et bien. Cerise sur le gâteau, Pinguin nous fait perdre un client (et oui ça arrive). On prend les décisions nécessaires, on réduit les charges, l’entreprise c’est notre vie, notre avenir, elle doit survivre.
    Personnel : voir l’année 2011, en pire.

Comme vous le voyez, le tableau est plutôt sombre, et je vais vous dire le pire dans tout ça : c’est entièrement de ma faute.

Retenez bien cette phrase : quand une entreprise va mal, c’est toujours, je dis bien toujours un problème de management.

Bien sur la période n’a pas été facile, le personnel ayant très fortement pesé sur le moral et apporté sa part de stress.

Mais je ne pense pas être le seul entrepreneur ayant eu à souffrir de problèmes personnels.

J’ai manqué de prise de recul, de lucidité et d’analyse, tout simplement.

Il faut comprendre que nous ne sommes jamais sortis de la crise de 2008/2009, nous sommes toujours dedans et pour un bon moment encore…

Alors quelles furent mes erreurs ? Elles sont simples, elles sont basiques et peuvent se résumer en une seule phrase : j’étais tellement préoccupé par le fait de remonter la pente après 2009 que j’ai oublié tout le reste.

Depuis que je me suis lancé en freelance et encore plus depuis que j’ai lancé ma société, je ne travaille que par prescription. Je n’ai jamais prospecté « activement ».

Un réseau de prescription, ça prend du temps à mettre en place, mais ça prend aussi du temps à faire vivre et évoluer. Quand on perd un prescripteur, il faut le remplacer.

  • En 2008/2009, j’ai perdu des prescripteurs de deuxième rang qui ont coulé avec la crise, quand je dis deuxième rang, c’est qu’ils ne représentaient qu’un apport de business de quelques centaines à quelques milliers d’euros. J’étais tellement obnubilé par les problèmes liés à la crise que je n’ai pas relevé.
  • En 2010, j’ai tellement travaillé que je n’ai pas pris le temps d’étendre ou de renouveler mon réseau. J’étais tellement occupé à travailler que je n’ai presque pas communiqué. A peine 15 articles sur le blog dont la plupart sont des articles de guest blogging. De plus j’ai deux anciens clients qui ont coulé, clients qui représentaient à eux deux pas loin de 10/15 k euros par an. Comme j’avais trop de travail, j’ai du sous traiter des taches qu’en temps normal je ne sous traite pas, bien que mes clients et partenaires soient au courant, ça a entrainé des tensions avec un d’entre eux car le client final était particulièrement pénible, tensions qui ont fini par me faire perdre mon plus gros partenaire avec qui pourtant je travaillais depuis plus de 3 ans. Bilan perte d’un gros partenaire qui m’apportait entre 20 et 40k par an. Perte également de mon plus gros client historique qui emporte avec lui le GIE dont il assure la direction. Celui là je l’ai pas vu venir.
  • En 2011, on fait le job, on assure les charges, je me rassure en me disant qu’effectivement avec les deux gros apporteurs d’affaire perdus, il va falloir du temps pour relancer tout ça. Sauf que dans le fond, l’envie n’y est plus, comme je l’ai dit, 2010 m’a laissé sur les rotules, on a des dossiers récurrents (traduisez rentrées mensuelles assurées) , une grosse presta de formation qui assure à elle seule 2 mois de CA. On perd 1 client, on en gagne d’autres, mais c’est du one shot. Avec des partenaires nous sentons qu’il y a un besoin de tirer les prix vers le bas, et ça aussi ça se compte et s’anticipe. Je communique très peu, je suis las, je fais aller tant que l’argent rentre. Je n’ai même plus le courage ni l’envie de mener à le gros projet dans lequel, pourtant, je porte de grands espoirs.
  • 2012 n’est au final que le résultat final de ces années passées à « laisser aller » ou à être la tête dans le guidon. Une société évolue, s’étend ou meurt.

Reprendre à zéro, c’est ce que je fais en ce moment. Comme je n’ai presque pas de travail à faire pour des clients, je travaille pour moi. La refonte de mon site pro suit son cours avec de nouveaux contenus et enfin du travail de référencement (cordonniers mal chaussés toussa). Je suis en train de lancer des sites pour me refaire un réseau et générer de nouveaux revenus annexes. J’ai des projets pour des sites existants et l’envie de peut être relancer mon gros projet.

Et surtout, surtout, je recommence à communiquer.

 

En quoi consiste une prestation de référencement ?

C’est vrai quoi, c’est bien beau de dire « vous allez voir, votre site sera en première position sur Google en 24 heures chrono », mais concrètement, qu’est-ce que les méchants référenceurs vendent à leurs clients ? Du rêve ? De la magie ? Du vent?

J’avais prévu initialement de faire un article traitant des différentes polémiques ayant eu lieu ces derniers mois sur l’utilité du référencement, j’ai même commencé à le rédiger.

Si, à la place, je publie celui-ci, c’est que tout au long de la rédaction de l’autre article, un point revenait souvent : la méconnaissance réelle de notre métier.

C’est donc pourquoi j’ai décidé, avant de continuer plus avant ma réflexion, de faire un article essayant d’expliquer point par point les différentes étapes et aspects d’une prestation de référencement. Du moins, je vais essayer.

Attention : les procédures et méthodologies présentées dans l’article sont les miennes, elles peuvent donc varier d’un prestataire à un autre.

Cadre de la prestation :

Tout projet a ses propres spécificités. Pour éviter de partir dans tous les sens dans mon article, il est nécessaire de poser un cadre.

Le cadre sera relativement classique et représentatif d’un projet « standard » :

  • Contact d’un prospect qui souhaite améliorer le « référencement » de son site internet.
  • Le site est déjà existant.
  • Secteur moyennement concurrentiel (et oui, tout le monde ne veut pas forcément se positionner su « Viagra » ou « Casino »)

Nous avons là en général la base initiale d’informations et,  comme tout projet,  il va falloir clarifier la demande avec le client.

Méthodologie pré Devis :

Suite à un contact commercial, je demande toujours un entretien téléphonique pour discuter du projet.

En fonction des informations en ma possession, je prépare plus ou moins l’entretien. En gros, est-ce que j’ai en ma possession le nom de domaine du site qui sera concerné par la prestation ou pas ? Je vous vois sourire, mais certaines personnes sont un peu paranos et ne veulent pas donner trop d’informations par mail, ou alors elles ont tout simplement oublié.

Astuce : si dans un email de contact votre interlocuteur ne vous a pas donné le nom de domaine du site, vérifiez son email et si il se trouve lié à un domaine précis, utilisez ce nom de domaine.

 Préparer l’entretien :

Si vous avez le nom de domaine en votre possession, vous pouvez dors et déjà effectuer un certain nombre de vérifications qui vous seront utiles pour préparer l’entretien avec le client :

  • Effectuer un Whois pour connaitre l’âge du capitaine du site
  • Faire un tour sur archive.org pour voir depuis quand le nom de domaine est exploité (un nom de domaine peut être ancien mais n’avoir jamais été exploité)
  • Passer le site à la moulinette Google Adwords Keywords Tool (ou autre)  pour en tirer une première liste d’expressions en rapport avec le site et voir le degré de concurrence
  • Créer une liste d’une dizaine d’expressions « clés » et tester les positions du site
  • Faire un état des lieux des backlinks du site (permet souvent de savoir si un autre prestataire a déjà travaillé sur le site)
  • Faire un état des lieux rapide du site : technologie employée, facteurs bloquants flagrants, taille du site, etc.
  • Faire un état des lieux des pages indexées dans les différents moteurs de recherche.
  • Checker si le site utilise Google Analytics et si d’autres sites partagent le même compte

Il ne s’agit pas ici de pousser ces opérations comme on le ferait pour un audit complet, mais juste de préparer l’entretien avec le client.

L’entretien avec le client :

Muni de ces informations, vous pouvez maintenant discuter avec le client en sachant un peu plus de quoi vous allez parler.

En plus de ces informations, pour ma part, j’ai une petite checklist personnelle que j’utilise lors des entretiens :

  • Quel est le ROI espéré par le client : Contact qualifié ? Vente ? Augmentation de trafic (gain pub) ? Cette question est primordiale car elle orientera une grande partie de la prestation, ou vous fera éventuellement refuser la prestation car si le client ne sait pas où il veut aller, il vous sera difficile de le savoir à sa place.
  • Compte Google Analytics et Webmaster tools : si existants, est-il possible qu’il vous donne accès à ces données ?
  • Est-ce qu’il a déjà pensé à une liste de mots clés et d’expressions sur lesquelles il veut se positionner ? Lesquelles ? Dans quel ordre de priorité ? Peut-il les lier à des pages spécifiques du site ?
  • Les principaux concurrents sur le web sont ils déjà identifiés ? Ils peuvent être différents des concurrents « physiques ».
  • Le prestataire qui a réalisé le site est-il réactif ? Si non, est-il possible d’avoir la main sur le site pour effectuer des modifications ?

Muni de toutes les informations collectées, nous passons alors en phase de devis.

Rédaction du devis :

Chaque prestataire en référencement a sa propre façon de travailler, il est donc important de préciser au client ce qui sera contenu dans la prestation.

Les informations obtenues permettent de faciliter votre travail de cadrage de la prestation et de ciblage du devis.

Voici les différents types de prestations de référencement que l’on retrouve généralement :

  • Gestion de projet (voir la partie Gestion de projet)
  • Audit sectoriel et concurrentiel
  • Conseil pour la mise en place des mots clés et expressions à travailler (fonction du secteur, du ROI)
  • Audit technique et rédactionnel du site internet cible (qui est hélas « toujours » nécessaire)
  • Netlinking
  • Formation / transfert de compétences

Important : il faut bien comprendre qu’en fonction du projet, ces différentes prestations prennent plus ou moins d’importance. Un audit technique ne sera pas le même pour un site « plaquette » de quelques pages que pour un site « portail » de plusieurs milliers de pages avec des dizaines de modèles différents.

Pour un projet « standard » présenté dans la partie « cadre de la prestation » (restons sur un site internet « classique »), ma prestation se présente souvent sous la forme suivante :

Un première période d’un mois pendant laquelle j’effectue les opérations suivantes en relation directe avec le client :

  • Gestion de projet
  • Audit sectoriel et concurrentiel
  • Mise en place de la liste de mots clés et expressions à travailler
  • Audit technique et rédactionnel du site internet cible

Une fois que toutes les opérations à réaliser sont effectuées, nous passons à une période de 3 mois de travaux :

  • Gestion de projet
  • Netlinking

Au bout de cette période de 3 mois, un bilan « final » est effectué avec le client. Nous décidons alors si la prestation continue ou si elle s’arrête là. Ce choix est majoritairement fait par le client mais il m’arrive de mettre fin une prestation pour diverses raisons : mauvaises relations avec le client, certitude que le référencement n’est pas la réponse aux problématiques du client ou alors impossibilité de tenir les objectifs avec les moyens que le client alloue à la prestation.

Comme vous pouvez le voir, nous ne parlons pas là d’engagement immédiat de longue durée, mais uniquement sur 4 mois au total.

La prestation de référencement :

Voilà, vous avez bien fait votre travail et convaincu le client, il a signé. Il faut donc se lancer.

A partir de maintenant, je vais décrire ce qu’englobent les différentes prestations proposées dans la partie Devis.

Gestion de projet

Souvent utilisée comme partie de prestation « fourre tout » ou comme moyen de gonfler les devis, dans le cadre d’une prestation de référencement, la gestion de projet est d’une importance capitale et peut même parfois prendre énormément de temps.

Travaux liés à la gestion de projet :

  • Mise en place de la stratégie de référencement
  • Mise en place des outils de tracking de positionnement
  • Mise en place des outils de tracking des opérations de netlinking (souvent en liaison avec le tracking de positionnement)
  • Suivi et analyse des statistiques de fréquentation
  • Préparation et livraison des rapports mensuels
  • Surveillance de la bonne santé du site internet (changement d’urls de pages sans redirections est le grand classique)
  • Analyse des résultats des différents travaux et mise en place d’opérations correctives
  • Proposition de modifications dans les travaux à effectuer en fonction des résultats
  • Relations avec le prestataire web si ce n’est pas vous
  • Planification et réalisation des réunions de rendu (audits)

Audit sectoriel et concurrentiel

Cet audit permet de bien cerner le secteur lié au site de votre client. Il permet même bien souvent de dégager des pistes de travail auxquelles votre client n’avait pas pensé.

Ne jamais oublier que le client ne sait pas forcément se mettre à la place des personnes qui vont chercher ses services ou produits.

Travaux liés à l’audit sectoriel et concurrentiel :

  • Création d’une liste étalon de mots clés et expressions liés à l’activité de votre client
  • Analyse des pages de résultats des principaux moteurs de recherche en fonction de cette liste
  • Création d’une liste de sites internet (5 ou plus) leaders du secteur (croisement d’informations, sites les plus présents sur le plus d’expressions ou mots clés)
  • Analyse structurelle et rédactionnelle de ces sites
  • Profilage de ces sites : ancienneté, taille des sites, type de sites (infos, forums, portails…)
  • Création d’une liste très complète d’expressions et mots clés sur lesquels sont positionnés ces sites
  • Tester les positionnements de ces sites sur un large groupe de mots clés
  • Analyse de la stratégie de netlinking
  • Création d’un rapport et réunion de rendu

Cet audit sert souvent de support à la prestation suivante.

Conseil pour la mise en place des mots clés et expressions à travailler

Votre client a déjà pensé à certains mots clés ou expressions (je l’espère), parfois c’est suffisant, mais en général il est nécessaire de creuser un peu.

Pourquoi ? Tout simplement parce que dans certains secteurs, certaines expressions ou mots clés sont extrêmement concurrentiels et peuvent demander de nombreux mois (voir années) de travail avant d’obtenir des résultats vraiment visibles. En élargissant le cadre du travail, nous pouvons obtenir des résultats visibles et rentables pour le client tout en travaillant également sur des expressions plus concurrentielles.

Travaux liés au conseil pour la mise en place des mots clés et expressions à travailler :

  • Créer une liste initiale sectorielle avec le client
  • Si un audit sectoriel et concurrentiel a été réalisé, élargir la liste avec les informations obtenues
  • Développer la liste avec des variations : mots accentués ou non, pluriels et singuliers, localisation géographique…
  • Analyser les statistiques de fréquentation et en retirer des expressions et mots clés non encore présents
  • Classer la liste en fonction de critères précis : trafic estimé, rentabilité estimée, difficulté, légitimité…
  • Lier si possible chaque mot clé ou expression avec des pages du site (utilité pour l’audit technique et rédactionnel)
  • Création d’une master liste regroupant le maximum d’expression utiles en relation avec le ROI voulu par le client
  • Création d’un rapport et réunion de rendu
  • Choix final d’une liste d’expressions

A vrai dire, nous avons là probablement la partie la plus complexe et la plus importante de l’ensemble de la prestation en référencement, car bien souvent cette liste conditionnera la réussite ou l’échec de vos travaux.

Il faut comprendre qu’il est parfois très difficile de se mettre à la place de l’internaute, et plus précisément de l’internaute qui va rechercher les services ou produits de votre client. C’est pourquoi il est toujours nécessaire de suivre les statistiques de fréquentation d’un site. Une expression qui nous semblait parfaite (prestataire et client) peut au final générer plus de trafic parasite qu’autre chose, avec des très forts taux de rebonds. A ce moment-là, plusieurs pistes sont possibles : test sur d’autres variations ou sur des expressions proches ou alors changements au niveau de la page cible.

Audit technique et rédactionnel du site internet cible

Le site cible est bien souvent le premier frein au référencement. Il peut être très performant, ergonomique, beau, intéressant… et très mal, voir pas du tout, se positionner.

Avec notre liste de mots clés et expressions en main, nous allons pouvoir auditer le site et voir ce qui bloque, n’en déplaise à ses concepteurs.

Travaux liés à l’audit technique et rédactionnel du site cible :

  • Création d’une liste étalon de pages à auditer en fonction de la liste de mots clés et expressions
  • Analyse et détection des différents modèles techniques de pages (templates)
  • Analyse complète du sitemap du site (linking interne, erreurs d’explorations, redirections…)
  • Analyse de l’usage de la balise title
  • Analyse de l’usage de la meta description
  • Analyse de la structure des urls
  • Analyse des en-têtes HTTP
  • Analyse des plans de pages (usage des niveaux de titres html – h1 , h2, h3…)
  • Analyse des temps de réponse du site internet
  • Analyse de la qualité rédactionnelle et densité
  • Création d’un rapport avec cahier de préconisations et réunion de rendu

J’ai eu le cas récemment ou la simple mise en place des préconisations suite au rendu de l’audit a débloqué de nombreuses positions :

  • 50% des positions débloquées entre la première et la quatrième page de résultats en moins de 10 jours
  • les 50% restants se sont débloqués dans le mois qui a suivi et ce, avec le même type de positions

Pourtant le site était bien fait, techniquement de qualité et totalement légitime sur son secteur. Seul problème l’agence qui l’avait construit n’avait pour ainsi dire aucune notion de SEO.

Netlinking

Ahhh, le netlinking, le saint Graal.

Pour beaucoup de monde, d’ailleurs, le référencement se limite à ça : des liens, des liens et encore des liens. Comme vous pouvez le voir ci-dessus, c’est loin d’être le cas.

Le netlinking reste tout de même une part importante du travail du référenceur, car si vous avez bien préparé le terrain avec toutes les étapes précédentes, le netlinking c’est l’engrais qui va finir de faire pousser vos positions.

Travaux liés au netlinking :

  • Préparation de la stratégie de netlinking
  • Recherche et création d’une liste de sites thématiques utiles pour votre netlinking
  • Préparation de rédactionnels : fiches d’annuaires, « communiqués », articles de guest blogging, bookmarks…
  • Gestion de campagne d’échanges de liens
  • Possibilité de création d’un réseau dédié au référencement du site cible (blogs, profils sociaux, mininet, pyramide…)
  • Planification des opérations de netlinking
  • Mise en place des liens (diverses sources)
  • Suivi des statistiques de fréquentation et opérations correctives
  • Suivi et correction du profil de liens
  • Référencement de second niveau (liens de liens) etc…

Il existe bien d’autres opérations possibles (je ne parle pas volontairement de linkbaiting) et certaines proposées ne sont réalisées que pour de gros projets.

Formation / transfert de compétences

Certains clients, qui ont des ressources internes, désirent devenir autonomes pour gérer eux-mêmes leurs campagnes de référencement sur le long terme.

Les formations peuvent être réalisées sous plusieurs formes : journées de formations, formation continue (par exemple en utilisant des outils de type Skype).

Il n’est pas nécessaire de présenter les travaux liés à cette prestation, car en gros, elle englobe tout ce qui a été vu ci-dessus.

Pour finir :

Voilà, comme je l’avais dit, il ne s’agit pas ici de polémiquer sur l’utilité ou l’efficacité du référencement mais juste de dresser une liste, je l’espère assez exhaustive, de ce qu’englobe cette prestation.

Non, nous ne vendons pas du vent, nous vendons du travail et de l’expertise.

Bien sùr, le blog étant ouvert aux commentaires, si mes chers collègues veulent ajouter ou corriger quelque chose, vous êtes les bienvenus.

Appel à compétences

Pour des raisons multiples et diverses, mon activité est amenée à changer dans les semaines et mois à venir.

C’est pourquoi, j’ai besoin actuellement d’élargir et de renouveler mon réseau de compétences.

Donc pour résumer, si vous êtes freelance (ou petite agence) dans le domaine du web vous m’intéressez.

J’ai besoin de tout type de profil, que vous soyez ultra spécialisé ou au contraire avec des compétences pluridisciplinaires, dans les domaines suivants :

Graphisme / Webdesign

Intégration / Developpement

Référencement / Netlinking

Je recherche, bien sur, des personnes motivées, ayant à cœur de réaliser un travail de qualité et qui sachent communiquer avec leurs clients.

Donc, si vous voulez étendre votre réseau de prescription, contactez-moi soit via le formulaire de contact du blog soit par email (ajacquet [at] ajcrea.com) en me précisant :

  • Vos compétences en précisant si possible votre niveau d’expertise
  • Les CMS que vous connaissez sur le bout des ongles
  • Des références visibles (oui je sais plus simple pour des profils graphiques, mais je sais aussi reconnaitre une bonne intégration et une structure de code bien pensée).
  • Votre coût horaire ou journalier

Vous pouvez également diffuser cette demande autour de vous, je suis preneur d’un maximum de profils.

Communiquez avec vos clients

Une des qualités que je peux avoir et qui font que, bien souvent, j’ai des relations assez privilégiées avec mes client, est que je communique facilement.

Communiquer, c’est quelque chose que j’ai toujours fait, enfin surtout depuis que je me suis rendu compte que ça pouvait changer beaucoup de choses dans la relation que nous entretenons avec le monde qui nous entoure.

Communiquer avec ses clients, c’est relativement simple et tient en peu de choses :

  • Les tenir au courant des avancées sur leurs projets
  • Les prévenir rapidement en cas de retard, de problème
  • Leur transmettre l’adresse d’un article ou d’un site lié à leur activité et qui peut les intéresser

Bref, leur montrer qu’ils ne sont pas qu’un simple porteur de stylo pour le chèque servant à régler les factures.

C’est quelque chose qui pour moi est relativement naturel et si je vous en parle c’est que je me rends compte que c’est loin d’être le cas pour tout le monde.

Avec l’évolution de mon activité, je fais de plus en plus appel à divers sous traitants : rédacteurs, développeurs, Marketers, linkbuilder…

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne communique pas des masses, je dirais même très peu.

Et ça fait bizarre de se retrouver de l’autre côté du miroir, du côté du client, dans l’attente d’informations qui ne viennent pas forcément.

Et je vais vous avouer quelque chose, c’est très pénible, frustrant et énervant d’être dans le flou alors qu’il y a des délais, surtout quand de votre côté, vous avez assuré des délais au client final en vous basant sur ce que vous a assuré le sous traitant.

Alors que dés qu’un problème survient, si vous prévenez votre client rapidement,  il sera peut être mécontent du retard, mais il sera au courant, il pourra peut être de son côté prendre des décisions précises et importantes en fonction de vos informations.

Imaginez maintenant ce qui se passe dans la tête de votre client, si vous être en retard et que vous faites le mort.

Vous n’arrivez pas ? Alors je vais vous donner un exemple :

Vous êtes dans le TGV Nantes Paris, vous avez pris le train de 7 h pour arriver à paris vers 9h car vous avez un rendez-vous avec un client important à 10h.

Il est 8h35, comme bien souvent, le train s’arrête sur la voie, et ne redémarre pas…

8h45, 8h55, 9h15, 9h30… le train est toujours à l’arrêt et vous n’avez aucune information de la part de la sncf, rien nada, vous savez juste que vous êtes bloqué.

Tout ce que vous pouvez faire, c’est appeler votre client pour lui dire que vous serez en retard.

Pourquoi ? Le train est arrêté sur la voie.

Pour combien de temps ? Aucune idée.

Vous pensez arriver quand ? Je ne sais pas…

Maintenant, imaginez que le train c’est vous, que la personne qui a un rendez-vous c’est votre client et que le rendez-vous, c’est la personne a qui elle doit rendre des comptes ou tout autre impératif (un salon, un événement…).

Comment seriez-vous à sa place ? Énervé ? Soucieux ? En colère ?

Si la sncf avait communiqué rapidement une estimation du retard en vous tenant au courant, et bien, vous auriez eu des informations à donner à votre rendez-vous et vous même ne seriez pas sur le point d’égorger un contrôleur.

Alors, s’il vous plait, rendez-vous service, communiquez avec vos clients, ils apprécieront.

Développeurs faites vous apprendre le html

Nuage de mots de l'article : développeurs, faites vous apprendre le html

Une constante, quand on fait un tant soit peu d’intégration html est de vouer aux gémonies les graphistes et leurs designs farfelus.

Ne dites pas non, je lis vos blogs ou vous suis sur twitter.

Mais sincèrement, si IE6 ne foutait pas autant le bordel, l’intégration html des maquettes de graphistes seraient en général gérées à grands coups de png transparent et tout se passerait pour le mieux dans le meilleur des mondes.

On parle moins souvent des résultats plus ou moins hasardeux des travaux des développeurs, parce que le développeur c’est sacré, et c’est teigneux.

Seulement, voilà, il ne faut pas se voiler la face, il est plus simple d’intégrer une maquette de graphiste en créant la structure html qui va bien que de styler et habiller des pages générées par un développeur pour qui l’html c’est juste un vague truc qui balise du contenu.

Un exemple simple et pas plus vieux qu’hier ou j’ai du intervenir sur un projet pour un truc relativement simple, un menu déroulant en CSS.

Le menu de base n’est en fait qu’une suite de liens <a> séparés par un | le tout bien rangé dans un <div>, ça c’est le plus simple à gérer, le plus compliqué arrive quand on se rend compte que les pages n’ont pas… de doctype. Et là, avec IE 6 ou 7, ça devient amusant de gérer un menu déroulant en CSS quand on peut se coller les commentaires conditionnels ou je pense.

L’html en mode Quirks, c’est amusant, 2 minutes… ou pas en fait.

Un autre grand classique; les plugins WordPress, ou tout autre CMS d’ailleurs.

On trouve un plugin puissant, qui répond parfaitement au besoin du moment, c’est cool, ça réduit les coûts.

On l’intègre, et au moment de vouloir l’habiller pour l’intégrer au design, l’horreur. De la soupe de balise incompréhensible, ni identifiants ni classes que l’on peut aisément styler à la volée. Il faut tout recoder proprement, ce qui, bien sur, pose de gros problèmes en terme de maintenance pour suivre les mises à jour de l’outil.

Je crois bien que le pire que j’ai pu voir dans le genre, c’était un plugin (je ne sais plus lequel) qui générait un formulaire brut de chez brut, avec des textes présentant les champs sans balise label, ni id ni class sur aucun élément, tout était placé en brut…

J’ai du placer une surcouche javascript pour pouvoir styler correctement le plugin, l’enfer.

Et je ne parle même pas des développeurs anglophones pour qui UTF8 se limite à un charset.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’on parle de plus en plus de développeur back et développeur front.

Mais quand même, s’il vous plait messieurs les développeurs, apprenez le html, ce n’est pas difficile de faire un petit effort, et ça rendra service à tout le monde, vous en premier.

Fin de production mais début de vie

La date de sortie officielle d’un site, toujours fortement attendue, est très souvent décevante pour les acteurs du projet Web. Certes, pour les équipes projet et pour leur hiérarchie qui attend impatiemment une nouvelle version, dont la production dure plusieurs mois, cette date marque effectivement un aboutissement.

En revanche, pour le site en lui-même et pour ses utilisateurs, c’est une date qui marque le début d’une phase encore plus importante. En fait, la date de sortie du site marque le début de la phase de vie, d’ajustement et de production de nouveaux contenus et services.

Élie Sloïm : Jour J : aboutissement ou jalon ?

Très bon article d’Élie sur la différence entre la production d’un site internet et la durée d’un projet Web.

C’est souvent une des choses les plus difficiles à faire admettre à un client. Certains s’imaginent encore qu’une fois leur site sur la toile tout va se faire tout seul.

Les mentalités changent tout de même, la majorité de mes clients lancent maintenant leurs sites dans une réelle logique de projet de communication web sur le long terme et la finalisation de la production n’est que le début d’un processus souvent long mais très rentable pour peu que l’on ait intégré les mécanismes de la communication sur internet.

En deux ans, les montants des devis signés par mes clients a été, en moyenne, multiplié par deux, voir trois. Ce n’est pas que j’ai augmenté mes tarifs de façon totalement abusive (quoi que diraient certains) mais bien parce qu’une nouvelle génération de dirigeants arrive, avec une vision plus claire des enjeux que représente une présence visible sur internet et surtout du travail que ça représente.

Ainsi, sur des prestations de création de sites se greffent de plus en plus des prestations de référencement/communication, d’accompagnement et de conseil, de veille et de maintenance technique, une partie de ce qui fait la vie d’un projet web sur le long terme.

Advanced Web le magazine des professionnels du web

Un ciblage « Pros » mais un contenu « vulgarisé »

Advanced Web se présente que le journal des « professionnels du web » mais le contenu reste à un niveau de vulgarisation des concepts.

Je n’ai rien contre la vulgarisation, au contraire, c’est le meilleur moyen de faire passer des idées et concepts professionnels au niveau du grand public.

Le problème, c’est quand on « dit » cibler les professionnels, il faut leur parler en professionnel, pas en tentant de leur expliquer des concepts qu’ils sont sensés déjà maîtriser.

Je rejoins, en partie, sur ce point la réaction de David de biologeek : Rions un peu avec le magazine Advanced Web.

Je rajouterai même une chose sur l’article « introduction à XML », pourquoi placer cet article en tutoriel… dreamweaver ?

Des traductions médiocres

Je n’ai pas d’exemple précis, vu que le journal est chez moi et que je suis au bureau, mais le journal m’a donné l’impression d’avoir été traduit par Google puis légèrement corrigé par la suite.

Des phrases alambiquées , des impressions de traductions littérales, de grandes difficultés à comprendre le sens de certaines phrases.

Etant d’un naturel curieux, j’ai demandé confirmation à ma femme, traductrice/correctrice et son jugement fut sans appel : traduction basique sans réécriture, mauvais travail.

D’autant plus que le fait que le journal soit majoritairement la traduction d’un journal en anglais n’est pas clairement présenté.

Je retrouve dans ce journal les mêmes travers que dans les transpositions de gros blogs internationaux, les personnes chargées des traductions ont rarement le talent d’écriture des rédacteurs originaux, et ça se ressent.

Une faible valeur ajoutée des experts

Connaissant la plupart des experts blogueurs invités, je sens que je vais me faire taper sur les doigts.

Je me doute bien qu’il s’agit d’articles de commande, mais franchement, les gars, je n’ai pas particulièrement retrouvé ce que j’aime lire chez vous dans vos articles web, votre pertinence, votre savoir, votre vision.

On en reste à ce dont j’ai parlé sur le ciblage : de la vulgarisation, pas de l’expertise, pas de valeur ajoutée.

Que vous fassiez un peu d’auto promo ne me dérange pas, c’est de bonne guerre, même si certains des articles fleurent quand même bon la simple auto promo.

Un prix « haut de gamme »

7 euros 90, c’est cher, très cher.

Disons plutôt, que c’est cher pour ce que c’est, car franchement, ce magazine n’apporte rien de plus qu’un SVM ou je trouve des articles de fond sur notre métier parfois plus pointus que ce que j’ai pu lire dans Advanced Web, et pourtant, SVM, c’est un magazine de vulgarisation.

Pour en finir avec Advanced Web

Pour moi, il y a clairement un problème d’identification du public cible.

Non, Advanced Web n’est pas un magazine professionnel, c’est un magazine traitant des métiers et technos du web qui pourra trouver sa cible si un jour ils se décident à améliorer la qualité de leurs traduction et de leur rédaction, parce que pour l’instant, c’est plutôt très mauvais.

Pourquoi parler de référencement ?

Vous le savez peut-être, mais je me présente de plus en plus souvent comme chef de projet web / Webdesigner et j’ai une vision de ce métier (principalement pour le terme Webdesigner) assez précise, qui n’est pas forcément celle de tout le monde.

Mon, notre, métier évolue, et nos compétences avec, surtout si comme moi vous travaillez principalement en solo.

Nous devons être capables de répondre à tous types de demandes, tous types de dossiers et si un point particulier est en dehors de nos compétences, être quand même capable de l’analyser et d’y apporter une réponse, voir si nécessaire, faire appel à un prestataire complémentaire.

Depuis un an, se créé un glissement progressif des demandes de création de sites, vers des « packages » complets, incluant non seulement la création du site en lui même dans sa partie technique et graphique mais aussi toutes les dimensions de marketing (ouch j’ai dis le mot) et de référencement : nous glissons tout doucement d’une logique de communication simple vers une logique de prospection.

De plus en plus de décideurs, même dans les PME et TPE, comprennent les enjeux et les potentialités d’internet et leurs demandes évoluent en fonction de cette compréhension.

Pour exemple, moins de 24 heures après l’annonce de la possibilité de créer des extensions de noms de domaines « génériques » un de mes clients m’a contacté pour savoir si il serait intéressant pour lui de prévoir la création d’extensions tournant autour de son activité. Si je ne pratiquais pas de veille sur ces sujets, je n’aurai pas été capable de calmer ses ardeurs en lui expliquant qu’il y aurait des conditions particulièrement lourdes à la création de ces extensions.

C’est aussi ce que ce client attend de moi, du conseil et de l’expertise.

Pourtant, on est assez loin de la simple réalisation d’un site internet.

Beaucoup de professionnels se « vantent » de ne pas faire de sites « plaquette », vous savez, ce terme désuet que les « professionnels » sortent dans des discussions avec un petit sourire en coin.

Ah ahh moi des sites plaquette je n’en fait plus, je ne fais que super site dynamique avec des milliards de fonctionnalités…

Si le site n’est pas, ou peu, trouvable via les moteurs de recherche, quelques soient ses fonctionnalités, il reste un site plaquette car il ne sera majoritairement visité que par les clients de la société, les personnes recherchant explicitement cette société ou les personnes à qui on aura donné l’adresse du site.

Au final, nous avons une plaquette « interactive », dont certaines fonctionnalités vont remplacer certaines opérations autrefois effectuées par téléphone ou en rendez-vous physique, mais pour la prospection, rien, nada, le zéro absolu.

Quand on passe de la communication à la prospection, il n’y a pas de secret, on doit passer par le référencement, sous toutes ses formes.

Depuis un an maintenant, je m’intéresse de loin aux différentes facettes du référencement, je lis des blogs, des forums, je participe un peu également depuis que je « comprends » mieux et comme toujours, j’utilise mon blog comme laboratoire et je partage mes découvertes avec mes lecteurs.

Voilà pourquoi je parle de plus en plus de référencement sur l’AJblog, mon discours professionnel à changé, le contenu du blog avec lui.

Comment savoir si un prestataire internet est bon ?

C’est la question que m’a posé un membre de ma famille ce week-end lors d’une discussion assez animée sur ses déboires avec son prestataire internet (je pense revenir sur ce sujet dans un autre article).

J’avais, vous vous en doutez, plein de réponses et de conseils à lui donner (avec en tête de liste : pourquoi tu ne m’as pas appelé d’abord ?). Réponses et conseils que finalement je n’ai pas pu lui donner pour une seule et bonne raison : pour moi c’est clair et limpide, pour lui c’est du chinois…

Lui parler de standards ? De stratégie de communication ? De technologies ? De prise en compte du référencement dés le lancement du projet ?

Lui proposer de prendre contact avec d’autres clients de son prestataire pour avoir des retours ?

C’est une bonne base, mais les projets et besoins des clients sont tous différents et les gens n’aiment pas forcément avouer qu’ils se sont trompés.

Se renseigner sur la réputation du prestataire ? Le bouche à oreille ?

Comme il me le dit lui même, étant artisan : Ce n’est pas parce qu’on te conseille un artisan qu’il te fera du bon boulot (et il a mille fois raison, j’ai déjà eu l’occasion d’être confronté à ce problème).

Ceci dit, c’est à mon avis, le meilleur moyen, savoir si le site internet a rapporté des contacts, si le prestataire est réactif, accompagne son client dans ses projets, etc…

Je suis, pour ma part, habitué à être contacté par des clients envoyés par d’autres clients, ils sont déjà « captés » si l’on peut dire, ils viennent en confiance, je n’ai que peu l’occasion de défendre mon « bout de gras » bien que ça ne me dérange pas trop vu qu’il arrive quand même que je sois en concurrence avec un autre prestataire.

Mais, franchement, expliquer à une personne tierce, qui n’est ni client, ni de la partie, comment savoir si un prestataire internet est bon, c’est loin d’être simple.

Doit on devenir hors de prix pour gagner sa vie en tant qu’indépendant… expérimenté ?

C’est une personne qui intervient en conseil/formations IT et qui a une activité commerçante en parallèle.

Son pari était simple, tenter de passer de tarifs « classiques », aux alentours de 500 euros la journée, à des tarifs « haut de gamme » à 1500 euros la journée.

Oui, vous avez bien lu, 1500 euros la journée, vous pouvez recommencer à respirer, voila, doucement.

Nous n’avons pas eu le loisir de, réellement, étudier le fond de son raisonnement, mais certains évènements et informations récentes me poussent à penser qu’il a loin d’avoir tort.

Concrètement, quel sont vos tarifs journaliers ? 400 ? 500 ? 600 euros ?

Qu’est ce qui vous distingue d’un prestataire débutant à 200/300 euros la journée ? Comment expliquez-vous à votre client, que oui, vous êtes plus cher que le voisin ? Vous travaillez mieux ? Quelle est votre réelle valeur ajoutée ? Que vendez-vous ?

Combien de jours travaillez vous par mois ? Ou plutôt, combien de jours « facturés » êtes vous capable de travailler en assurant de façon optimum les projets de vos clients ?

Ce maximum vous suffit pour vivre ? Si c’est le cas, c’est bien, mais l’avenir ? Comment voyez-vous votre avenir ?

J’ai fait le choix, en ce début d’année, d’augmenter mes tarifs de façon conséquente, pas au niveau dont je parle plus haut, mais tout de même une réelle augmentation car je me suis rendu compte, en comparant la qualité de mes services, que je n’étais pas cher, vraiment pas cher, quand je me compare à la concurrence.

Ce qui finalement m’a décidé, c’est que je donne beaucoup à mes clients, pas trop, juste beaucoup plus que la majorité des prestataires que je connais, et mes clients le savent, certains me font comprendre parfois, à demi mots, que je ne suis pas assez cher.

Il faut être sur de soi, se vendre à sa réelle valeur, je fais un pari, on va bien voir si ça va fonctionner.

Maintenant, le plus dur, l’expliquer à mes clients…

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