Reprendre à zéro

Hmmm oui, ça me va, ce titre est assez parlant.

En fait ce titre résume assez bien la situation professionnelle dans laquelle je me trouve actuelle, un peu comme l’impression de revenir 6 ans en arrière (création de ma société), voir 9 ans en arrière (quand je me suis lancé en freelance)…

Les dernières années ont été compliquées (principalement depuis 2009) et ont inextricablement conduit à la situation actuelle, celle d’une entreprise fragilisée.

Résumons les éléments importants :

  • 2009 – Travail :  nous prenons la crise en pleine face, avec du retard sur d’autres secteurs, mais au final on se la prend. Je dois licencier et emprunter à la banque pour assurer ma régule de fin d’année et un peu de BFR de sécurité.
    Personnel :  une personne qui m’est très proche fait une rechute de son cancer, nous pensions même à l’époque qu’elle ne passerait pas l’année.
  • 2010 – Travail : début d’année très stressant, nous travaillons bien les 3 premiers mois, puis plus rien et surtout aucun paiement, rien, nada… la tréso est dans le rouge tout va mal. Heureusement un ami nous file un coup de pouce en nous payant d’avance un dossier. Juin arrive, les dossiers avec, plein de dossier, trop de dossiers. Quasiment tout ce qui ne s’était pas fait en 2009 tombe maintenant, on prend tout, pas le choix. J’enchaine les semaines entre 75 et 100 heures de travail, ma famille part en vacances sans moi, normal. Obligé de sous traiter certains dossiers, au final,l’année nous permet d’absorber 2009, ni plus, ni moins.
    Personnel : stand by pour le cancer, il est bien de retour mais les traitements font leur travail, avec des hauts et des bas. Notre fils lui commence à développer de sévères troubles de la personnalité. Nous apprendrons plus tard que ces troubles sont probablement consécutifs au stress et aux événements de l’année 2009. Je finis l’année sur les rotules, plusieurs fois malade (et oui, je n’ai plus 20 ans).
  • 2011 – Travail : année moyenne, nous rentrons assez de travail pour payer les charges, mis pas assez pour générer une nouvelle trésorerie. Le paiement de la fin du prêt réalisé en 2009 nous plombe les chiffres et nous finissons l’année avec un bilan un peu négatif : 4000 euros.  Pas la mort, mais c’est un bilan négatif. Je fais une saturation d’informations suite à 2010 et me « retire » en grande partie des réseaux sociaux.
    Personnel : au mois d’aout, nouvelle rechute pour le cancer, tout va de mal en pis, disons clairement le choses, le processus de fin de vie est en cours, le reste c’est du temps gagné.
  • 2012 – Travail : comme 2010, l’année commence bien, puis plus rien. Comme 2010 les paiements sont en retard. Nous perdons deux gros clients, ils coulent. D’autres réduisent leurs budgets de communication, la crise nous rattrape et bien. Cerise sur le gâteau, Pinguin nous fait perdre un client (et oui ça arrive). On prend les décisions nécessaires, on réduit les charges, l’entreprise c’est notre vie, notre avenir, elle doit survivre.
    Personnel : voir l’année 2011, en pire.

Comme vous le voyez, le tableau est plutôt sombre, et je vais vous dire le pire dans tout ça : c’est entièrement de ma faute.

Retenez bien cette phrase : quand une entreprise va mal, c’est toujours, je dis bien toujours un problème de management.

Bien sur la période n’a pas été facile, le personnel ayant très fortement pesé sur le moral et apporté sa part de stress.

Mais je ne pense pas être le seul entrepreneur ayant eu à souffrir de problèmes personnels.

J’ai manqué de prise de recul, de lucidité et d’analyse, tout simplement.

Il faut comprendre que nous ne sommes jamais sortis de la crise de 2008/2009, nous sommes toujours dedans et pour un bon moment encore…

Alors quelles furent mes erreurs ? Elles sont simples, elles sont basiques et peuvent se résumer en une seule phrase : j’étais tellement préoccupé par le fait de remonter la pente après 2009 que j’ai oublié tout le reste.

Depuis que je me suis lancé en freelance et encore plus depuis que j’ai lancé ma société, je ne travaille que par prescription. Je n’ai jamais prospecté « activement ».

Un réseau de prescription, ça prend du temps à mettre en place, mais ça prend aussi du temps à faire vivre et évoluer. Quand on perd un prescripteur, il faut le remplacer.

  • En 2008/2009, j’ai perdu des prescripteurs de deuxième rang qui ont coulé avec la crise, quand je dis deuxième rang, c’est qu’ils ne représentaient qu’un apport de business de quelques centaines à quelques milliers d’euros. J’étais tellement obnubilé par les problèmes liés à la crise que je n’ai pas relevé.
  • En 2010, j’ai tellement travaillé que je n’ai pas pris le temps d’étendre ou de renouveler mon réseau. J’étais tellement occupé à travailler que je n’ai presque pas communiqué. A peine 15 articles sur le blog dont la plupart sont des articles de guest blogging. De plus j’ai deux anciens clients qui ont coulé, clients qui représentaient à eux deux pas loin de 10/15 k euros par an. Comme j’avais trop de travail, j’ai du sous traiter des taches qu’en temps normal je ne sous traite pas, bien que mes clients et partenaires soient au courant, ça a entrainé des tensions avec un d’entre eux car le client final était particulièrement pénible, tensions qui ont fini par me faire perdre mon plus gros partenaire avec qui pourtant je travaillais depuis plus de 3 ans. Bilan perte d’un gros partenaire qui m’apportait entre 20 et 40k par an. Perte également de mon plus gros client historique qui emporte avec lui le GIE dont il assure la direction. Celui là je l’ai pas vu venir.
  • En 2011, on fait le job, on assure les charges, je me rassure en me disant qu’effectivement avec les deux gros apporteurs d’affaire perdus, il va falloir du temps pour relancer tout ça. Sauf que dans le fond, l’envie n’y est plus, comme je l’ai dit, 2010 m’a laissé sur les rotules, on a des dossiers récurrents (traduisez rentrées mensuelles assurées) , une grosse presta de formation qui assure à elle seule 2 mois de CA. On perd 1 client, on en gagne d’autres, mais c’est du one shot. Avec des partenaires nous sentons qu’il y a un besoin de tirer les prix vers le bas, et ça aussi ça se compte et s’anticipe. Je communique très peu, je suis las, je fais aller tant que l’argent rentre. Je n’ai même plus le courage ni l’envie de mener à le gros projet dans lequel, pourtant, je porte de grands espoirs.
  • 2012 n’est au final que le résultat final de ces années passées à « laisser aller » ou à être la tête dans le guidon. Une société évolue, s’étend ou meurt.

Reprendre à zéro, c’est ce que je fais en ce moment. Comme je n’ai presque pas de travail à faire pour des clients, je travaille pour moi. La refonte de mon site pro suit son cours avec de nouveaux contenus et enfin du travail de référencement (cordonniers mal chaussés toussa). Je suis en train de lancer des sites pour me refaire un réseau et générer de nouveaux revenus annexes. J’ai des projets pour des sites existants et l’envie de peut être relancer mon gros projet.

Et surtout, surtout, je recommence à communiquer.

 

Teasing : Experts Web

logo-experts

Experts Web… Les plus anciens lecteurs de ce blog ont peut être déjà lu quelque chose à ce sujet. Il y a quelques années, nous avions été plusieurs prestataires à nous « associer » sous ce terme. Depuis, chacun a évolué, nos chemins se sont séparés, mais j’ai quand même gardé les noms de domaines sous le coude, on ne sait jamais.

Depuis maintenant quelques mois, un projet me trotte dans la tête, un projet qui prend de plus en plus forme. Certains de mes amis et partenaires les plus proches en ont déjà un peu entendu parler. Maintenant je vous en parle, un peu…

On va, dans un premier temps, résumer le projet sous le terme un peu fourre tout de réseau social dédié aux professionnels du web français (agences, web, freelances, développeurs, webdesigner, infographistes, référenceurs, webmarketers, intégrateurs, rédacteurs…) , mais croyez moi, au final ce sera plus, bien plus. Le projet est ambitieux et je vais tout faire pour le mener à bien.

Pour l’instant, le site du projet est en cours de développement, il sera probablement architecturé dans un premier temps autour de WordPress + Buddypress, ça avance, mais ce n’est pas fini.

En attendant, vous pouvez aller sur la page d’attente Experts Web, et si le projet vous parle, inscrivez vous pour être prévenus lors du lancement officiel du projet.

Ces inscriptions ne vous engagent à rien, mais pourront me permettre d’avoir de premiers retours sur l’intérêt que peut susciter un projet comme celui-ci et de pouvoir lancer certaines opérations nécessaires à la bonne marche du projet.

Je ne peux pas en dire beaucoup plus pour le moment, mais sachez juste que plus vous serez nombreux, plus le projet pourra vous « rapporter » et ce de différentes façons.

Donc, une fois n’est pas coutume, je vais faire appel à ma « communauté » et vous demander de diffuser cette information de toutes les façons possibles, blogs, forums, twitter, facebook, linkedin…

Merci d’avance,  nous avons tous à y gagner.

Rappel : Être prévenu du lancement officiel du site Experts Web.

Eric Delcroix : Homme Orchestre

Salut Aymeric, bonjour lecteur,

portrait-eric-delcroixEric Delcroix, bientôt 50 ans et j’ai été salarié 6 mois dans ma vie… il y a longtemps déjà, le reste du temps j’ai toujours été indépendant.

Je ne sais plus depuis quand je connais Aymeric et donc ce blog. Au moins depuis que j’ai invité M. Aymeric Jacquet à une table ronde blog en nord : TPE’ Blogs un 26 juin 2007. Donc, je ne pouvais que connaître ce blog avant :-). J’ai beau consulter mon lecteur de flux, incapable de savoir. Si j’osais une hypothèse ! En suivant ce que racontait Monique de Webatout.

Au niveau de mes activités, le canal historique est divisé en 4 axes dont on trouve toujurs la trace dans le site Ed Productions :

  • rédaction : rédacteur journaliste (Icônes), de manuels, Facebook, on s’y retrouve et Flick, on s’y retrouve… Je travaille actuellement sur d’autres ouvrages ;-)
  • photo : c’est le domaine délaissé du moment. Après avoir été spécialisé dans le reportage et la photo d’illustration, j’ai laissé tomber les prises de vue pour me consacrer à la mise en ligne des photos
  • production PAO et Web : à l’époque de mes débuts 1988 dans ces domaines d’activités, il n’y avait que la PAO : Photoshop, XPress et Illustrator… À l’arrivée d’Internet, pour moi vers 1994 avec AOL à l’époque, j’ai découvert au fur et à mesure ce nouveau monde et je pense pourvoir dire être un généraliste du web : référencement, e-marketing, e-éducation…
  • conseil et formation : ce fut l’objet de notre rencontre précoce avec Aymeric… puisque j’ai travaillé avec lui dans le domaine de la formation !Après avoir été intervenant entre autres à Sup Info Com à Valenciennes, mes activités de conseil et de conférencier ont été boostées ces dernières années depuis que l’on me met les étiquettes de spécialiste de Facebook, spécialiste des réseaux sociaux, spécialiste du web 2.0, spécialiste de l’identité numérique, spécialiste du community management…

En « annexe », je suis le co-fondateur de Blog en Nord et seul organisateur des rencontres aujourd’hui. Depuis, j’ai également l’organisation des rendez-vous Open Coffee Lille à mon actif !

Autre flèche à mon arc, je suis aussi maître de conférence associé à l’Université de Lille 3 où j’ai dirigé pendant plusieurs années un master orienté contenu web : rédaction, référencement… C’est ma seule entorse comme « salarié ».

Aymeric connaît mon histoire ;-) Celle de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. En étant solo, il y a un stade auquel on peut légitimement se dire : je dois grossir ou passer en société. Cette étape est difficile, très difficile ! Est-on fait réellement pour cela ? J’en suis revenu, aussi pour cause de problèmes de santé à un statut de solo !

Je n’aime pas beaucoup les entreprises qui se créent pour simplement faire un coup de fric ! Pour moi, la vision de la pérennité de l’entreprise est l’un des facteurs majeurs de la mesure de la « qualité » d’une entreprise !

Une anecdote !

Difficile de choisir entre les coups de fils pour les magasins Ed (mon nom en profession libéral est Ed Productions) ou les courriers que je reçois au nom d’Eric Delcroix, avocat proche du front national… Tiens, deux problèmes d’homonymies ;-)

Une dernière : arriver à une formation pour Acrobat et s’apercevoir que la personne ne dispose que du Reader ! L’agence web ne savait pas qu’il y avait une différence entre le logiciel Acrobat et son reader !

Vous pouvez  également me suivre sur mon blog les z’ed, sur Twitter, Facebook, Linkedin ou Viadeo.

Amicalement ou cordialement selon qui me lit :-)

Matthieu Verne : Consultant en référencement

referenseoDéjà, merci à toi Aymeric de proposer aux acteurs du web de se présenter à travers ton blog. On se rend vite compte qu’on se connait tous plus ou moins en se croisant dans les commentaires de blogs et sur Twitter.

Qui suis-je et comment j’ai atterri dans le web ?

Alors moi c’est Matthieu, et j’ai 25 ans et je suis consultant en référencement aujourd’hui. J’ai fini mes études l’an dernier par un master Marketing à Clermont-Ferrand. J’ai toujours baigné dans le web, notamment en créant mon premier site perso en galérant sur Dreamweaver en 1999 (je l’avoue il était tout moche, avec des couleurs flashy et sur un hébergement gratuit ;) ). D’années en années, j’ai créé d’autres sites que j’ai voulu mettre en avant pour me faire de l’argent de poche avec les pubs et l’affiliation, et c’est là que j’ai commencé à faire un peu de référencement sans vraiment savoir ce que je faisais au début. Au fur et à mesure, j’ai commencé à comprendre et à m’y intéresser encore davantage.

Suite à mon Master, je ne me voyais pas travailler sous les ordres d’un patron, sans être libre de prendre mes décisions. Je n’avais pas non plus envie de partir travailler à Paris et de prendre le rythme Métro-Boulot-Dodo, or 80% des postes de marketing sont à Paris. Non non non ! Et le marketing c’est sympa, mais je voulais autre chose finalement. Peut-être du web-marketing.

Quand j’ai pensé que je pouvais mettre mes connaissances de référencement au service des autres, j’ai découvert le statut de l’auto-entrepreneur qui était alors parfait pour essayer de se lancer en tant que référenceur freelance.

Ma boîte ?

Je l’ai nommée ReferenSEO après mûre réflexion et ca fait maintenant un peu plus d’un an qu’elle est lancée (1er Juin 2009). Je propose des prestations de référencement naturel principalement mais aussi des campagnes de liens sponsorisés.

Aujourd’hui, j’ai évolué et appris énormément autant en référencement que dans de nombreux métiers liés. J’ai également appris à faire des propositions commerciales, à savoir dialoguer avec le client. Je suis conscient que j’ai encore plein de choses à apprendre, mais je pense avoir fait beaucoup de chemin depuis un an. Notamment grâce à lecture de blogs SEO comme le tient d’ailleurs.

Et tout cela permet de faire marcher le business aujourd’hui ;)

Comment j’ai connu ton blog ?

Honnêtement je ne sais plus, mais c’est soit via Twitter, soit via des commentaires à toi sur d’autres blogs SEO. Ce sont d’ailleurs 2 sources d’infos extrêmement importantes pour faire une bonne veille SEO. Pendant qu’on en parle, vous pouvez me retrouver sur Twitter @ReferenSEO et sur mon blog SEO.

Une anecdote ?

Un jour, je reçois un coup de fil pour une demande de devis en référencement naturel. Jusque là rien d’anormal ! Mais quand on en est venu à parler de budget et d’objectifs, j’ai vite compris que ça allait être difficile. Le Monsieur, qui allait lancer son site très prochainement, dans un secteur ultra concurrentiel qui plus est, voulait atteindre au moins 5000 visites journalières d’ici 6 mois et avait un budget de 150€/mois! Pas évident de leur expliquer que quelque chose cloche dans leur réflexion à ces gens là ;)

Aurélien Bardon : consultant en création de trafic

Aurélien BardonHello,

Je m’appelle Aurélien Bardon et suis un fidèle lecteur de l’ajblog depuis le 25 juin 2006. Déjà plus de 4 ans…

Comment j’ai découvert Ajblog

Aymeric avait publié un billet intitulé « Vu chez les autres : Spam record sur Google ?« , c’est via cette note parlant d’un de mes articles publié sur Outil Référencement que j’ai découvert ce blog. Je le consulte aujourd’hui régulièrement même si malheureusement Aymeric n’a pas toujours le temps de l’alimenter.

J’éprouve beaucoup d’admiration pour les professionnels du web qui aiment le travail bien fait et ne lésinent jamais sur la qualité. Aymeric est certainement à classer dans cette catégorie d’où mon intérêt pour ce blog.

Et dans la vie, tu fais quoi ?

Coté pro, je suis consultant en création de trafic. Ma spécialité depuis quelques années maintenant est le référencement naturel. Si ma mémoire est bonne, je suis tombé dedans en fin 2003. Depuis je n’ai pas lâché cette activité qui est devenue bien plus qu’un métier : une véritable passion.

Aujourd’hui, j’accompagne aussi bien de grands groupes présents à l’international aux problématiques complexes que des petites sociétés aux ambitions plus modestes mais qui souhaitent elles aussi avoir leur place au soleil sur Google.

Je partage mon activité de consulting avec un projet que j’ai démarré en octobre 2008 : Oseox.fr

Les objectifs de ce projet sont multiples :

  • Mettre à disposition un ensemble de ressources de qualité liées à la création de trafic
  • Créer un lieu d’échanges sérieux, qualitatif et décontracté pour les professionnels et passionnés de la création de trafic
  • Proposer régulièrement de l’actualité et des avis de pros sur la création de trafic

Conscient que le trafic est et sera de plus en plus le nerf de la guerre pour beaucoup d’annonceurs, ecommerçants, marques… un portail de ce type me semble judicieux et pertinent. Il est déjà possible de trouver plus de 400 cours : Référencement, Liens sponsorisés, Affiliation, Ecommerce

Et pendant ton temps libre ?

Coté perso, j’ai pratiqué cette année assez activement (3 fois par semaine) le sprint dans un groupe d’athlètes de haut niveau. Cette expérience m’a imposé de mieux m’organiser dans mon travail (terminer mes journées à 18H…) et m’a permis de (re)découvrir l’athlétisme.

Lorsque l’on est un petit entrepreneur, le piège est de ne jamais s’arrêter, d’enchainer les semaines à plus de 50H de travail… le sport et le blogging sont donc deux activités que je pratique avec grand plaisir dès que possible.

Comment rester en contact avec toi ?

Vous pouvez me suivre sur mon blog perso, sur twitter et bien entendu sur Oseox.

Jacques Pyrat : Freelance Web

Présentation

jacques pyratBonjour, je m’appelle Jacques Pyrat, j’ai 39 ans, et je suis FreeLance depuis 1997. J’ai été formé dans un IUP et n’ai entendu parler du web que l’année suivant ma sortie !

J’ai commencé à travailler avec des technologie Microsoft, puis, les 35h + l’éclatement de la bulle spéculative Internet + un projet pour lequel je devais être embauché à mi-temps qui a capoté m’ont permis de découvrir le monde de l’open source avec ce merveilleux CMS qu’est SPIP en 2002.

Depuis, Pyrat.net propose des services de mise en place de site web autogérés et des formations. Je propose aussi en Opensource un squelette SPIP conçu depuis son origine pour être le plus accessible possible : SoyezCréateurs.

J’ai aussi un blog où j’exprime du politiquement incorrect, entre autre sur le droit d’auteur…

Découverte de ce blog ?

J’ignore totalement comment j’ai découvert ce blog. Ce que je sais, c’est que je suis abonné à son flux RSS depuis novembre 2007 ! Et qu’il fait donc partie de ma veille quotidienne.

Ma vision du business ?

Pour moi, le travail est à la fois un lieu de service des autres et d’épanouissement personnel. Je prends toujours le temps d’écouter les besoins de ceux qui m’appellent, quitte à les renvoyer (gratuitement) sur quelqu’un qui pourra faire les choses mieux que moi, voire parfois, à leur dire qu’en fait, ils n’ont pas besoin de mes services et qu’un simple Gandi Blog fera l’affaire.

Je crois aussi beaucoup à la force d’un comportement éthique et respectueux sur le long terme. Il serait facile parfois de « se gaver » sur un client. Mais je ne crois pas/plus au système des retraites par répartition. Alors, je construis mon activité pour les 30 à 40 ans qui viennent.

Enfin, l’expérience me montre qu’il vaut mieux travailler à plusieurs sur un projet que de chercher à tout savoir faire seul. Coucou Marie !

Un anecdote ?

Dernièrement, je suis intervenu comme conférencier sur le thème de l’accessibilité, en fin d’un WE qui rassemblait 200 personnes. L’amphi disposait d’une connexion Internet et j’avais pu voir que beaucoup écoutaient distraitement tout en surfant/twittant/Facebookant… Et j’ai eu le plaisir de constater que j’avais réussi à captiver mon auditoire : plus personne ne regardait son écran. Un grand moment pour l’accessibilité !

Mon blog a 4 ans

Pfiuuu et oui, 2010 est déjà là, 4 ans de blogging, 4 ans à gérer ma société.

Ce blog est un reflet assez fidèle de ma vie professionnelle, comme vous pouvez le voir, je n’ai pas posté depuis longtemps, la faute à mon activité soutenue de ces dernières semaines.

Il y a un mois j’étais en plein doute sur la suite de mon aventure d’entrepreneur, je crois que c’est normal, quand une période « sombre » dure dans le temps, on doute, on se remet en cause.

Un coup de main est venu d’un partenaire/ami qui m’a proposé de me payer une prestation en avance pour me permettre de relancer ma trésorerie bien que ce soit contre ses principes. Je l’en remercie du fond du coeur, il se reconnaitra.

J’ai retroussé les manches, relancé les clients en retard de paiements jusqu’à ce qu’ils paient (plus de 15k dehors), relancé les dossiers en attente, ou à l’étude, jusqu’à ce qu’ils signent, jusqu’à l’épuisement…

Ajoutez à ça une très belle opportunité et en un peu plus d’un mois j’ai signé quasiment  le CA de l’année, donc forcément le moral est au beau fixe.

Mais, revenons au sujet de cet article, mon blog a 4 ans, alors, pour la première fois, j’ai envie de fêter ça, de fêter mon blog, témoin fidèle de mon aventure d’entrepreneur.

Alors, je vous propose, à vous mes quelques fidèles lecteurs, de participer à cet anniversaire, laissez un petit commentaire sur ce que vous aimez, ou n’aimez pas sur ce blog (pas d’inquiétudes ça ne changera rien, ça reste quand même mon blog), si ce blog vous a apporté quelque chose et ce que je peux faire pour fêter dignement cette quatrième année.

Petites précisions à propos de l’article l’echec

Pour ceux qui auraient loupé le premier épisode, vous pouvez aller lire l’article cité : l’échec.

Outre les nombreux commentaires, j’ai eu de plusieurs contacts via mail, twitter, facebook et autres me posant plus ou moins la même question, parfois à demi mots : vais-je m’en sortir ?

La réponse est simple et courte : oui.

Mon activité n’est pas (plus ?) en péril et ce pour plusieurs raison (que je développerais un peu plus dans un futur article) :

La prescription :

J’ai développé ces dernières années une solide base de réseau de prescription, que ce soit via mes clients avec qui j’entretiens en général des relations plus qu’amicales, mais aussi grâce à un réseau de partenaires apporteurs d’affaires très actif.

La récurrence :

Depuis un peu plus d’un an maintenant, je travaille à mettre en place des revenus récurrents, que ce soit sous la forme de prestations de maintenance/mises à jour des sites internet de mes clients ou au rtavers de mes prestations de référencement.

La confiance de mon banquier :

C’est quelque chose que de trop nombreux entrepreneurs négligent, le banquier est votre meilleur ami ou votre pire ennemi, tout dépend bien souvent de vos relations avec lui.

J’ai instauré un climat de confiance avec mon banquier, par des actions de communication simples (le prévenir par exemple d’un soucis temporaire de trésorerie), des prises de rendez-vous pour « faire le point »…

Au final, et ce malgré la situation difficile de mon entreprise cet été, j’ai quand même pu emprunter pour acheter ma maison (merci mes revenus 2008) et mon banquier m’a proposé de lui même de financer ma régulation de charges de mes premières années d’exercice (il fallait quand même que je sorte 10 k€ au mois de novembre, pas facile quand on reconstruit se trésorerie) et mon BFR.

Il l’a fait, car il était en confiance : J’ai la tête sur les épaules, j’ai confiance en business, je ne me verse que l’argent que je peux me verser en fonction de mon activité, bref, je gère, et ça, les banquiers, ils aiment bien.

Mon CA de l’année 2009 sera, au final, supérieur à celui de l’année dernière, pas de beaucoup, mais vu les galères de l’année, croyez moi, ça fait du bien.

Et maintenant ?

Maintenant, ça repart, mon mois de décembre est full, des contrats reportés de cette année vont commencer en janvier, j’ai 4 autres contrats en attente de validation, trois déjà signés, pour un montant total de près de 60k€ sur les trois premiers mois de 2010 (je me méfie quand même étant donné que l’année dernière c’était pareil sur le papier).

Donc, pas d’inquiétudes, je vais bien, tout va bien… enfin ça ira mieux quand j’aurais reconstruit une trésorerie décente et que les 10 k€ que j’ai dehors seront rentrés, ça se presse pas à payer en ce moment, je ne sais pas si c’est pareil pour vous, mais c’est usant.

L’échec

En novembre dernier, j’embauchais un développeur, Julien Appert, début aout, j’ai été obligé de m’en séparer et croyez-moi, ce ne fut pas de gaité de cœur.

Pourquoi « l’échec » ? Tout simplement parce que cette embauche « ratée » est mon premier et seul réel échec depuis que j’ai lancé mon entreprise.

Les raisons sont nombreuses et me prouvent que même si tout semble aller, la vie d’une entreprise est tout de même très fragile.

Pourquoi j’ai embauché ?

C’est un peu la chose la plus importante, les raisons de cette embauche étaient assez diverses.

Vers Septembre de l’année dernière, mon activité a explosé, à tel point que j’ai aligné des semaines à 100 heures de travail sans même m’en rendre compte. Mon corps, lui, s’en est rendu compte et m’a lancé un gros signal sous la forme d’une bonne grosse bronchite qui a trainé en longueur, j’ai dû alors prévenir tous mes clients de la situation et que les dossiers prendraient du retard.

Cette explosion d’activité n’était pas qu’à court terme, mon planning de fin d’année était quasi complet et de nombreux dossiers arrivaient au fur et à mesure avec des perspectives de travail assurées jusqu’à fin juin.

J’avais également créé une trésorerie importante (plus de 20 000 euros) me permettant au besoin d’assurer à l’avenir une baisse possible d’activité sans trop en sentir les effets, pour peu qu’elle ne dure pas trop longtemps.

De plus, j’avais de nombreux projets en tête, mais pour certains de ces projets, il me manquait des compétences techniques, comme vous le savez, je ne suis pas développeur et même si je bidouille du code, je n’aurai jamais la prétention de l’être.

Avoir un développeur était aussi une plus-value pour l’entreprise, un apport de compétences, de possibles nouveaux produits à vendre à mes clients.

Brefs, tous les signaux étaient au vert, je cherchais un développeur, Julien voulait quitter son boulot, on se connaissait un peu d’internet, je l’ai donc embauché.

En février, j’ai également embauché ma femme à mi temps, c’était prévu de longue date, elle s’occupe de la compta et a des compétences de rédactrice et traductrice que je compte bien exploiter.

Vous avez bien tout lu ? Chronique d’un échec annoncé ou presque, j’avais oublié le facteur X dans l’équation.

10 mois plus tard, Julien quitte l’entreprise, alors que les signes sont toujours au vert.

10 mois plus tard, mon entreprise n’a plus de trésorerie ou presque plus.

10 mois plus tard, je dois tout reconstruire ou presque.

La raison principale est simple : tous les dossiers prévus ou signés pour 2009 ont été repoussés à… plus tard.

Soit, près de 60 000 euros de contrats qui devaient se faire entre Décembre et Juin. Nous n’avons vécu que du tout venant, des contrats annexes, des contrats de maintenance et de référencement.

Avec le recul, je ne sais même pas comment nous avons fait pour tenir aussi longtemps.

Je vous donne la liste, c’est amusant, ou pas :

Pour information, la plupart des dossiers dont je parle ici sont des dossiers entre 8k et 20 k.

Premier contrat : gros contrat prévu pour se dérouler entre Décembre 2008 et Février 2009.

Le dossier prend du retard, rien d’inhabituel, le client doit travailler sur ses contenus, c’est un gros boulot, il attend des éléments de différentes sociétés dont il est revendeur exclusif.

Nous travaillons donc sur la structure technique et le design, installons les premiers contenus qui sont déjà importants, puis, plus rien, pas de nouvelles du client.

On arrive à se contacter et là il m’apprend que sa société est rachetée, tout est gelé, il me tient au courant, mais ça va prendre des mois.

Deuxième contrat : très gros contrat pour un partenaire devant commencer en Janvier 2009 et être livré pour fin mai.

Une période de consultation / conseil est prévue, elle se déroule bien, pas de soucis de ce côté et puis plus rien.

Je ne peux pas rentrer dans les détails, mais il s’agit d’un gros compte avec toutes les implications que ça peut avoir.

Et le bloquage fut imprévu. Le dossier était dépendant d’un autre dossier de com du client final, devant l’actualité, le premier dossier a été gelé et par effet de bord, le nôtre aussi.

A ce jour je ne sais même pas quand il reprendra.

Troisième contrat : encore un gros dossier avec un partenaire pour un client pour qui nous avons déjà réalisé un blog. Prévu entre mars et Juin 2009.

Il s’agit d’une refonte complète de leur site internet, avec des prestations diverses dont une grosse partie de référencement.

Premières consultations, livraison de recommandations, livraison de wireframes, puis… plus rien.

Nous apprenons alors que la société a décidé de se faire normaliser ISO et de fait, toutes les ressources humaines et financières sont dédiées à ce projet.

Normalement il doit reprendre prochainement… normalement.

Quatrième contrat : un dossier important pour un de mes meilleurs clients dont je m’occupe depuis les débuts de ma société ou presque. Le dossier devait être réalisé sur Juin, début Juillet.

Comme il s’agit de soutenir le lancement de nouveaux produits hors de leur cible actuelle et que le dossier est très orienté référencement, je réalise un audit sectoriel et concurrentiel pré projet pour orienter les travaux à venir.

Suite au résultat de cet audit, le dossier a besoin d’être recadré et est donc repoussé à… Septembre

Heureusement, celui-là, il est en train de se faire.

Cinquième contrat : celui-ci, il est juste pour illustrer la loi de Murphy. Normalement prévu pour fin Juin, début Juillet.

Un petit dossier, un blog d’entreprise, mais qui, quelque part, conditionne également la récupération totale de la communication internet de l’entreprise.

Consultation faite, contenus initiaux récupérés, blog installé, configuré, une première maquette est proposée…

Et là, plus de nouvelles du client. Je relance, mail, téléphone (messagerie), rien.

Quelques semaines plus tard, le client me contacte pour me prévenir qu’il a été hospitalisé et qu’il reprendra le dossier en main dés que possible.

A ce jour, le dossier est toujours en attente.

Ajoutez à tout ça 10 000 euros d’impayés (dont je n’ai récupéré une partie qu’en Septembre) de 2008 et une régule de charges de 9000 euros prévue pour Novembre et vous aurez une petite idée de l’état dans lequel je me trouve depuis Avril/Mai.

En fait, ce qui a faussé la donne durant ces mois, c’est la trésorerie que j’avais sur le compte de l’entreprise. Cette trésorerie a masqué les faibles rentrées d’argent, tant qu’on peut payer les salaires, ça va, quitte à ne pas me payer, jusqu’au moment où ce n’est plus possible, qu’on se rend compte qu’on va droit dans le mur.

J’ai réagi en Juin, quand le quatrième contrat a été repoussé, je n’avais plus de visibilité à moyen terme, je ne pouvais plus qu’espérer qu’un des contrats se débloquerait ce que j’ai attendu… attendu… en vain.

Fin Juin, bouffé par le stress j’annonce donc à Julien que je vais devoir le licencier, je ne le prends pas en traître, il a  bien vu qu’il n’y avait quasiment pas de travail et je ne lui ai jamais rien caché de la situation.

Et croyez-moi, quoi qu’en disent les bouffeurs de patrons, avoir à licencier quelqu’un, quand on est quelqu’un de normal, je ne le souhaite pas à mon pire ennemi. je crois que je commence tout juste à m’en remettre physiquement tellement la tension et le stress m’ont bouffé pendant des semaines.

En tous cas, cette expérience, bien que malheureuse, aura été riche en apprentissages :

  • Je travaille mieux seul
  • Avoir un employé c’est s’imposer des contraintes auxquelles je n’étais plus habitué
  • Je n’ai en fait, pas besoin d’un développeur à plein temps, mes projets sont surtout des projets de com pure et de référencement
  • Je ne suis pas forcément fait pour être patron
  • Rien n’est jamais acquis (oui celle-là est facile mais quand on se prend une bonne grosse claque on l’assimile mieux)
  • Quand les signes de difficultés sont là, il faut réagir et vite. Si j’avais réagi plus vite la situation serait plus simple actuellement.

Pour le reste, pas d’inquiétudes, ma société va s’en sortir, et probablement avec un CA supérieur à celui de l’année dernière, mais pas suffisant pour absorber l’énorme augmentation de charges que représente une double embauche.

Le bon côté des choses, c’est que si mon entreprise a survécu à cette année catastrophique, je pense et j’espère qu’à l’avenir elle résistera à tout.

Comment lancer son entreprise sur internet sans argent

Nuage des informations contenues dans l'article

Ou plutôt presque sans argent, parce que quand même, il faut un minimum pour commencer.

J’ai décidé de publier cet article suite à une discussion par email avec le Webmaster de lightsentinel.com qui n’a pas désiré s’exprimer dans les commentaires, de peur de se faire rabrouer (aucun jugement ici, je le comprends).

Je peux tout de suite le rassurer, ce n’est pas le genre de la maison, je laisse toujours la possibilité de s’expliquer aux personnes que je « fustige ».

J’ai le coup de gueule facile je l’avoue, mais je suis toujours ouvert à la discussion et plus d’une fois je suis revenu sur mon idée première suite à un échange avec les personnes incriminées.

Un point de l’email reçu par cette personne a retenu mon attention, une question simple : comment lancer son entreprise sur internet quand on n’a ni argent ni relations dans le milieu ?

Vu que j’étais un peu dans ce cas quand j’ai lancé ma société, je peux me permettre de donner deux ou trois conseils.

1 Soyez patient

Je sais,  ça semble facile à dire, mais sincèrement, il ne faut pas s’attendre à un ROI immédiat, un projet se construit petit à petit et ne devient souvent rentable qu’au bout de quelques mois, voir quelques années.

Quand j’ai monté ma société, je l’ai fait avec 1000 euros en poche pour assurer les premiers frais. Je sortais de plus de deux années de chômage qui avaient laissé ma petite famille dans la dèche la plus complète.

J’ai attendu un an avant de me verser mon premier salaire, 800 euros par mois, une folie, puis encore six mois pour m’augmenter et passer à 1500 euros par mois. j’avais prévu de m’augmenter fin 2008, mais à la place j’ai embauché.

2 Prenez le temps de créer des réseaux

Encore un conseil qui semble facile, mais tout seul dans son coin, on ne va pas bien loin. Internet est un formidable espace de communication et d’échanges, il faut s’en servir et à fond, surtout si le business qu’on monte sera exclusivement online.

Les réseaux sont multiples et n’ont pas attendu l’émergence des réseaux sociaux pour exister :

  • Forums professionnels ou de passionnés
  • Listes de diffusions
  • Amis
  • Famille (souvent le premier réseau prescripteur quand on se lance)
  • Blogs et autres lieux d’échange
  • Clubs et associations d’entrepreneurs

Si vous voulez vous lancer dans le business online mais que vous avez une activité internet inexistante, effectivement ça va être un peu difficile pour vous.

Ces réseaux vous permettront de lancer les bases de votre communication, ne culpabilisez pas, tout le monde le fait, c’est même bien souvent la raison d’être de ces réseaux.

3 Faites parler de votre projet, de vos produits

Si vous êtes passé par la case réseau, vous avez fait le premier pas, vous pouvez commencer à parler de votre produit.

Vous pouvez monter un blog parlant de votre projet (exemple simpleentrepreneur.com), lancer une campagne « décalée » (la buzzrace de mrBoo pour lancer hellotipi).

Vous voulez que des blogueurs parlent de votre projet ? ne les spammez pas, contactez les directement en expliquant votre projet, votre démarche. Si vous avez un produit à vendre, proposez leur ce produit gratuitement en échange de… rien du tout. Ne leur demandez pas de parler de votre produit, proposez leur de le tester et si le produit leur plait, ils en parleront d’eux même.

Il existe je pense suffisamment de blogueurs technophiles à contacter pour faire parler d’un produit touchant les technos internet.

Ne spammez pas vos prescripteurs potentiels, nous sommes tous tellement sollicités et emmerdés à longueur de journée par des centaines d’emails que forcément vous aurez des réactions comme la mienne.

4 Faites appel à un référenceur

Un référenceur ça coûte cher il parait.

Mais savez vous que de nombreux référenceurs fonctionnent parfois comme des agents commerciaux ? En prenant un pourcentage sur les ventes générées par le trafic des moteurs de recherche ?

Pour vous donner un exemple concret, une personne a pris contacte avec moi il y a quelques semaines, elle a un projet de boutique en ligne mais pas de budget.

Après discussion et pensant son projet viable, je lui ai proposé de tout prendre en charge, contre un intéressement aux ventes générées par internet et une prise de participations dans sa société.

5 vous vendez un produit ? Un service ? Pensez à l’affiliation.

Créer des partenariats par affiliation est le meilleur moyen d’intéresser des personnes plus expertes que vous dans les mécanismes de communication internet et du référencement.

Je connais des boutiques dont la majeure partie du CA est généré par affiliation. Il existe de nombreux sites et forums pour se renseigner sur le sujet.

Et je vais m’arrêter là tellement les possibilités offertes par internet sont presque sans limites. Mais pour ça, il faut savoir communiquer, ou apprendre, ou prendre un associé qui sait.

Si je regarde les différents entrepreneurs dont je suis les aventures via leurs blogs, ce sont tous des communicants, je ne dis pas des commerciaux, mais des personnes qui croient en leurs projets et savent faire passer passion et cette conviction que leur projet est bon.

Mon blog a été lors de mes deux premiers exercices mon principal apporteur d’affaire, il est maintenant dépassé par mes réseaux de prescripteurs (principalement mes clients), mais il a été le support fidèle de ma communication depuis que je me suis lancé.

Par contre, il ne faut pas se leurrer, ça m’a pris du temps, beaucoup de temps, à défaut de m’avoir coûté cher.

Je n’ai pas parlé dans cet article de business model, de qualité de produit ni de ciblage clients, je n’ai parlé que de certains aspects possibles de la communication sur internet.

Pour le reste, à vous de savoir si votre produit est bon et surtout, si il a un marché potentiel.