Its Aliveeeeee !!

 

Et oui, il bouge encore et il vous souhaite une bonne et heureuse année 2017. J’ai loupé 2016 (ok et 2015 et 2014…) mais je suis toujours en vie et toujours dans le business du « je fais des sites internet ».

Il ne s’agit pas d’une bonne résolution 2017 mais bien d’une envie de reprendre un peu l’écriture sur mon blog, je ne sais pas encore quelle direction ça va prendre ni si je vais m’y tenir mais on va essayer, peut être même changer le design… ok surement changer le design et puis…

Bref, je vous souhaite encore une fois une bonne et heureuse année 2017 avec une dédicace spéciale à Aurélien, Sylvain, Charles et Hervé… ils sauront pourquoi.

Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je reste en France ?

J’avoue, le titre est facile, mais faut bien surfer sur le Buzz quoi que le buzz entre le moment où j’ai commencé cet article et le moment où je le rédige, il est passé depuis longtemps. Pour rappel, l’article d’origine : Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je quitte la France ?

J’aurais également pu utiliser le titre suivant, « l’Entrepreneur Ordinaire », mais le mot ordinaire n’aura jamais été aussi mal utilisé que depuis un an.

Je comprends le raisonnement de l’auteur « Clovisvaincu » (sigh) il y a même des moments (en général quand ce n’est pas la grande forme) où il m’est arrivé de penser plus ou moins la même chose.

Pourquoi quitter la France ?

Parce que la France n’aime pas ses entrepreneurs ? Parce qu’il y a trop de taxes pour les indépendants/patrons ? Soyons sérieux cinq minutes et élargissons notre vision qui est bien souvent obturée par des visières que nous avons nous-mêmes créées.

Oui la pression fiscale est conséquente en France, pour ne pas dire insupportable. Oui, je fais partie de ceux qui pensent que l’impôt quelle que soit sa forme est globalement mal utilisé.

Mais il y a une chose qu’il faut comprendre, c’est qu’il faut arrêter de se regarder le nombril d’entrepreneur et accepter le fait que cette taxation de l’entreprise en France affecte tout le monde.

Si l’entreprise est surtaxée (et encore, comparé à quoi ?), ses tarifs, que l’on parle de biens ou de services sont forcément impactés et donc, sans même parler de TVA, le prix final est totalement impacté par les coûts.

A moins que je ne me trompe, nous consommons tous du service ou du bien, entrepreneurs, salariés, inactifs, retraités et donc à un moment ou à un autre, cette taxation touche tout le monde et en cascade.

Dans un cas comme le mien, gérant d’une EURL sans employés, c’est simple, charges diverses et impôts multiples « drivent » mon taux de facturation en fonction du salaire que je veux me verser (ou plutôt que je dois me verser en fonction des besoins que je me suis créés) pour le calcul je peux encore vous renvoyer vers ce vieil article.

Par contre, pour le prix d’un bien, disons par exemple une voiture, là c’est la cata de bout en bout. Il y a tellement d’intervenants, d’intermédiaires, d’étapes, et à chaque fois autant de taxes qu’au final, je me demande quelle part totale d’une voiture achetée revient directement dans les poches de l’Etat sous une forme ou une autre.

Au final je me demande si quitter la France en tant que consommateur ne serait pas une meilleure raison que de la quitter parce que je suis entrepreneur, mais non, j’ai décidé de rester en France.

Pourquoi rester en France ?

Déjà parce que c’est mon Pays. Et oui, c’est important pour moi. Je ne suis pourtant ni nationaliste, ni extrémiste ni quoi que ce soit du genre mais j’aime mon pays.

Peut être tout simplement parce que j’y suis né et y ai vécu la majeure partie de mon existence, allez savoir.

Ma famille est là, mes amis sont là et je vais avouer un truc, je trouve que j’ai une belle vie.

Je fais un métier que j’aime, grâce auquel je peux vivre dans une maison spacieuse et agréable et profiter de mes enfants comme peu de parents peuvent le faire.

Ce n’est pas facile tous les jours, être entrepreneur ce n’est effectivement pas de tout repos mais si on me demande si ça vaut le coup je réponds toujours oui.

C’est que je ne suis pas devenu freelance pour devenir riche, je voulais juste vivre de mon travail et j’en vis, plus ou moins bien, mais j’en vis et ce malgré la pression fiscale.

Non je n’ai pas la dernière BMW/AUDI/MERCEDES à la mode, non je ne peux pas forcément payer des vacances de rêve à l’autre bout du monde à ma petite famille, oui des fois les factures font mal quand elles tombent au mauvais moment, non je ne suis pas à l’abri du besoin… Un peu comme la grande majorité des Français, non ?

Une des autres raisons qui font que je ne quitterai probablement jamais la France pour des raisons fiscales, c’est que quelque part j’aurais l’impression de trahir celles et ceux sans qui je ne serai probablement pas devenu ce que je suis aujourd’hui.

L’école gratuite qui m’a appris des choses dont je me sers tous les jours (ok et d’autres dont je ne me suis plus jamais servi).

L’université Gratuite qui a donné une chance de trouver sa voie à un cancre de première.

L’ANPE (oui à l’époque c’était encore l’ANPE) grâce à qui j’ai pu faire la formation spécialisante dont j’avais besoin pour trouver mon premier emploi après avoir dû laisser tomber mes études pour raisons financières.

L’ANPE encore une fois qui m’a permis de faire ma formation de formateur professionnel après mon licenciement économique en 2003.

Les ASSEDICS sans lesquelles j’aurais dû prendre le premier travail venu après mon licenciement, rien que pour pouvoir manger et garder mon logement.

Les aides sociales (CAF, RMI) sans lesquelles j’aurais probablement fini à la rue quand j’ai arrêté mes études et que je n’étais bon à rien.

La solidarité nationale n’est pas un vain mot pour moi, cette solidarité je l’ai vécue, cette solidarité c’est un peu grâce à elle que j’en suis là aujourd’hui.

Je vais vous dire un truc, ces taxes, ces impôts que je paie, aussi injustes, mal utilisés soient-ils, s’ils permettent ne serait-ce qu’à un jeune homme ou une jeune femme de s’en sortir et d’avoir un avenir, je signe un chèque en blanc.

Rebondir

Je sais, le dernier article date du 24 Septembre dernier, presque 4 mois, mais il s’est passé plein de choses en 4 mois, trop de choses.

La dernière fois que j’ai publié sur le blog, j’avais plein de projets en tête, une entreprise à relancer, j’étais motivé et remonté à bloc !

Et ce qui devait arriver, arriva, et bien pire que ce à quoi nous nous étions préparés.

Dans mon article Reprendre à zéro, j’avais expliqué qu’une personne qui m’était proche était atteinte du cancer, il s’agissait de ma soeur. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est qu’une deuxième personne qui m’était proche était également atteinte du cancer : mon père.

Courant Septembre, ma sœur est hospitalisée pour une infection pulmonaire, pour une personne dans sont état, c’était considéré comme très grave et de fait, on nous fait venir rapidement à l’hôpital pour faire nos adieux car les médecins considèrent qu’elle a peu de chances de passer la nuit.

Cette situation arrivera deux fois en l’espace d’une semaine, deux fois où toute la famille est appelée à venir faire ses adieux, sincèrement, je ne souhaite ça à personne.

Contre tous pronostics ma sœur s’en sortira et sortira de l’hôpital après une vingtaine de jours, fatiguée, mais vivante.

Quelques jours plus tard, des connaissances de mon père inquiets de ne pas l’avoir vu depuis plusieurs jours nous contactent, il ne répond ni au téléphone ni aux personnes qui frappent à sa porte. Après plusieurs jours à batailler avec lui et les services médicaux, nous finissons par lui faire accepter d’être hospitaliser.

Il ne quittera jamais l’hôpital où il s’éteindra dans la nuit du 31 Octobre au premier novembre. Nous avons compris par la suite qu’il avait tout simplement décidé de mourir et avait donc arrêté de se battre contre le cancer.

Ma sœur fut, sans surprise, de nouveau hospitalisée quelques jours plus tard et mourra le matin du 16 Novembre, la maladie avait fini par gagner.

Je vous laisse imaginer, tout simplement car c’est très difficile à exprimer, l’état d’esprit dans lequel je me trouve ces derniers mois, car en plus du chagrin se sont ajoutés de gros problèmes administratifs liés à la situation de mon père et quand je dis gros, le mot est faible.

Je n’ai tout simplement quasiment pas pu travailler de mi-septembre jusqu’à fin décembre alors qu’en général je fais 50% de mon chiffre d’affaire annuel pendant cette période, autant vous dire que si en août la situation n’était pas brillante, elle est maintenant totalement catastrophique.

Je ne vous explique même pas ma réaction quand j’ai reçu en décembre le courrier me prévenant d’un contrôle URSSAF pour début janvier… J’ai cru à une mauvaise blague.

Mais bon, même si les nuits sont encore difficiles, il faut rebondir, aller de l’avant comme on dit, de toutes façons 2013 pourra être difficilement pire que 2012.

Ah oui, dernier point, si par malheur vous connaissez une personne dans votre entourage qui vit des moments difficiles, évitez de lui dire « courage », il aura envie de vous égorger avec une petite cuillère.

Au passage, je remercie tous ceux qui nous ont soutenus pendant cette période, que ce soit en actes ou en parole, merci encore du fond du cœur.

Demande de coup de main

Depuis que j’ai lancé ma société et commencé à bloguer, je crois que c’est la première fois que je demande directement un coup de main.

Ceux qui suivent ce blog (enfin, les derniers qui restent ) savent la situation professionnelle dans laquelle je me trouve ces derniers temps.

J’ai différents projets, et un que je veux relancer : Le projet Glooland projet qui avait capoté à l’époque car j’étais submergé de travail et je n’ai pas su exploiter les possibilités du site. Nous avions alors ouvert la publication à des amis référenceurs pour continuer à faire « vivre » le site, tout le monde y trouvait son compte et puis…

Lors d’une discussion, l’ami Bertimus m’a ouvert les yeux sur un potentiel que je n’avais pas imaginé.

Ok, ce n’est pas le plus facile, mais vous savez quoi, depuis que nous avons repris le projet ma femme et moi, j’ai « envie » comme je n’avais plus eu depuis bien longtemps, envie de travailler, envie de me défoncer pour que ça marche.

Le projet n’a pas vraiment changé par rapport à ses débuts, nous voulons voir si nous pouvons créer un site d’actu « personnel », qui tienne la route et qui soit rentable.

Et pour ça, toute aide est bienvenue :

Je précise que ce ne sont pas des offres d’emplois, nous n’en avons pas les moyens mais qui sait à l’avenir,nous proposons aux personnes intéressées une visibilité qu’ils n’auront pas forcément dans leur coin.

EDIT du 25 Septembre : précisions car il semble que certaines personnes aient mal compris le but de Glooland.

Je vais reprendre une partie du commentaire que j’ai posté Chez Hervé aka Mr Infiniclick qui a eu la gentillesse de publier un article sur son blog :

Nous voulons à l’avenir faire de Glooland un site d’actualité indépendant. Et pour ça il nous faudra rapidement monter en puissance.

Nous proposons donc d’ouvrir la tribune de Glooland à des personnes et ou associations pour qui une visibilité accrue serait intéressante : associations caritatives, culturelles ou défendant une cause qui nousparle, passionnés de toute sorte qui peuvent parler de l’actualité liée à leur passions, des étudiants journalistes ou rédacteurs (voir au chômage) qui pourront mettre en avance leurs compétences en rédigeant des articles pour le site. Nous gagnons du contenu, ils gagnent de la visibilité. Tous les articles sont signés et chaque auteur a sa page auteur.

Si de nouveaux auteurs nous rejoignent, j’ai commencé à préparer des pages auteur plus évoluées et la possibilité d’avoir une signature personnalisée en bas de chaque article.

Depuis que nous avons repris le site en main, nous sommes passé de à peu près 3000 visiteurs par mois à 17 000 en 15 jours.

Nous avons besoin de développer la visibilité de notre page facebook et à la rigueur également de notre compte Twitter.

Donc, ce que je vous demande, à vous et à toutes celles et ceux qui veulent bien nous aider à réaliser notre projet :

  • Devenez Fan de notre page Facebook , partagez le lien (vous pouvez aussi demander à vos amis et aux amis de vos amis…)
  • Followez notre compte Twitter (il ne fait que diffuser nos articles en temps réel)
  • Ecrivez un article copinage pour parler de Glooland.com sur votre blog. Je peux l’écrire pour vous si vous voulez, sous forme de Guest blogging.

La plupart de nos articles traitent de culture populaire (gastronomie, littérature, cinéma, séries TV, TV tout court) bref, des sujets qui intéressent un peu tout le monde, donc vous n’avez pas à avoir honte de faire notre promotion. ;)

Vu l’ensemble de l’audience que vous représentez, ce serait un très gros coup de pouce pour nous.

Merci d’avance pour ceux qui nous aideront, pour les autres, merci quand même d’avoir pris le temps de lire cet article.

Aidez nous à faire de Glooland un projet viable ou je tue un chaton !!

Bilan de l’opération pour l’instant :

  • Fans facebook obtenus : 7
  • Followers Twitter : 15
  • Diffusion de l’article sur twitter : 25 pour l’instant
  • Articles publiés : 1

C’est encore un peu balbutiant, mais je suis sur qu’avec votre aide ça va évoluer rapidement.

Un grand merci à ceux qui nous aident déjà et merci d’avance pour les autres.

Reprendre à zéro

Hmmm oui, ça me va, ce titre est assez parlant.

En fait ce titre résume assez bien la situation professionnelle dans laquelle je me trouve actuelle, un peu comme l’impression de revenir 6 ans en arrière (création de ma société), voir 9 ans en arrière (quand je me suis lancé en freelance)…

Les dernières années ont été compliquées (principalement depuis 2009) et ont inextricablement conduit à la situation actuelle, celle d’une entreprise fragilisée.

Résumons les éléments importants :

  • 2009 – Travail :  nous prenons la crise en pleine face, avec du retard sur d’autres secteurs, mais au final on se la prend. Je dois licencier et emprunter à la banque pour assurer ma régule de fin d’année et un peu de BFR de sécurité.
    Personnel :  une personne qui m’est très proche fait une rechute de son cancer, nous pensions même à l’époque qu’elle ne passerait pas l’année.
  • 2010 – Travail : début d’année très stressant, nous travaillons bien les 3 premiers mois, puis plus rien et surtout aucun paiement, rien, nada… la tréso est dans le rouge tout va mal. Heureusement un ami nous file un coup de pouce en nous payant d’avance un dossier. Juin arrive, les dossiers avec, plein de dossier, trop de dossiers. Quasiment tout ce qui ne s’était pas fait en 2009 tombe maintenant, on prend tout, pas le choix. J’enchaine les semaines entre 75 et 100 heures de travail, ma famille part en vacances sans moi, normal. Obligé de sous traiter certains dossiers, au final,l’année nous permet d’absorber 2009, ni plus, ni moins.
    Personnel : stand by pour le cancer, il est bien de retour mais les traitements font leur travail, avec des hauts et des bas. Notre fils lui commence à développer de sévères troubles de la personnalité. Nous apprendrons plus tard que ces troubles sont probablement consécutifs au stress et aux événements de l’année 2009. Je finis l’année sur les rotules, plusieurs fois malade (et oui, je n’ai plus 20 ans).
  • 2011 – Travail : année moyenne, nous rentrons assez de travail pour payer les charges, mis pas assez pour générer une nouvelle trésorerie. Le paiement de la fin du prêt réalisé en 2009 nous plombe les chiffres et nous finissons l’année avec un bilan un peu négatif : 4000 euros.  Pas la mort, mais c’est un bilan négatif. Je fais une saturation d’informations suite à 2010 et me « retire » en grande partie des réseaux sociaux.
    Personnel : au mois d’aout, nouvelle rechute pour le cancer, tout va de mal en pis, disons clairement le choses, le processus de fin de vie est en cours, le reste c’est du temps gagné.
  • 2012 – Travail : comme 2010, l’année commence bien, puis plus rien. Comme 2010 les paiements sont en retard. Nous perdons deux gros clients, ils coulent. D’autres réduisent leurs budgets de communication, la crise nous rattrape et bien. Cerise sur le gâteau, Pinguin nous fait perdre un client (et oui ça arrive). On prend les décisions nécessaires, on réduit les charges, l’entreprise c’est notre vie, notre avenir, elle doit survivre.
    Personnel : voir l’année 2011, en pire.

Comme vous le voyez, le tableau est plutôt sombre, et je vais vous dire le pire dans tout ça : c’est entièrement de ma faute.

Retenez bien cette phrase : quand une entreprise va mal, c’est toujours, je dis bien toujours un problème de management.

Bien sur la période n’a pas été facile, le personnel ayant très fortement pesé sur le moral et apporté sa part de stress.

Mais je ne pense pas être le seul entrepreneur ayant eu à souffrir de problèmes personnels.

J’ai manqué de prise de recul, de lucidité et d’analyse, tout simplement.

Il faut comprendre que nous ne sommes jamais sortis de la crise de 2008/2009, nous sommes toujours dedans et pour un bon moment encore…

Alors quelles furent mes erreurs ? Elles sont simples, elles sont basiques et peuvent se résumer en une seule phrase : j’étais tellement préoccupé par le fait de remonter la pente après 2009 que j’ai oublié tout le reste.

Depuis que je me suis lancé en freelance et encore plus depuis que j’ai lancé ma société, je ne travaille que par prescription. Je n’ai jamais prospecté « activement ».

Un réseau de prescription, ça prend du temps à mettre en place, mais ça prend aussi du temps à faire vivre et évoluer. Quand on perd un prescripteur, il faut le remplacer.

  • En 2008/2009, j’ai perdu des prescripteurs de deuxième rang qui ont coulé avec la crise, quand je dis deuxième rang, c’est qu’ils ne représentaient qu’un apport de business de quelques centaines à quelques milliers d’euros. J’étais tellement obnubilé par les problèmes liés à la crise que je n’ai pas relevé.
  • En 2010, j’ai tellement travaillé que je n’ai pas pris le temps d’étendre ou de renouveler mon réseau. J’étais tellement occupé à travailler que je n’ai presque pas communiqué. A peine 15 articles sur le blog dont la plupart sont des articles de guest blogging. De plus j’ai deux anciens clients qui ont coulé, clients qui représentaient à eux deux pas loin de 10/15 k euros par an. Comme j’avais trop de travail, j’ai du sous traiter des taches qu’en temps normal je ne sous traite pas, bien que mes clients et partenaires soient au courant, ça a entrainé des tensions avec un d’entre eux car le client final était particulièrement pénible, tensions qui ont fini par me faire perdre mon plus gros partenaire avec qui pourtant je travaillais depuis plus de 3 ans. Bilan perte d’un gros partenaire qui m’apportait entre 20 et 40k par an. Perte également de mon plus gros client historique qui emporte avec lui le GIE dont il assure la direction. Celui là je l’ai pas vu venir.
  • En 2011, on fait le job, on assure les charges, je me rassure en me disant qu’effectivement avec les deux gros apporteurs d’affaire perdus, il va falloir du temps pour relancer tout ça. Sauf que dans le fond, l’envie n’y est plus, comme je l’ai dit, 2010 m’a laissé sur les rotules, on a des dossiers récurrents (traduisez rentrées mensuelles assurées) , une grosse presta de formation qui assure à elle seule 2 mois de CA. On perd 1 client, on en gagne d’autres, mais c’est du one shot. Avec des partenaires nous sentons qu’il y a un besoin de tirer les prix vers le bas, et ça aussi ça se compte et s’anticipe. Je communique très peu, je suis las, je fais aller tant que l’argent rentre. Je n’ai même plus le courage ni l’envie de mener à le gros projet dans lequel, pourtant, je porte de grands espoirs.
  • 2012 n’est au final que le résultat final de ces années passées à « laisser aller » ou à être la tête dans le guidon. Une société évolue, s’étend ou meurt.

Reprendre à zéro, c’est ce que je fais en ce moment. Comme je n’ai presque pas de travail à faire pour des clients, je travaille pour moi. La refonte de mon site pro suit son cours avec de nouveaux contenus et enfin du travail de référencement (cordonniers mal chaussés toussa). Je suis en train de lancer des sites pour me refaire un réseau et générer de nouveaux revenus annexes. J’ai des projets pour des sites existants et l’envie de peut être relancer mon gros projet.

Et surtout, surtout, je recommence à communiquer.

 

Loi des séries

Contrairement à ce que je pensais, il n’y a pas eu de nouvelles publications sur le blog ces derniers temps et voici en résumé un début d’explication :

2012 année de merde saison 1 épisode 1

Début Janvier une de nos voitures tombe en panne dans le garage, roue arrière droite bloquée. Intervention d’une dépanneuse. Comme notre terrain est en pente, la dépanneuse arrache à moitié le pare choc avant de notre voiture en la tractant sur la remorque.

Cerise sur le gâteau, en partant, la dépanneuse percute un des poteaux de notre portail de jardin et le fait tomber… truc en pierre bien lourd et difficile à refaire.

2012 année de merde saison 1 épisode 2

Quelques jours après, nous avons la désagréable surprise de nous rendre compte que nous avons été cambriolés… pendant la nuit… alors que nous dormions. Pas grand chose de volé, rien de fouillé, ils ont juste emporté le poste sur lequel se trouve la compta et qui nous sert aussi à faire le tracking de nos opérations de référencement…

Je vous passe le détail du temps perdu entre la gendarmerie, l’assurance, l’installation d’un nouveau poste de compta et la récupération des données…

2012 année de merde saison 1 épisode 3

Le lave vaisselle fait un drôle de bruit, je démonte, je check, c’est la pompe d’évacuation. Un truc est coincé dedans. Nettoyage de la pompe. Au moment de tout remettre en place je me rends compte que le joint n’est pas celui d’origine. J’arrive à tout remonter, le lave vaisselle fonctionne.

3 Jours après, la cuisine est inondée, la pompe est morte… Youpiiii

2012 année de merde saison 1 épisode 4

Grmblblbbl réveil, Grmblblblbl petit déjeuner… Grmblblblbl café… Cafetière en panne… Ahh non, pas la cafetière !!!

2012 année de merde saison 1 épisode 5

La deuxième voiture fait un drôle de bruit. Go garage, bilan : alternateur mort… Nannn c’est une blague ?

2012 année de merde saison 1 épisode 6

La gastro familiale annuelle, bon, ça ça va on est habitués… Tout le monde y passe sauf moi, la chance. Ahh ben non finalement, avec quelques jours de retard c’est mon tour.

2012 année de merde saison 1 épisode 7

La semaine dernière, le plombier passe faire l’entretien de la chaudière, d’après lui, tout va bien elle fonctionne parfaitement. Je remarque quand même une légère odeur de plastique fondu dans la chaufferie les jours suivants, mais bon, c’est peut être normal.

Ce matin la chaudière est en panne et de la suie recouvre toute la pièce… pièce dans laquelle nous faisons sécher notre linge… et ça tombe bien, il y avait toute une lessive en train de sécher.

Bonne et heureuse année 2012 qu’ils disaient…

Edit :

2012 année de merde saison 1 épisode 8

En fait, il est fort probable que la gastro de l’épisode 6 était en fait un empoisonnement au monoxyde de carbone lié aux problèmes de la chaudière…

Dixit le plombier : « euhhh là si la chaudière n’avait pas été au sous sol vous seriez probablement tous morts… »

Je dois vous avouer que nous avons un peu froid dans le dos…

 

Bonne et heureuse année 2012

Oui, je sais, pas d’article depuis de nombreux mois et pouf, un simple article de vœux.

Mais ces vœux sont sincères. Je sais que pour de nombreux entrepreneurs (dont moi), 2011 a été une année bizarre, en dents de scie avec un business instable.

J’avoue que 2012 me fait peur, de nombreux signaux (forts ou faibles) me laissent à penser que cette année risque d’être très compliquée d’un point de vue business.

Pour diverses raisons que j’expliquerais probablement dans un futur article, ma société a été pas mal fragilisée cette année et nous démarrons la nouvelle année en flux tendu, carnet de commande plein, mais trésorerie à plat avec des grosses sorties de RSI à prévoir.

Bref, je ne vais pas tout vous raconter maintenant, j’en garde pour la suite.

En tous cas, très sincèrement et du fond du cœur, je vous souhaites à toutes et à tous une bonne, heureuse et fructueuse année 2012.

Mon blog a 4 ans

Pfiuuu et oui, 2010 est déjà là, 4 ans de blogging, 4 ans à gérer ma société.

Ce blog est un reflet assez fidèle de ma vie professionnelle, comme vous pouvez le voir, je n’ai pas posté depuis longtemps, la faute à mon activité soutenue de ces dernières semaines.

Il y a un mois j’étais en plein doute sur la suite de mon aventure d’entrepreneur, je crois que c’est normal, quand une période « sombre » dure dans le temps, on doute, on se remet en cause.

Un coup de main est venu d’un partenaire/ami qui m’a proposé de me payer une prestation en avance pour me permettre de relancer ma trésorerie bien que ce soit contre ses principes. Je l’en remercie du fond du coeur, il se reconnaitra.

J’ai retroussé les manches, relancé les clients en retard de paiements jusqu’à ce qu’ils paient (plus de 15k dehors), relancé les dossiers en attente, ou à l’étude, jusqu’à ce qu’ils signent, jusqu’à l’épuisement…

Ajoutez à ça une très belle opportunité et en un peu plus d’un mois j’ai signé quasiment  le CA de l’année, donc forcément le moral est au beau fixe.

Mais, revenons au sujet de cet article, mon blog a 4 ans, alors, pour la première fois, j’ai envie de fêter ça, de fêter mon blog, témoin fidèle de mon aventure d’entrepreneur.

Alors, je vous propose, à vous mes quelques fidèles lecteurs, de participer à cet anniversaire, laissez un petit commentaire sur ce que vous aimez, ou n’aimez pas sur ce blog (pas d’inquiétudes ça ne changera rien, ça reste quand même mon blog), si ce blog vous a apporté quelque chose et ce que je peux faire pour fêter dignement cette quatrième année.

Il fait quel temps à Lyon ?

Pour ceux que ça peut intéresser, je débarque à Lyon jeudi soir.

J’ai déjà prévu de passer la soirée et une partie de la journée avec les gens formidables d’O2source l’agence web à Lyon (oui ceci est un full backlink copinage) mais comme on dit, plus on est de fous… du moment qu’on ne mange pas du sushi.

Bref tout ça pour dire qu’il devrait quand même y avoir moyen de voir du monde.