Comment réduire sa productivité à néant

Comme tous les matins, dire bonjour à sa fidèle compagne de nombreuses années de dur labeur.

Comme tous les matins, lui prodiguer les soins idoines.

Comme tous les matins l’allumer et la laisser travailler.

Et rien… pas de glouglou annonciateur du breuvage parfumé et amère.

Ma cafetière est morte ce matin.

Ma journée de boulot est fichue.

Cordialement,
Aymeric Jacquet

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