Google, la dictature du backlink

Google, la dictature du backlink

Il y a quelques temps, je suis tombé sur un article qui avait un peu fait parler de lui, ne me demandez pas l’url ou le titre, je ne me rappelle que du contenu.

En gros, l’auteur de l’article fustigeait les référenceurs en les accusant d’être à l’origine de tous les maux de l’internet moderne et de son principal représentant, Google.

Ce qui m’a fait rire à la fin de la lecture de l’article, c’est que l’auteur se positionne comme faisant du marketing… Poutre, paille tout ça.

Dans le fond, il a raison, oui, les SERPs sont, sur certaines requêtes totalement, trustées par le travail de référenceurs, à tel point que même des personnes qui ne sont pas particulièrement du secteur comprennent tout de suite qu’il y a quelque chose de pas totalement normal (n’est ce pas Charles ?).

Je ne vais pas dire le contraire étant donné qu’une grande partie de mon travail actuel consiste à pousser les sites de certains de mes clients sur certaines requêtes plus ou moins concurrentielles.

Seulement, voilà, si les référenceurs sont des joueurs professionnels du poker googlelien, ils  n’ont pas édité les règles du jeu, c’est Google et lui seul qui en est à l’origine.

Car voyez vous, Google a placé le lien entrant (le fameux backlink) et ce depuis bien longtemps comme facteur principal de son algorithme de classement et bien souvent au détriment de la valeur du contenu.

J’ai eu l’occasion d’effectuer quelques tests sur des sites de clients tous frais tous beaux, des sites nouveaux nés uniquement nourris au lait maternel (leur contenu) avant que les compléments alimentaires et les hormones (les backlinks) ne viennent totalement perturber leur rythme de croissance.

Pour que mes tests ne soient pas biaisés, je n’ai volontairement utilisé aucun outil fourni par google, ni analytics, ni Google Webmaster tools et je n’ai pas surfé en mode connecté sur aucun de ces sites (par contre, aucun contrôle sur les ordinateurs de mes clients).

Ces sites ont juste une structure propre, des contenus bien pensés et rédigés en ayant à l’esprit à la fois la lecture par le visiteur et les robots de moteurs de recherche, sans sur optimisation, sans techniques borderlines.

En fait, chaque site possédait un seul et unique backlink, celui fourni par l’hébergeur sur sa homepage pour chaque nouvel hébergement commandé, ce backlink est temporaire, mais suffisant pour faciliter la découverte des sites par les robots des différents moteurs de recherche.

J’ai laissé faire le temps, les résultats sont assez probants, et je n’ai testé que sur Yahoo et Google.

Sur un secteur à faible concurrence, un des sites se place rapidement en première page de Yahoo sur une grande partie de ses mots clés et expressions principales ainsi que sur de nombreuses requêtes secondaires. Par contre sur Google, si l’expression pour laquelle le site est optimisé arrive à se positionner en première page, pour le reste on part rapidement en deuxième voir troisième page de résultats.

Sur un secteur moyennement concurrent, les résultats sont sensiblement les mêmes chez yahoo, mais chez google, les écarts commencent à se creuser, les requêtes secondaires arrivent encore à se placer correctement, mais dés qu’on arrive à des choses assez « génériques », les positions plongent.

Sur un secteur « fortement » concurrentiel, entre yahoo et google, c’est le jour et la nuit, on obtient toujours par défaut des positions corrèctes chez yahoo par contre sur Google ça commence à ressembler à une guerre de tranchées ou les protagonistes s’amusent à jouer à cache cache.

On note même, et ça c’est assez étrange des comportement à la limite de l’illogique sur certaines expressions tournant autour d’une même thématique centrale mais « étendues » à une thématique complémentaire. En effet, ces expressions « secondaires » arrivent finalement à pas trop mal se positionner sur un marché relativement concurrentiel (2ème, troisième page de résultats) mais la thématique mère, elle, est tout simplement invisible, le site n’apparait tout simplement pas chez Google, ou alors très très loin, c’est à dire au delà des 200 premiers résultats retournée.

Le pire que j’ai constaté à ce jour est une 7ème place sur yahoo sur une requête très concurrentielle et aucun résultat retourné pour le site chez Google (alors que la page est bien indexée), avouez qu’il y a de quoi se poser des questions.

Puis viennent, pour certains de ces sites, les campagnes de linking à proprement parler, campagnes initiales que j’effectue en général sur une période de trois mois.

Bien sur je surveille les évolutions des positions de ces sites tout au long de ces trois mois, mais c’est le comparatif final qui est important.

Su un secteur à faible concurrence, on voit les positions initialement proposées par yahoo confortées et légèrement évoluer vers le haut, sur Google on arrive à fixer aisément les expressions principales en première page, voir top 5 et les secondaires (celles que l’on travaille le moins) suivent le mouvement.

Et l’on obtient les mêmes résultats sur des secteurs moyennement et fortement concurrentiels, la somme de travail n’étant juste pas la même.

Au final, quand on voit les écarts entre Yahoo et Google, sur le positionnement pur du contenu, puis par la suite sur les évolutions possibles qu’entraine une campagne de linking, il ne faut pas s’étonner si les référenceurs trustent les premières places pour eux ou leurs clients, Google, quoi qu’en dise Matt Cutts, leur a ouvert les portes en grand, même si, de temps en temps, il leur rapelle qu’il faut de préférence s’essuyer les pieds avant d’entrer.

Flux tronqués, c’est temporaire

Comme Julien A qui en parle dans un commentaire, vous avez sûrement remarqué que depuis une semaine, je ne diffuse plus qu’un flux d’informations tronqué.

Pas d’inquiétudes, c’est temporaire, la mise en place des flux tronqués s’est faite pour répondre à plusieurs projets que j’ai en tête en ce moment, dont un test sur l’usage des flux.

A l’avenir, plusieurs choses risquent de se mettre en place :

  • Les flux par défaut restent tronqués mais un flux complet peut-être proposé aux lecteurs sur simple demande (ça c’est pour lutter contre le vol de contenu).
  • Les flux resteront tronqués pour les longs articles mais complets pour les « brêves ». Tout dépendra des résultats de mon test.
  • Tout reviendra à la normale, encore une fois ça dépendra de mon test.

Voila, en espérant que ces flux tronqués temporaires ne vous gênent pas trop.

Analyse assez complète de Dotclear 2 RC1

Bon, vous savez, probablement, toutes et tous maintenant que la version Dotclear 2 RC1 (Release candidate soit version quasi définitive) est sortie, mais savez vous que l’hyperactif Bruno Bichet de CSS4Design en a fait une analyse assez poussée ? Non ? Et bien, c’est par là :

La première Release Candidate de Dotclear 2 vient de sortir après une longue gestation qui a nuit à l’image de cette solution de blogging pourtant 100% française, codée dans les règles de l’art et respectueuse des standards du web.
On dit que tout vient à point à qui sait attendre… Je suis sûr qu’une partie de ceux qui n’ont pas attendu gagnerait à étudier de près cette nouvelle version !
Pour ma part, après avoir testé la bêta 6, je ne m’attendais pas à de grosses surprise avec cette RC1. Et pourtant les surprises sont de tailles et pourraient bien faire de Dotclear 2 un WordPress killer dès la prochaine rentrée des classes. Bon, je sais que la dcTeam n’aime pas que l’on compare les CMS entre eux, mais il faut se rendre à l’évidence : le blogueur aime savoir qu’il utilise le nec plus ultra en matière de blogging et est donc à l’affût de toutes les informations qui pourraient le conforter dans son choix ou le faire changer d’avis… Magnéto :
Bruno Bichet : Dotclear 2.0 RC1 à la loupe (WordPress killer inside).

Du beau travail, on voit qu’il n’a que ça à faire de ses journées. ;)

A tester : Midgard CMS

Midgard utilizes PHP as the web scripting language and provides integration interfaces on Java and C layers. Midgard’s unique architecture enables it to provide services like single sign-on and replication. With these capabilities and the integrated full-text search system, Midgard is an excellent match for information-rich web sites and intranets.

Midgard CMS: Midgard Project: Midgard – New user experience

J’avais commencé à m’intéresser au projet suite à une formation, ça semble avoir pas mal avancé. Leur Framework dédié paraissait pas mal foutu.

Au revoir module Mybloglog et Autoroll de Critéo

Voila, là j’ai testé donc je peux dire ce que j’en pense et pourquoi je les retire.

Mybloglog :

Oui, c’est sympathique de voir la trombinette des gens qui passent sur le blog, oui, ça leur donne un surplus de visibilité mais franchement, ça rame.

Ca rame tellement que parfois les pages du blog n’en finissent pas de se charger et franchement, ça me fatigue, surtout pour moi qui passe pas mal de temps à dire que les éléments externes, c’est le mal.

J’ai même pensé pondre un Script pour que le module Mybloglog ne se lance qu’une fois que la page est entièrement chargée, mais franchement, j’ai autre chose à faire que palier à la médiocrité d’un module que je ne contrôle pas. Dont acte.

Si vous ne connaissez pas encore Mybloglog : http://www.mybloglog.com/

Autoroll de Critéo :

Dans le fond, je n’ai rien contre, ça peut permettre de découvrir des blogs que je ne connais pas et de proposer un choix automatique de blogs traitant à peu de choses près des mêmes sujets que le sien.

En plus, je n’ai pas détecté de ralentissements en rapport avec ce script.

Mais pourquoi le retirer alors ?

Tout simplement car je ne contrôle pas les liens sortants, et que certains blogs qui se retrouvent souvent dans cette liste de liens me déplaisent au plus haut point (non, pas de noms, j’ai déjà suffisamment d’ennemis) et que je n’accepte en aucun cas de leur faire de la publicité. Si un site ou un blog me plait, je fais un lien dans ma blogroll, ou j’en parle dans un billet.

Pour en savoir plus sur l’Autoroll de Critéo : http://www.criteo.com/en/bloggers.aspx

Si de votre côté, vous avez testé des services externes stables et contrôlables, je suis preneur.

Je vais tester les Tags

Je vous vois déjà penser sournoisement : « Rohh l’autre, les Tags c’est déjà hasbeen, c’est plus à la mode ».

Bon, peut-être, mais j’ai envie de tester l’impact que cela peut avoir au niveau de la navigation, au niveau de la promotion, au niveau du classement de l’information.

Je vais donc faire un truc amusant, prendre le temps, petit à petit, de tagger l’ensemble de mes billets (comme si je n’avais que ça à faire) et « filmer l’évolution du nuage de tags que je vais insérer dans l’heure en bas du template du blog, je pense que ça peut être une expérience intéressante.

Et puis, qui ne tente rien…

Petite autosatisfaction du jour

Je suis en train de travailler sur quelques petites améliorations sur le site oyoyo.fr.

Un ajout demandé par le client consiste à ajouter une série de « pop-up » informatifs au niveau du bandeau de haut de page et qu’il puisse utiliser l’interface d’administration de son OScommerce pour gérer leurs contenus.

Pour essayer de faire quelque chose d’un peu plus « sexy » et « accessible » qu’une bonne vieille pop-up, je décide de me tourner vers le script thickBox de la bande à Jquery.

L’ensemble des librairies n’est pas trop lourd et je trouve la présentation agréable et assez simple à styler.

Je fais donc un premier essai en appelant une page test du site oyoyo.fr via le mode iframe de thickBox, simple a mettre en oeuvre, en 30 secondes hop hop ça marche.

Problème, le site s’affiche en entier dans l’iframe, et veux n’avoir dans l’iframe que le contenu correspondant à ce qui est demandé au niveau du header.

Et tiens, je me rappelle mon script retrouvé il n’y a pas si longtemps : Petit code javascript utile pour luter contre les « détournements » de contenus par frame.

On va reprendre tout ça et lui faire faire autre chose, cacher les parties du site que je ne désire pas afficher dans la pop-up, soit : le header, les colonnes droite et gauche et le footer.

On créé une petite fonction, on appelle la fonction au chargement de la page dans une iframe et voila.

Voici le code ajouté dans le head du site oyoyo :

<script type="text/javascript">
function tout_cacher()
{
  document.getElementById('header').style.display = 'none';
  document.getElementById('leftcol').style.display = 'none';
  document.getElementById('rightcol').style.display = 'none';
  document.getElementById('footer').style.display = 'none';
}

if (top != self) 
	{
		window.onload=tout_cacher
	}
</script>

La page de test : test ThickBox OYOYO ou l’on affiche le contenu de la page des CGDV.

La fonction tout_cacher est faite de façon a appliquer un stye= »display:none » aux éléments que je ne veux pas voir apparaitre.

Certains d’entre vous se diront, et alors, c’est un bête script… Pour vous oui, mais moi, javascript, c’est un peu encore du chinois, tout s’est fait par des recherches google ou des recherches dans mes ressources en ligne, comme quoi même en n’y connaissant rien, en sachant clairement ce que l’on veut, on le trouve.

EDIT du 4 Avril 2007 : petits teste de modification du code.

En fait, en étudiant les possibilités de modification du DOM, j’en suis venu à tester un « switcher » de la feuille de style au lieu de changer les comportements « à la barbare ».

Ajout d’un identifiant « id=style1 » à la ligne d’appel de la feuille de style :

<link media= »screen » rel= »stylesheet » href= »style.css » type= »text/css » id= »style1″ />

On cherche via getElementById cet élément et on change la valeur de href. Puis lors de l’exécution de la condition i(top!=self), lance la fonction du switcher ce qui donne le code javascript suivant :

<script type="text/javascript">
function changer_style()
{
  document.getElementById('style1').href = 'style-complexe.css';
}

if (top != self) 
	{
		window.onload=changer_style
	}
</script>

Plus simple et donne un meilleur contrôle sur le rendu visuel par le remplacement complet de la feuille de style.

EDIT du 4 Avril 2007 à 22h21 : Nouvelle modification du code :

Une dernière chose me chagrinait dans le code utilisé, le comportement était global, quelle que soit la « frame utilisée », la fonction changer_style se lançait.

J’ai donc récupéré l’identité de l’iframe, ici TB_iframe et modifié le script pour qu’il ne se déclenche que si l’élément parent est la frame donnée, soit au final :

<script type="text/javascript">
function changer_style()
{
  document.getElementById('style1').href = 'style-complexe.css';
}

if (top != TB_iframe) 
	{
		window.onload=changer_style
	}
</script>

Il me reste à vérifier la validité et la pertinence de ce code, mais mon firebug ne semble pas tiquer pour l’instant.

Bon et bien la pertinence est vérifiée, pour une raison inconue, ça ne fonctionne plus ce matin. Wala wala wala…

PS : au passage, si vous avez une solution plus propre hein, je suis preneur.

Analyse de CMS : Joomla!

Pour Joomla! (avec un !), je ne vais pas rentrer dans les détails du produit mais simplement me limiter à refaire une analyse des éléments clés :

  • l’installation
  • l’administration/configuration
  • les templates
  • la portabilité
  • un petit récapitulatif des points forts et points faibles.

Vous trouverez un Joomla! installé à cette adresse :
EDIT du 12/10/2006 : Suite à un changement de serveur du site AJcréa, le joomla de demo ne fonctionne plus, je le réinstallerais dés que je trouverais le temps, désolé.

Site Officiel Français : http://www.joomla.fr/
Vous retrouverez d’autres sources et adresses en fin d’article.

Passons au produit en lui-même.

Joomla! est un poid lourd du secteur, c’est un CMS complet qui permet de gérer à peu près tout type de sites pour peu que l’on s’investisse dans l’étude du produit.

Le projet Joomla! est né d’une scission au sein du projet Mambo. Les deux projets continuent d’évoluer chacun de son côté mais aussi un peu en parrallèle.

Données techniques :

La version Joomla! testée est la 1.0.10. (la dernière)

En gros il ne demande qu’un hébergement PHP 4 ou supérieur et une base MySQL.
Joomla! est sous licence Gnu/Gpl.

L’installation :

Téléchargez l’archive sur le site de Joomla! (fichier zip) :

Décompressez l’archive et copiez l’intégralité des fichiers dans un répertoire sur le serveur où vous voulez le tester, en local ou distant, à vous de voir.
Important : comme pour pluxml, l’archive décompressée balance directement l’ensemble des fichiers, sans répertoire hôte, donc ne vous laissez pas surprendre en décompressant dans un répertoire rempli d’autres fichiers. ;)

Une fois l’ensemble des fichiers installés sur votre serveur, rendez vous à l’url correspondant à votre Joomla! fraîchement copié, le fichier d’install se lancera automatiquement.

L’install se fait en 6 étapes :

Première étape : Le test

Joomla! teste votre serveur pour savoir si les conditions de fonctionnement sont remplies, si c’est bon cliquez sur le bouton suivant.

Deuxième étape : La licence

Joomla! vous présente sa licence d’utilisation, après lecture, passez à l’étape suivante.

Troisième étape : base mysql

Remplissez les champs nécessaire pour que Joomla! se connecte à votre base de données et passez à l’étape suivante.
Si vous n’avez pas la possibilité de créer une base uniquement pour votre Joomla! il créera des tables avec un préfixe précis, pensez à vérifier que le préfixe choisi ne soit pas le même qu’une autre application déja installée sur votre serveur.

Par défaut, Joomla! vous propose de remplir votre base avec des données « lambda », si c’est votre première installation de Joomla! gardez-les, elles vous aideront à comprendre son fonctionnement.

Vous avez même droit à un message d’alerte vous « forçant » à vérifer vos données :

Quatrième étape : Le nom

Rentrez le nom de votre futur site, vous pourrez le modifier par la suite de toutes façons.

Cinquième étape : Dernière données

Ecran qui vous précise l’url de votre site et son chemin sur le serveur.
Pensez également à entrer une adresse email pour l’administrateur et choississez votre mot de passe.
Par défaut, le nom d’utilisateur pour l’administrateur est : admin.
Vous pourrez par la suite vous créer un nouveau compte administrateur avec les login et mots de passe de votre choix.

Sixième étape : Fin de l’installation

Un message vous prévient de bien supprimer le dossier « installation » de votre serveur.
Vous avez le choix entre aller voir le site ou passer directement à l’administration.

Si vous ne supprimez pas le dossier « installation » de votre serveur, vous aurez droit à une jolie page vous rappellant de le faire :

Si le dossier d’installation a bien été supprimé, vous pouvez afficher le site avec le template par défaut.

On se rend compte tout de suite que Joomla! offre beaucoup de possibilités, maintenant il faut creuser.
Vous ne le voyez pas à l’écran, mais il y a la possibilité de se logger pour être « reconnu » par Joomla!. Joomla! gérant des niveaux de droits différents en fonction du statut des utilisateurs et un possible affichage en conséquence, on comprend vite son utilité.

Surtout que bonne surprise, dès que l’on est loggé (ici en mode admin pour le moment) on aperçoit des changements dans la page, dont le principal est le bouton suivant qui apparait à côté des articles :

Si on est loggé avec les droits nécessaires, il est possible de modifier le contenu des articles sans passer par l’interface d’administration, et ça c’est très franchement une bonne nouvelle car peu de CMS le proposent.
Voici à quoi ressemble cette interface :

J’ai nettoyé l’image, mais vous restez bien sur le front-office, toute la navigation reste visible.

Un bouton d’accès à l’administration est accessible par défaut sur la page, seul bémol, il est affiché même si vous n’êtes pas loggé, il faudra penser par la suite à lui attribuer un affichage en fonction des droits d’utilisateurs si vous ne voulez pas que des petits malins cliquent dessus continuellement.
Je ne sais pas pour vous, mais personnellement je suis curieux et quand je vois un bouton d’accès à l’administration sur un site, je ne peux m’empêcher de tenter le coup.
Vous seriez surpris du nombre de sites où l’interface d’administration est accessible avec les couples login/mdp « test/test » et « admin/admin », un oubli classique.

L’installation est rapide, simple et expliquée, ce qui est très appréciable.

En tout et pour tout, entre l’upload sur mon serveur et la procédure d’installation en elle-même, cela ne m’a pas pris plus de 10 minutes.

Pour le reste, naviguez un peu dans le site, histoire de vous familiariser avec la bête, ensuite passez à l’étape suivante :

L’administration :

Le Front Office et le Back Office sont bien séparés, à tel point que même si vous étiez loggé en admin sur le premier, il vous faudra tout de même vous logger de nouveau pour accéder à l’espace d’administration.

Et maintenant vous arrivez au saint des saints, une petite image vaut mieux que de grands discours :

Ma première réaction a été : Ah oui, quand même!

Si vous passez la souris sur les liens de la barre de navigation vous vous rendrez vite compte que vous pouvez tout gérer ou presque.

Vous vous rendrez également vite compte qu’il va vous falloir un peu de temps, de tests et de travail pour réussir à apprivoiser la bête tellement il y a de paramètres modifiables et personnalisables.

Je ne vais pas vous décrire l’ensemble des possibilités, mais juste vous faire un résumé des choses qui me semblent les plus importantes.

Premier point : La structuration de l’information

En gros, je dis bien en gros, la gestion des articles fonctionne selon un schéma bien précis :

Section > Catégorie > Article

Quand vous voulez créer une nouvelle partie de votre site, pensez-la dans cet ordre, créez d’abord une section générale (par exemple Webdesign), puis une ou des catégories (par exemple CMS), puis vos articles (par exemple Joomla!).

Vous ne pouvez créer une catégorie que si vous avez créé une section, de plus choisissez bien votre section, car une fois l’affiliation faite, vous n’avez pas la possibilité de changer de section.

Idem pour un nouvel article, vous devrez choisir où vous le placez dans la structure, quelle section et quelle catégorie de la section. Par contre contrairement aux catégories, vous avez la possibilité de déplacer l’article dans une autre catégorie, voir une autre catégorie d’une autre section.

En revanche, un article se trouvera TOUJOURS dans une catégorie, et non pas directement dans une section.

Il existe pour égalemnt un autre type d’articles : les articles statiques.
Ceux-ci sont considérés comme des pages hors structure, que l’on va utiliser en général pour de l’info statique sur la homepage, ou des pages que l’on ne veut pas caser dans une section/rubrique particulière (mentions légales, etc.).

Deuxième point : La création/modification d’éléments

Chaque Section/Catégorie/article est créable/modifiable via une interface wysiwyg très (trop) complète dont vous avez eu un aperçu à la fin de ma partie sur l’installation.

Il y a des milliards de paramètres et de réglages possibles, je ne peux pas tout preciser mais voici les points qui me semblent importants :

  • Le chapeau est obligatoire et le contenu optionnel (c’est le chapeau qui est affiché par défaut dans les résumés).
  • Vous pouvez inclure des médias locaux ou distants (même si je trouve la gestion des images non intuitive, une fois que l’on a intégré le truc, c’est rapide)
  • Vous pouvez tagger le contenu, y apposer des styles de base, des classes optionnelles, voir même créer une feuille de style propre à une section, une catégorie, un article.
  • Chaque élément peut être affilié à un menu particulier (si vous avez plusieurs menus par exemple).
  • Chaque article peut avoir ses propres meta tags.
  • Vous pouvez basculer en mode html (via pop-up), nettoyer le code généré et enregistrer.
  • Vous pouvez créer des tableaux (Argglll) simples ou complexes.

Je vais m’arrêter là tellement il y a de possibilités et d’options.

Une petite capture de l’interface de création/édition d’article :

Troisième point : l’administration du « moteur »

Là, franchement, je vais vous laisser étudier la chose, la communauté Joomla! est très active, et vous trouverez toutes les réponses à vos questions sur les différentes FAQs ou sur les forums, vous trouverez les adresses en fin d’article.

Je trouve quand même que globalement l’interface d’admin n’est pas très intuitive, il faut avouer qu’avec toutes les possibilités offertes au niveau de création/configuration, je ne sais pas s’il était possible de faire plus simple. Peut-être avec une terminologie plus adaptée et quelques commentaires en dur dans les pages.

Sachez tout de même que si vous créez un site avec Joomla! pour un projet client, l’interface d’administration proposée pour des utilisateurs avec des droits de rédacteurs est beaucoups plus simple, en gros ils n’ont accès qu’à ce qui touche à la création/édition de contenu. Si vous prévoyez une démo chez un client, créez un compte « rédacteur » pour ne pas effrayer la personne avec l’interface d’administration complète.

Les templates :

C’est ici que l’on voit l’implantation du produit, vous trouverez des tonnes de templates Joomla! un peu partout sur le web, des gratuits ou des payants.

Je dirais même que si vous débutez avec ce CMS, trouver un template dont la présentation des informations ressemble le plus à ce que vous cherchez est le meilleur moyen d’apprendre à utiliser les possibilités de Joomla!.

Certains templates gratuits sont d’une telle qualité qu’ils peuvent soutenir la comparaison avec des designs pro sans aucun problème.

Pour installer un template Joomla! téléchargez un package et passez par l’interface d’administration Installation > template Site, uploadez-le sur votre serveur et faites installer.

Pour l’appliquer : Gestion du site > Gestion des Templates > Templates du site puis sélectionnez le template que vous voulez afficher par défaut.

Petit plus que je n’ai personnellement pas testé, il existe des templates pour l’interface d’administration, si vous avez l’occasion de tester, n’hésitez pas à me faire un retour d’information.

Portabilité :

Là désolé, pas testé encore, on peut trouver une procédure pour déménager un site Joomla! d’un serveur à un autre, mais je n’ai pas encore eu le courage/l’opportunité de m’en occuper.

Idem, je suis preneur de tout retour d’information.

Au final :

Point forts :
  • Multiples utilisations possibles, du Blog au site collaboratif complet
  • Simplicité d’installation
  • Les interfaces de création/édition wysiwyg très complètes qui pourront séduire vos clients
  • Un produit que je pense pérene
  • Un grosse communauté très active
  • Gestion de droits d’utilisateurs à plusieurs niveaux
Points faibles :
  • Logique de structuration de l’information non intuitive
  • Pas de gestion de sous-catégories
  • Construction en « tableaux »
  • La prise en main de l’administration du moteur demande un gros investissement en temps.
  • Certaines procédures d’administration du moteur sont hasardeuses (par exemple la possibilité de générer des urls personnalisées peut complètement planter votre site).
  • Erreurs de code html fréquentes, surtout si les interfaces wysiwyg sont utilisées sans un minimum de connaissance html.

En résumé :

Joomla! est un bon produit, solide et sérieux, de plus servi par une communauté très active, il est donc très évolutif et de nombreux ajouts de fonctionnalités sont possibles.
Bien qu’il puisse servir pour créer un blog, je dirais que c’est un peu comme prendre une ferrarri pour aller faire ses courses à l’épicerie du coin.

Je pense que Joomla! deviendra un CMS presque parfait le jour où :

  • Il générera du code valide avec une réelle séparation (x)html/css et sans tableaux.
  • L’interface d’admin sera plus intuitive pour l’utilisateur lambda.

Dernier point, en ce qui concerne l’accessibilité numérique, Joomla! n’est pas un produit « innaccessible » malgré sa construction en tableaux, à vous d’appliquer votre savoir faire et vos bonnes pratiques lorsque vous contruisez votre site sous Joomla!, surtout qu’en trois clics on peut aisément refaire la structure globale sans tableaux, là où ça se complique c’est dans le « contenu », il y a tellement de possibilités d’éléments que pour le moment j’ai mis de côté mon projet de faire un Joomla! « propre ».

Si vous avez connaissance d’un projet de moteur Joomla! « propre » je suis preneur.

Ressources :

Site officiel Joomla! (France) :



Ajouter des composants à Joomla! :

Gérer son Joomla! :

Divers :
Derniers ajouts, merci à manu :

Bonne journée à vous, cordialement,
Aymeric Jacquet

Analyse de CMS : Pluxml

Petite précision avant de commencer cette analyse, pluxml est volontairement un projet light qui pourrait surprendre ou décevoir, mais les concepteurs sont clairs là-dessus, c’est un CMS light et çà le restera.

Vous trouverez un pluxml installé à cette adresse :
http://www.ajcrea.com/cms/pluxml/

Login et mot de passe de l’espace d’administration : admin et admin.

N’hésitez pas à faire joujou avec, je ne modérerai que les messages de mauvais goût.

Site Officiel : http://pluxml.org/

Passons au produit en lui-même.

Pluxml est en version béta et en constante évolution, en fonction des disponibilités de l’équipe du projet mais en l’état il peut déjà être utilisé sans aucun état d’âme.
Un des gros avantages de pluxml est de fonctionner sans bases de données, toutes les informations sensibles étant stockées dans des fichiers XML.
En gros il ne demande qu’un hébergement PHP 4 ou supérieur.
Pluxml est sous licence Gnu/Gpl.

L’installation :

Téléchargez l’archive sur le site de Pluxml, 2 formats possibles :

  • Archive .zip :

http://pluxml.org/download/pluxml_preview_0.2.0.zip

  • Archive .tar.gz :

http://pluxml.org/download/pluxml_preview_0.2.0.tar.gz

Décompressez l’archive et copiez l’intégralité des fichiers dans un repertoire sur le serveur où vous voulez le tester, en local ou distant, à vous de voir.
Important : L’archive décompressée balance directement l’ensemble des fichiers, sans repertoire hôte, donc ne vous laissez pas surprendre en décompressant dans un répertoire rempli d’autres fichiers. ;)

Une fois l’ensemble des fichiers installés sur votre serveur, exécutez /install.php.

Vous rentrez le titre de votre site, un sous-titre, le nom de l’utilisateur et un mot de passe, pour le reste ne touchez à rien, normalement il se configure en auto.

Et voila, Pluxml est installé sur votre serveur, avec un premier billet, une première catégorie par défaut, et un template par défaut également.

Installation claire, rapide et d’une simplicité évangélique.

L’administration :

Elle est à l’image du produit, simple et assez intuitive. Elle se découpe en plusieurs parties :

  • Liste des articles, présentant tous les articles existants avec un rappel de leur catégorie associée, le nom du fichier xml correspondant, un lien pour le modifier, un lien pour le supprimer.
  • Nouvel article, proposant les champs suivants : titre, auteur, catégorie, date, chapô et contenu.
  • Catégories, pour créer de nouvelles catégories, modifier des catégories existantes, etc.
  • Paramètres, pour changer des éléments de configuration, vous y retrouverez ce que vous avez entré lors de l’installation.
  • Déconnexion
  • Retour au site

C’est en utilisant l’inteface d’admin que l’on comprend le côté light de pluxml, ici pas de fioritures, d’AJAX, de pseudo interface wysiwyg pour mettre en forme ses billets.

Si vous voulez mettre en page vos billets, il faudra le faire à la dure, en html dans le champs contenu, si vous voulez réorganiser l’ordre de vos rubriques, il vous suffit de changer les chiffres correspondants.

Attention : si vous laissez une rubrique vide cela entraînera une erreur lors de l’affichage de votre site.
EDIT : il semble en fait que ce bug ne soit pas lié aux rubriques mais au fait d’avoir tous ses billets en mode « home ».

Les templates :

Un dossier de template se présente de façon très classique, un fichier template.php, un fichier style.css et un répertoire images.

Si vous voulez créer un template, créez un nouveau dossier dans le repertoire /templates, copiez/collez le contenu du dossier de template default et faîtes vous plaisir. Bon d’accord, il vaut mieux que vous vous y connaissiez en html et css, mais les fichiers sont assez simples dans leur structure et le css est assez bien commenté.

Seul reproche pour le template.php, un manque de commentaires au niveau de la source.

Pour sélectionner votre tout nouveau template par défaut, allez dans l’interface d’administration, partie paramètres et menu déroulant « dossier du template », choisissez votre nouveau dossier et validez.

Portabilité :

C’est un des gros avantages de pluxml, le fait d’être affranchi d’une base de données permet une portabilité optimum.

En clair, sauvegardez votre répertoire pluxml, balancez-le sur un autre serveur, ça marche.

Enfin, à peu près, un regret pour le fichier de configuration, config.xml du dossier conf, il vous faudra surement éditer la ligne;
<parametre name="racine">chemin</parametre>
Si vous changez de hiérarchie dans le nouveau serveur. En clair, rentrez le nouveau chemin, enregistrez et publiez.

Au final :

Point forts :
  • Légèreté
  • Simplicité d’utilisation
  • Code généré propre et respectant les standards
  • Bonne portabilité
  • Fils Rss et Atom
Points faible :
  • Nécessite une connaissance en Html pour le rédacteur
  • Produit encore jeune donc peu ou pas d' »extensions »
  • Manque de commentaires de code dans template.php

En résumé, pluxml est un bon produit pour qui souhaite créer un site simple, entièrement administrable et aisément habillable graphiquement.
C’est un produit parfait pour un site de petite entreprise qui désire juste pouvoir changer certains contenus de temps en temps d’autant plus que l’on peut facilement greffer des pages complémentaires, type formulaire de contact.
C’est pour moi un produit à suivre.

Ressources et rappel :

Bonne journée à vous, cordialement,
Aymeric Jacquet