Dis papa, c’est quoi un MFA ?

Comment reconnaitre un MFA ?

C’est simple, en général il s’agit d’un site traitant d’une thématique unique, de quelques pages, avec un design souvent assez simple mais efficace.

Mais surtout, surtout, il est bourré de publicités Adsense, enfin, bourré est un bien grand mot, disons plutôt que les publicités Adsense sont bien présentes et surtout bien positionnées.

Mais pourquoi ce terme Made For Adsense ?

Tout simplement parce que Google Adsense est la régie publicitaire la plus simple d’accès, pas de conditions requises pour créer un compte adsense, hormis le contenu adulte qui n’est pas autorisé (encore une fois en théorie).

Et ça fonctionne un MFA.

C’est simple, un petit hébergement (gratuit de préférence), un nom de domaine si possible en rapport avec le sujet traité avec le MFA, un peu de contenu thématique soit créé sur mesure, soit tout simplement repompé et passé à la moulinette pour ne pas être reconnaissable trop facilement (évitons le duplicate content), des publicités Adsense bien sur, un peu de référencement et de poudre de perlimpinpin.

Un MFA bien réalisé, correctement référencé rapporte, plus ou moins, mais rapporte toujours.

Pas forcément au nombre de visiteurs, un MFA n’a pas besoin de milliers de visiteurs pour rapporter, il suffit que vos visiteurs cliquent sur les publicités.

Ces clics sur les publicités Adsense rapporteront en fonction de différents critères (trop longs à expliquer), secteur ciblé, rapport clics/visites, etc…

Même un MFA à faible trafic peut rapporter plusieurs euros par jour si il est bien optimisé et dans un secteur ou la publicité est à forte valeur.

Pour faire cliquer le visiteur, l’ensemble du site est pensé dans cette optique, je ne vais pas vous donner de trucs ou astuces, je ne suis pas là pour faire l’apologie du MFA.

Le but, est tout simplement que le MFA rapporte plus qu’il ne coûte. Un MFA seul rapporte peu (en général), c’est la multiplicité de ces MFAs qui rapporte, un peu comme le SPAM, il s’agit juste d’un rapport coût rentabilité, et c’est une des raisons qui fait que les MFAs pullulent.

Pour en finir avec les MFAs

Pour moi, les MFAs sont une plaie, et je le dis bien que je connaisse pas mal de personnes qui en vivent, ils pourrissent les SERPs et finissent par décrédibiliser les résultats renvoyés par les moteurs de recherche.

Un peu comme ces milliers de blogs qui publient avec comme seule finalité de vivre de la pub.

J’adore l’hypocrisie de Google

Ceux qui suivent un l’évolution de ce blog depuis longtemps savent qu’il y a quelques mois j’ai perdu 1 puis 2 points de pagerank consécutifs, passant en l’espace de six mois d’un pagerank confortable de 6 à un petit 3 que tout site débutant pas trop mal foutu et un minimum référencé arrive aisément à obtenir.

Je ne vais pas discuter ici du bien fondé du pagerank, seul Google détient réellement les réponses disons juste que pour son égo, avoir un site avec un PR (pagerank) 6, c’est quand même appréciable.

Cette baisse de pagerank serait due, selon toute logique, à la vente de liens textes sur le blogs via une régie spécialisée, linklift (même modèle économique que Text Link Ads), qui base les prix de vente de ses liens sur leur position dans la page et le pagerank du site vendant de l’espace.

Nous sommes de nombreux webmasters à avoir subi cette pénalité, dont Eric Dupin de presse citron qui, il semble, avait perdu deux points, qu’il vient de récupérer après avoir négocié avec Google et stoppé la vente de liens sur son site.

Bien joué Eric au passage.

Hors, que vois-je ce matin comme publicité Google en me connectant sur presse citron :

Publicité Google pour linklift

Ca donne envie de rire un peu jaune quand même. Je suis Google, je permet à une société de faire de la pub en utilisant ma régie, sachant très bien que je vais pénaliser les personnes qui vont utiliser ce service…

That’s Business !

Publicité, sponsoring… monétisation du contenu et effets pervers. Deuxième partie : Le contenu, cette nouvelle richesse

Le contenu, c’est pas nouveau

Les sites « persos » ne sont pas nouveaux, ils existent pour ainsi dire depuis les débuts de la démocratisation d’internet. Disons plutôt depuis que les fournisseurs d’accès proposent des hébergements gratuits avec leurs abonnements de connexion.

Ce qui a changé, c’est la relative facilité d’accès à des outils permettant de publier du contenu en ligne, je parle bien de contenu, et non pas seulement de textes.

Fichiers Vidéos, audios, images, et bien sur, les fameux textes.

Les évolutions technologies aident à « héberger » ces contenus, mais ce qui nous amène à la situation actuelle, ce n’est pas le problème de l’hébergement de ces contenus, mais bien leur diffusion.

Nous créons du contenu, mais surtout, surtout, nous faisons tout pour qu’il soit diffusé le plus largement possible, sacré Andy Warhol.

Les « anciens » gros sites de contenu, on les connait, ils s’appellent Forums, sites communautaires, sites d’information, portails.

Ne vous y trompez pas, hormis certains « blogs » anglophones, peu, pour ne pas dire aucun « blog » francophone ne peut rivaliser tant en terme d' »influence » que de trafic avec ces sites.

D’ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais au travers des blogs, via nos agrégateurs, nous nous construisons notre forum idéal.

Les sites « noeud » d’information l’ont bien compris, car si on y regarde de plus près, le fonctionnement est très proche de la page « Quoi de neuf ?/Les derniers sujets » que possèdent la quasi totalité des moteurs de forums et qui regroupe les derniers messages postés, toutes catégories confondues ?

L’explosion des blogs à créé une décentralisation de l’information, là ou avant on s’empressait de diffuser une info sur le Forum approprié, maintenant, on la diffuse sur son blog.

Chaque « blogueur » a commencé à générer son propre trafic, ses propres lecteurs, ses propres réseaux de diffusion, et croyez-moi, ça demande du travail, il était donc logique que la notion de « gain » fasse son apparition à un moment ou à un autre.

Toute peine mérite salaire

Nous gagnons tous quelque chose à « bloguer », tous, et ce quelque soit la forme de ce gain : satisfaction personnelle, image, financier.

Pour beaucoup des early adopters, ces gains sont venus sur le tard, ou plutôt, l’idée de retirer des gains financiers est arrivée sur le tard, les gains de satisfaction personnelle ou d’image étaient déjà là, alors pourquoi pas aller au bout de la logique et gagner de l’argent ? Et pourquoi pas vivre de son blog ? Comme un écrivain ou un journaliste vivent de leurs écrits, mais avec une indépendance comme on n’en a rarement vu.

Et c’est là que les ennuis commencent.

Bon, ce n’est pas intrinsèquement la faute des blogueurs, mais bien des diverses agences qui ont commencé à s’intéresser à ce « phénomène », les blogs à forte visibilité ont fini par très sérieusement intéresser le milieu de la com et de la pub. Ont suivi les entreprises avec un business model basé sur la communication via les blogs.

Le problème actuellement, c’est que de plus en plus de monde créé un blogue, non pas pour dire quelque chose, mais bien pour espérer y gagner quelque chose, et qu’est ce que ça donne au final, du contenu, du contenu et encore du contenu…

Trop d’information tue l’information.

Ou l’on reparle des blogs « influents »

Lors du précédent article, j’avais pointé le fait que dans la catégorie blogs « influents », les blogs technologiques trustaient la majorité des premières places des divers classements.

Plusieurs raison à ça.

Premièrement, beaucoup de personnes dans le milieu du web ont un blog, ensuite toute personne plus ou moins intéressée par le web finit par en avoir un. Et qui a un blog, s’intéresse aux blogs, ou aux technologies autour des blogs et parlent donc de ce qu’ils lisent.

Et il faut bien l’avouer, les blogs les plus anciens ou les plus lus, à un moment ou à un autre on tombe dessus, la majorité sont de qualité, bien renseignés, bien écris, alors on en parle à son tour, on les lit, on les cite.

Une autre raison à cette « toute puissance » des blogs technos, c’est qu’ils sont peu polémiques dans le sens « humain » du terme, on ne prend pas trop de risque quand on lance un petit troll sur Apple ou microsoft, le logiciel libre, les CMS ou que l’on parle du dernier service Web 2.0 à la mode, par contre s’engager politiquement, parler de sa vie, de sa sexualité, de la société, c’est s’engager personnellement, et ça, peu de personnes le font réellement.

Je pointe ici un des premiers effets pervers de l’évolution des contenus, ces blogs sont des sources d’information, parfois de réflexion, et sont donc cités, cités et cités encore.

C’est un des points qui m’a amusé lors de la discussion sur les billets sponsorisés, un des intervenants pointait le danger de la multiplication d’informations « semblables », mais c’est déjà le cas.

Combien de blogs font un billet pour annoncer la sortie du dernier Firefox ? La mise à jour du Firmware Iphone ? La dernière mouture de WordPress ?

Et les blogbusters alors ?

Pour les blogbusters (blogs à fort et très fort trafic), la problématique est toute autre et porte un nom : référencement.

La plupart des blogs à fort trafic parlent des choses recherchées par les internautes, ils suivent l’actualité générale, les dernières vidéos à la mode, tout ce qui a un fort potentiel viral, les exemples récents sont aisés à trouver : Laure manaudou quelqu’un ?

Le problème, c’est que certains de ces blogs sont extrêmement bien référencés et trustent de nombreux résultats de recherche dans les moteurs de recherche.

Pour reprendre l’exemple Manaudou, si vous faites une simple recherche sur son nom et prénom dans Google, vous allez avoir droit à ce dont tout le monde, ou presque, a parlé en Décembre, pas de l’information utile (en plus le site officiel est en rade au moment ou j’écris ces lignes), juste 40000 fois la même information.

Et quand je dis 40000, j’exagère à peine.

Et là, il y a un vrai problème. Ces réponses sont-elles pertinentes ? Répondent-elles à ma simple requête sur Laure Manaudou ? Non, elles me donnent juste des résultats de sites bien référencés, encore et toujours la même la même information.

Résultat, je dois filtrer plus que jamais l’information et mettre à profit mes connaissances pour chercher l’information utile.

Moi, je sais le faire, mais l’utilisateur lambda d’internet pour qui la recherche se limite à Google ou au portail de son FAI ?

Et la monétisation dans tout ça ?

Je partage la vision d’Arnaud Jeulin sur le sponsoring des gros Blogs, qu’ils soient « influents » ou « Blogbusters », et l’information récente semble donner raison à cette théorie.

Pour les autres, il restera les quelques euros ou dizaines d’euros gagnés via adsense, critéo, blogbang, ebuzz et compagnie, alors qu’ils feraient mieux d’aller boire un coup avec leurs copains.

Quand ils auront compris, peut être que les blogs « humains » retrouveront leur place dans cet océan de vide et de répétition.

En conclusion

J’ai bien peur que le phénomène ne s’amplifie encore pendant quelques temps mais je ne serais pas étonné que les acteurs de la recherche sur internet prennent des décisions dans les mois à venir pour reclasser tout ça.

Un exemple ? Je vois bien Google faire en second gros ménage et revenir à un modèle vieux comme internet : la classification. Les Blogs dans google blog search, les sites d’actualités dans Google News, etc…

Peut être garder le centre névralgique qu’est leur moteur de recherche, mais mettre en avant les moyens de recherche alternatifs pour palier aux faiblesses de leur outil principal.

Quand l’information se disperse, il faut la classer.

Publicité, sponsoring… monétisation du contenu et effets pervers. Première partie : Trafic et influence

Trafic d’influence

Le Trafic et l’influence sont actuellement deux critères fortement utilisés par les agences de com/Relations Publiques/publicité/marketing pour décider si oui ou non un site est intéressant « publicitairement » parlant (à Hollywood on dirait bankable).

Bien que cela puisse sembler surprenant, trafic et influence ne vont pas forcément de pair.

Je vais uniquement m’intéresser au microcosme des « blogs », car ils sont au coeur de notre histoire.

C’est quoi un blog influent ?

Un blog dit influent, c’est un blog faisant partie des classements plutôt du type Web 2.0, les noeuds d’information du type technorati ou Wikio. Pourquoi influent ? Tout simplement parce que ces classements se basent sur les interconnexions de sites, en clair, plus on parle de vous (on vous lie), plus vous avancez dans ces classements.

Si on vous lie, c’est que votre contenu doit être de qualité non ? Donc par raccourci, ces classement permettent de définir votre degré de popularité, de crédibilité, donc votre influence sur vos lecteurs.

Les blogs « influents » ont un cercle de diffusion souvent assez restreint mais par contre extraordinairement ciblé d’un point de vue marketing.

Il n’est en effet pas très difficile de cibler les lecteurs d’un site parlant de nouvelles technologies, de cuisine ou de politique (quoi que pour ce dernier l’éventail de lecteurs soit plus large).

Ces blogs sont donc une cible « facile » pour toutes ces agences dont le fonctionnement me fait penser au recrutement des leaders d’opinion dans les Collèges ou Lycées par des grandes marques de vêtements histoire d’évangéliser un peu toutes ces petites têtes blondes.

Ben oui, si Kevin porte des Neki lui qui est si cool, c’est que forcément pour être cool, faut des Neki.

Ces blogs « influents », vous en connaissez la plupart, pour faire un raccourci, on va prendre le top 10 « Global » de Wikio du mois de Novembre :

  1. TechCrunch High-Tech
  2. Presse Citron High-Tech
  3. FredCavazza High-Tech
  4. Mashable High-Tech
  5. Kelblog High-Tech
  6. Versac Politique
  7. Loïc le Meur High-Tech
  8. Embruns Politique
  9. Transnets High-Tech
  10. GuiM High-Tech

Vous remarquerez que 8 blogs sur 10 sont classés en high-tech, cette donnée a son importance, j’y reviendrai plus tard. D’ailleurs si on regarde plus loin dans le classement, on se rend compte que les blogs high-tech trustent la majorité des places du haut du classement.

Une constante des blogs « influents », c’est le contenu, la plupart du temps à forte valeur ajoutée et de qualité, de gens qui savent communiquer, ou pour le moins communiquer leur passion à leur lectorat.

C’est quoi un blog à fort trafic ?

Un blog à fort trafic, ou Blogbuster pour reprendre l’expression d’Eric Dupin, c’est un blog dont le nombre de visiteurs par jour dépasse les 5000 visiteurs uniques voir même plutôt les 10000.

Etrangement, les blogs à plus fort trafic sont absents des classements « qualitatifs » Web 2.0, mais par contre on les retrouve dans tout classement à base de trafic ou du Sacro Saint Pagerank : Toutlemendenblogue, Criteo, annuaires divers…

Eux, n’intéressent pas les agences dont nous avons parlé plus haut, ou très peu, par contre leur est ouvert tout gain publicitaire à base de trafic, de Google adsense à Blogbang (oui parce que Blogbang, si vous ne faites pas un trafic de malade…), en passant par le Saint Graal de certaines régies d’affiliation qui ne s’intéressent qu’aux gros et très gros trafics.

Ces blogs ont un point commun, du contenu faible, optimisé, collant de préférence à l’actualité, usant voir abusant de techniques de référencement et de diffusion.

Attention, contenu faible ne veut pas forcément dire inintéressant, sauf qu’en général ces contenus on les retrouve ailleurs, en plus développé, dans les blogs de la première catégorie.

Encore une fois, ces blogs vous les connaissez, ou vous en avez au moins entendu parlé, voir vous êtes déjà allé dessus car certains d’entre eux sont présents sur des centaines voir des milliers de requêtes dans les moteurs de recherche, et bien souvent, en première page.

En exemple avec le top 10 du classement Critéo :

  1. Otto le Chauffeur de Buzz
  2. Tuxboard
  3. La revue web d’El Gringo
  4. LeGroom People – news & fun !
  5. Le Bouzin
  6. Jeux Gratuits
  7. Da-KolkoZ
  8. Webstorming
  9. La tourte
  10. Romain Libeau.com

Attention : le classement critéo ne concerne que les sites ayant installé le widget autoroll de critéo.
Attention bis : certains « blogs » influents, peuvent rivaliser en terme de trafic avec certains blogs à « fort trafic » , mais c’est loin d’être la majorité.

Fin de l’introduction.

Pour l’instant, je me suis borné à dresser un tableau un peu schématique de ces deux types de « blogs ».

Je ne porte pas de jugement de valeur sur la qualité et la pertinence des uns et des autres, par contre je vais essayer de m’intéresser aux effets de bords et effets pervers engendrés par cette débauche de contenus, et croyez moi, des effets pervers il y en a.

La suite au prochain numéro, c’est à dire très probablement la semaine prochaine, vu mon rythme de publication actuel.

Le titre devrait ressembler à ça :

Publicité, sponsoring… monétisation du contenu et effets pervers. Deuxième partie : Le contenu, cette nouvelle richesse

Ps : je me relis et corrige les fautes, disons demain ?

Glooland.com : le projet

Oui, je sais, le nom peut vous sembler ridicule, mais il a une petite histoire, que vous pourrez retrouver, en partie, sur le site éponyme.

Glooland.com, c’est quoi ?

C’est un projet, que j’ai décidé de mettre en place avec ma femme, un projet de site/blog (appelez ça comme vous voulez), de partage et de discussion.

Glooland.com, c’est également un pari et une expérience, si ça marche, c’est bien, sinon, tant pis, on passera à autre chose, mais j’ai vraiment envie que ça marche.

Le but initial de Glooland, c’est, actuellement pour ma femme et moi, de créer un site/blog « personnel » où l’on parle de ce qu’on aime, où l’on partage nos connaissances, nos passions, dans la plus totale transparence, le but du projet étant de devenir rentable « financièrement » à l’avenir, c’est même annoncé sur le site :

Pour le gratuit, c’est tout simple, ce site est une expérience, nous allons essayer de voir si avec les moyens actuels d’internet (et principalement la publicité) il est possible de gagner sa vie tout en se faisant plaisir. Vous voyez, on ne vous cache rien, on vous dit tout.

Sur Glooland, on parle de tout, de rien, de la vie de tous les jours… Un site me plait, hop une petite fiche, j’ai envie de réagir à l’actualité, un petit billet, bébé9 fait une promo sur les biberons, j’en fais profiter… etc.

Mais pourquoi ne pas faire ça sur l’AJblog

Pour plusieurs raisons, premièrement, parce que je veux que ce blog reste mon blog pro, deuxièmement, parce que ma femme ne se sentirait pas « chez elle ».

En quoi ça nous concerne ?

Et bien, ça vous concerne de deux façons différentes :

1 – La communication

Pas de secrets, la meilleure façon de lancer un projet, c’est de faire parler de lui et c’est là que je compte sur vous. Un petit lien dans une Blogroll, un petit billet pour annoncer la naissance du site, rien du tout, c’est comme vous voulez, mais ça me ferait quand même plaisir.

2 – C’est un projet ouvert

Ouvert, ça veut dire quoi ? Ca veut dire que nombre d’entre nous ont des blogs « pros » ou thématiques, que bien souvent on hésite à balancer un billet plus personnel ou totalement en dehors de notre « charte éditoriale » histoire de garder une ligne directrice claire pour nos lecteurs, et c’est là que Glooland intervient.

Voici ce que je propose aux personnes intéressées :

On vous crée un compte de rédacteur sur Glooland, vous avez un truc à dire, à partager, vous voulez parler de vos passions, de l’actualité, du temps qui passe, du dernier album que vous avez écouté, du dernier film que vous avez vu, faites-le sur Glooland.

A partir du moment où votre compte est créé, vous faites partie de l’aventure, et vous avez bien sûr, votre mot à dire sur les évolutions, améliorations, etc. Surtout que le site en est encore à sa version alpha 0.001, que le design n’est pas fini et les finalités non encore fixées.

Et vous y gagnez quoi ?

Sincèrement, pour l’instant et pour quelques mois encore, pas grand chose, le site ne dégagera pas de réels bénéfices tout de suite.

D’ici là, nous aurons le temps d’y réfléchir, j’ai déjà quelques pistes de réflexion, mais ce n’est pas encore très clair pour l’instant.

Ce que je vous propose en clair, c’est de tenter une aventure commune, de voir si il est possible de vivre d’internet, en étant honnête, en partageant réellement ses passions, ses savoirs, ses idées.

Glooland n’a pas pour vocation de faire du Buzz, ça ne m’intéresse pas, mais bien de créer du contenu de qualité et personnel qui peut potentiellement intéresser monsieur et madame tout le monde, c’est à dire nous.

Pour l’instant, je pense limiter le nombre de rédacteurs à 5, et peut être passer à 10 si le mode de fonctionnement un peu artisanal actuellement peut le gérer.

Oui, mais ça existe déjà sous plein de formes

C’est vrai, ce n’est pas un concept nouveau, mais franchement, nous avons pour la plupart des compétences fortes sur internet, des réseaux de communication, ce serait le diable si nous n’arrivions pas à faire de ce site un succès.

Si vous êtes intéressés, contactez-moi, soit par la voie habituelle (en haut à droite) soit via un des formulaires de contact du site Glooland.com.

Ah oui, c’est par ici que ça se passe : http://www.glooland.com

Au revoir Blogbang, bonjour Text link Ads

Pour blogbang, on va attendre un peu que le système se stabilise et que les nouvelles campagnes de la rentrée se lancent. D’ici là j’aurais peut être trouvé le temps de bidouiller un script pour styler les publicités à la volée pour qu’elles se fondent dans le design du blog.

Il faut quand même avouer que la pollution visuelle de ces publicités est à son rendement maximum.

Bref, sur le coup j’ai décidé de tester Text Link Ads (<< attention lien pouvant me rapporter des sous) dont les gains (rohh le vilain mot diront certains) me semblent plus intéressants dans la configuration de ce blog et la pollution visuelle moindre.

Si vous ne connaissez pas encore Text Link Ads, c’est un système d’achat/vente de liens textes dont le prix dépend de différents facteurs (principalement le PageRank d’après ce que j’ai compris).

Je risque à l’avenir de tester différentes régies sur le blog car je compte créer quelques services (mes Kawa Yaka) qui seront essentiellement financés par la publicité, et de fait, le blog est un bon laboratoire.

J’aurais l’occasion d’en reparler de toutes façons, la rentrée risque d’être très très chargée.

Oui, oui, je sais… La pub BlogBang

J’avais dit que je ne pensais jamais mettre de publicité sur l’AJblog…

J’avais dit.

Je pourrais dire que je veux tester des régies publicitaires pour des clients, ou encore qu’il faut bien que j’augmente mon CA en vue de l’arrivée du deuxième bébé… Je pourrais.

Mais bon, il ne faut pas se leurrer, je suis vénal.

PS : bon j’avoue, c’est aussi pour tester en fonction d’un de mes projets Kawa Yaka et que l’arrivée du petit deuxième me fait vraiment peur.
PPS : oui, je suis faible.
PPPS : maintenant, trouver comment looker cet horrible pavé, firebug à la rescousse !!!
PPPPS : si ça vous intéresse voici les ID et classes de la structure de la pub (histoire de la rendre moins moche) :

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<p class="ad_titre">Bêta-Testeur</p>
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<a target="_blank" href="http://www.blogbang.com/demo/redir.php?uid=0_0_551">blogbang.com</a>
</p>
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<a target="_blank" href="http://www.blogbang.com">
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</a>
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Pour l’instant pour le béta testeur, je suppose que l’onglet final a des différences.

PPPPPS : si vous avez envie, vous pouvez même voter ou recommander l’AJblog pour faire croire qu’il est super fréquenté. : Voter pour ou recommander ce blog sur Blogblang. << Ceci est une perche à peine cachée.