Le Fail du jour

J’interviens depuis quelques temps pour un nouveau partenaire.

Un de leurs clients, bureau local d’une multinationale veut juste héberger des pages sur un serveur, avec quelques modifications, ces pages ou mini sites sont en général temporaires et ne servent qu’à récolter des infos suite à des mailings.

Mes interventions se limitent en général à « dynamiser » les formulaires de collecte d’info, héberger les fichiers temporairement, bref rien de bien méchant.

D’habitude, je reçois des sites ou des pages réalisés sous dreamweaver, à l’ancienne, tout en tableaux.

Mais pour un projet un peu plus important, j’ai reçu un dossier de mini site réalisé par le bureau web de la multinationale, du beau boulot, intégration ultra propre, clairement orientée navigateurs récents mais qui se déprécie très correctement avec, au hasard, IE6.

« Se déprécie très correctement » veut dire que oui, il y a de nombreux bugs d’affichage, mais rien de mortel ou qui empêche l’utilisation du site, juste de légers décalages,  les classiques problèmes de layout, des min-height et min-width non interprétés, bref que du classique.

Ma mission (que j’ai acceptée) est de franciser le mini site (travail aisé étant donné que le dev/intégrateur du mini site semble savoir que utf-8 ne se limite pas à un simple charset ) à modifier certains contenus et à « dynamiser » les divers formulaires.

Je fais donc les modifs, publie sur le serveur, préviens mon partenaire qui lui prévient le client.

Les premiers retours du client arrivent, ou il fait mention de bugs d’affichage…

Je vous laisse deviner la suite.

Comment faire un Killer site SEO ?

  1. Prendre une personnalité politique de premier plan et un peu polémique
  2. Lui refaire un site, le plus moche possible en utilisant un Wallpaper Windows Vista
  3. Attendre que facebook, Twitter, les sites d’infos et les blogs fassent leur boulot.

Non mais sans déconner la boîte qui a pondu le nouveau site désir d’avenir, ce sont des dieux du linkbaiting vu le nombre de backlinks qui vont pleuvoir dans les premières 24 heures. :)

No comment

Bonsoir,
Je souhaiterais un site web de vente en ligne avec les caractéristiques suivante :
– panier + compte client
– 400 produits listables
– payement paypal CB chèques
– site exclusivement langue française

votre concurrent Créa-boutique me propose ses services pour :
400 euros, mais l’hébergement n’est pas inclus (19Euros/an).

Vous pouvez me faire youtube pour 100 euros ?

En tant qu’indépendante, je croule sous les sollicitations et vous vous étonnez parfois que je m’en plaigne. Traiter ces demandes est non seulement une perte de temps, mais souvent une source de déprime tant l’image qu’elles renvoient de la profession est misérable. Jugez-en par vous-même.
Romy Duhem-Verdière : Ah bon, faut payer pour avoir un site ?

Petit coup de gueule de Romy sur les demandes farfelues que l’on peut recevoir par email ou pas téléphone (quoi que par téléphone ce soit moins fréquent).

S’en suit une petite série de perles qui ne manqueront pas de vous rappeler certaines demandes que vous avez forcément eu un jour ou l’autre.

A lire et à déguster vu que pour ma part, je dois en recevoir, 2 ou 3 par semaine.

Au début, j’étais comme Romy, je répondais et expliquais, maintenant, je donne un tarif minimum pour calmer les discussions stériles :

Bonjour, j’ai bien reçu votre demande, mais avant toute chose, sachez que je ne prends pas de dossiers en dessous de 1500/2000 euros (j’adapte).

La blague Web du jour

– « Tiens hier DMOZ fêtait ses 10 ans ! »
– « 10 ans… c’est pas le temps nécessaire pour y être indexé ? »
– « Mouhahaha ! »

Sébastien Billard : Pendant ce temps là, au café du commerce…

Bon, si vous n’avez jamais essayé de faire référencer un site sur DMOZ, ça ne vous fera pas forcément rire, mais avec moi ça a bien marché.

Sacré DMOZ.

L’improbable demande de CV

J’ai reçu ce matin un appel d’un de mes partenaires qui désire que j’intègre une équipe de formateurs qu’il est en train de monter pour répondre à un appel d’offres de la région.

Jusque là tout va bien.

C’est une formation spécialisante en Webdesign en plusieurs modules et ce partenaire voudrait que j’intervienne sur trois parties distinctes :

  • Une partie traitant des CMS, du travail sur les thèmes/squelettes/templates, une application des compétences acquises par les stagiaires lors de leurs modules html/css et php.
  • Une partie traitant du design pur web, la formation intéressant particulièrement des personnes de formation de type graphistes désireuses de faire migrer leurs compétences vers le web.
  • Une dernière partie traitant exclusivement de la préparation et l’intégration de newsletter HTML (qui est une compétence recherchée en ce moment, pour rappel).

Tout ça me semble alléchant et donc, jusque là, tout va bien.

Puis tombe LA phrase que je n’ai plus entendu depuis des lustres :

Ah oui, il me faut aussi ton CV.

Gniii ?

Ben oui, comme c’est pour la région, il me faut ton CV, je dois fournir le CV de tous les formateurs.

Là, ça ne va plus, mais alors plus du tout.

Un CV, est-ce que j’ai une tête à m’emmerder encore avec un CV, je ne sais même plus à quoi il ressemble mon CV, je ne sais même plus si j’en ai qui trainent sur mon PC, je n’ai plus utilisé de Cv depuis… 2005.

Et une lettre de motivation tant qu’on y est ?

Comment réduire sa productivité à néant

Comme tous les matins, dire bonjour à sa fidèle compagne de nombreuses années de dur labeur.

Comme tous les matins, lui prodiguer les soins idoines.

Comme tous les matins l’allumer et la laisser travailler.

Et rien… pas de glouglou annonciateur du breuvage parfumé et amère.

Ma cafetière est morte ce matin.

Ma journée de boulot est fichue.