Comment savoir si un prestataire internet est bon ?

C’est la question que m’a posé un membre de ma famille ce week-end lors d’une discussion assez animée sur ses déboires avec son prestataire internet (je pense revenir sur ce sujet dans un autre article).

J’avais, vous vous en doutez, plein de réponses et de conseils à lui donner (avec en tête de liste : pourquoi tu ne m’as pas appelé d’abord ?). Réponses et conseils que finalement je n’ai pas pu lui donner pour une seule et bonne raison : pour moi c’est clair et limpide, pour lui c’est du chinois…

Lui parler de standards ? De stratégie de communication ? De technologies ? De prise en compte du référencement dés le lancement du projet ?

Lui proposer de prendre contact avec d’autres clients de son prestataire pour avoir des retours ?

C’est une bonne base, mais les projets et besoins des clients sont tous différents et les gens n’aiment pas forcément avouer qu’ils se sont trompés.

Se renseigner sur la réputation du prestataire ? Le bouche à oreille ?

Comme il me le dit lui même, étant artisan : Ce n’est pas parce qu’on te conseille un artisan qu’il te fera du bon boulot (et il a mille fois raison, j’ai déjà eu l’occasion d’être confronté à ce problème).

Ceci dit, c’est à mon avis, le meilleur moyen, savoir si le site internet a rapporté des contacts, si le prestataire est réactif, accompagne son client dans ses projets, etc…

Je suis, pour ma part, habitué à être contacté par des clients envoyés par d’autres clients, ils sont déjà « captés » si l’on peut dire, ils viennent en confiance, je n’ai que peu l’occasion de défendre mon « bout de gras » bien que ça ne me dérange pas trop vu qu’il arrive quand même que je sois en concurrence avec un autre prestataire.

Mais, franchement, expliquer à une personne tierce, qui n’est ni client, ni de la partie, comment savoir si un prestataire internet est bon, c’est loin d’être simple.

Devis gonflés, parfois on frise l’arnaque

En début de semaine, j’ai rencontré un prospect qui a un projet relativement simple.

La personne m’avait prévenu par téléphone qu’elle avait contacté les grosses agences web de la région mais qu’elles ne lui avaient pas donné satisfaction.

Nous nous rencontrons donc pour parler de son projet.

Projet relativement simple, il s’agit, en gros, de créer un thème avancé de type magazine pour WordPress, ainsi que de proposer, au besoin des fonctionnalités et plugins complémentaires que je jugerai pertinents pour la bonne marche du CMS.

La personne est techniquement très compétente, elle connait bien son sujet, a étudié divers CMS avant de choisir WordPress, elle a juste besoin d’un webdesigner connaissant bien l’outil pour créer un thème sur mesure, en faisant une réelle étude d’ergonomie, d’optimisation du travail typographique et de l’architecture de l’information.

Le client a bien étudié ses besoins et sait clairement les exprimer, je suis donc surpris quand il me dit, à un moment de l’entretien, qu’il est content car je semble avoir bien ciblé ses besoins.

De fil en aiguille on en vient à parler de ses rendez-vous avec des agences web « spécialisées », de sa déception face à leurs réponses, et là, il me montre un des devis qu’il a reçu…

ceci n'est pas un fake

Les bras m’en tombent encore…

Le pire, c’est que le projet proposé serait créé à partir de Plone

PS : je vous laisse trouver le « détail » qui tue.
PPS : il a reçu d’autres propositions à plus de 15 k €.

Retour sur le coup de gueule sur les "amateurs" du web et les contributions des lecteurs

Pour rappel, le billet d’origine : Marre des créations « professionnelles » par des amateurs.

De ce qui n’était, à la base, qu’un coup de colère (d’accord, à fort potentiel trollesque), c’est un peu transformé en règlement de compte et défouloir de chacun contre tel ou tel type « d’amateur » que nous percevons à tort ou à raison comme nuisibles à notre profession. Mais le sont-ils réellement?

De nombreux avatars de ces « nuisibles » ont été cités, je vais essayer d’en dresser la liste et de vous donner mon avis sur chacun d’eux.

Ces concurrents que l’on aime détester

Le champion toutes catégories : le neveu du cousin du beau-frère qui a programmé son premier jeu à 6 ans

Vous ne pouvez tout simplement pas lutter, il est trop fort en plus il rend service à la famille et la plupart du temps il travaille gratuitement ou pour pas grand chose.

Ce n’est pas un concurrent, pas encore, mais il peut le devenir à l’avenir. Par contre, c’est un casseur de dossier et c’est là que réside son réel potentiel de nuisance. Il risque de « profiter », la plupart du temps involontairement, des conseils que vous avez prodigués à votre client. Ca se joue en général au détour d’une conversation familiale. « Ah tu veux faire un site internet ? Ca tombe bien, Kévin en fait, tu devrais lui demander. »

Mais attention, Kévin est parfois très efficace, si il est réellement passionné, il écume tous les forums qui parlent technologies Web et Design, même s’il lui manque l’expérience métier et une connaissance approfondie de la communication, il a souvent de réelles compétences techniques.

Rassurez-vous, un client qui préfère faire réaliser son projet par son neveu n’était pas réellement un client pour vous, alors pas de regrets (on se rassure comme on peu hein).

L’étudiant qui veut se faire des références et qui travaille

On y retrouve majoritairement des étudiants en arts graphiques ou filière proches. Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que ce sont à peu près les seuls qui ont la culture du book.

Leur clientèle principale : les associations.

Il travaille souvent au noir, pas très cher, il veut surtout améliorer son ordinaire et on ne peut pas lui en vouloir.

Il écume souvent les « places de marchés » et a de réelles capacités de création graphique qui peuvent bluffer un client potentiel, mais bien souvent, ça s’arrête là.

Bien que je ne le considère pas comme un concurrent direct (nous ne ciblons en général pas la même clientèle) il se transforme bien souvent en ce que j’appelle mon « ennemi héréditaire » :

Le graphiste qui fait du web

Attention, je dis bien, « qui fait du web » et non pas « qui sait faire du web« , je connais des graphistes qui se sont réellement investis dans le métier et qui ont fait évoluer leurs compétences en fonction.

« Le graphiste qui fait du web » est un réel concurrent car il bluffe souvent sa clientèle par une création « qui pête ». Flash est son ami, l’html c’est bon pour les geeks et ces binoclards d’informaticiens.

Sa nuisance sur le marché est facile à identifier, il a un réel pouvoir de captation de la clientèle du fait de son positionnement sur le marché de la communication graphique, il « package » : « je vous fais votre logo, votre plaquette et votre site web dans la foulée ».

De fait, intégrant la réalisation web dans un processus plus complet, il tire les prix vers le bas, d’autant plus que ses méthodes de production lui permettent de réaliser des sites internet très rapidement.

Croyez-moi, quelqu’un qui a de vraies compétences graphiques et qui maîtrise bien flash peut vous faire un site qui a de la gueule, qui bouge, qui bluffe en beaucoup moins de temps qu’il ne vous en faut pour ne serait-ce que vendre votre produit et vos conseils.

Ne pas oublier que bien souvent il a de bonnes connaissances en communication graphique et que, de fait, ses réalisations tiennent la route jusqu’à un certain point.

Mais il n’est pas le seul à se positionner sur le marché de la création Internet, pour beaucoup de personnes, c’est un véritable eldorado, c’est ainsi que l’on va retrouver l’avatar suivant :

Mon boucher fait des sites web

Je suis volontairement ironique, c’est cette catégorie que « j’attaquais » dans mon billet coup de gueule.

Le nombre d’entreprises, de tous secteurs (pour peu qu’ils aient un rapport plus ou moins lointain avec l’informatique), qui prétendent faire des sites internet est tout simplement impressionnant.

L’exemple le plus marquant : les magasins d’informatique. Je crois bien que tous les magasins dans lesquels j’ai pu aller récemment font des sites internet, parfois ils ont même de vraies web agencies intégrées, mais là on n’est plus dans la même catégorie.

Leur force ? Comme le graphiste, un pouvoir de captation important via un autre produit ou service, une clientèle d’entreprises ou de particuliers (et la plupart des particuliers travaillent dans une entreprise), pignon sur rue ET une vitrine/devanture, ainsi qu’une proximité importante avec leur clientèle.

Ile ne sont pas des professionnels du secteur, mais des utilisateurs avertis d’internet et de ce fait peuvent aisément passer pour des professionnels auprès d’une clientèle potentielle.

Ils sont, à mon avis, les concurrents qui ont le plus grand potentiel de nuisance sur le marché et ce pour plusieurs raisons :

  • Des prix en général plus bas (grosso modo pour les mêmes raisons que le graphiste, mais là, c’est dreamweaver qui est leur ami).
  • Un fort pouvoir de captation de la clientèle locale.
  • Ils sont perçus comme des professionnels (et avec raison) mais de leur secteur d’activité sauf que bien souvent pour le client final c’est du pareil au même.
  • Les relations professionnelles qu’ils ont avec leurs clients vont biaiser la vision de ces derniers face au marché.
  • Internet n’est pour eux, souvent, qu’un plus à leur activité et n’auront pas de réels suivis des projets de leur clientèle au niveau de l’évolution de leurs besoins.

Leurs clients, vous aurez du mal à les récupérer, sauf si eux-mêmes ont entre temps appris et pris conscience de ce qu’internet pouvait réellement leur apporter, mais hélas, bien souvent ils auront dépensé de l’argent pour pas grand chose et ne seront pas à même d’en dépenser à nouveau.

J’ai gardé pour la fin ceux qui semblent le plus vous marquer :

Les casseurs de prix

Vous avez été presque unanimes sur les casseurs de prix, comme si ceux-ci vous faisaient réellement peur.

Je vous donne tout de suite mon avis : moquez-vous en, comme de votre première chaussette.

On pourrait créer deux sous catégories dans ce domaine :

Les vrais casseurs de prix

Ceux qui font des devis au ras des pâquerettes, ceux dont un client vous a déjà présenté un devis et vous avez eu beau recalculer dans tous les sens, vous n’avez pas réussi à comprendre comment il pouvait proposer des tarifs aussi bas.

Plusieurs raisons à ça, il peut s’agir soit d’un négociant qui ne travaille qu’avec des entreprises étrangères où la main d’oeuvre et les charges sont à faible coût.

Là, sincèrement, impossible de lutter car vous avez affaire à des gens intelligents qui peuvent en plus proposer des services de qualité, voir de très grande qualité à des prix imbattables; bienvenue dans la mondialisation des marchés et des compétences. ;)

A savoir que je reçois toutes les semaines des propositions de services de sociétés du Maghreb, d’Afrique Noire, de Madagascar, de Hongrie, de Pologne ou d’ailleurs.

Et je peux vous dire que certaines de ces entreprises font un très très bon travail.

Pour vous rassurer, je vais vous dire ce que j’ai répondu à un étudiant en formation d’infographiste qui m’avait balancé que les mecs comme moi étaient voués à disparaitre face à la concurrence étrangère :

Tu sais, les professionnels de mon secteur d’activité sur Paris sont en général entre 25% et 50% plus chers que moi. A ce jour, je pense qu’il y a toujours des gens qui travaillent sur Paris non ?

Ensuite dans la classe des « vrais casseurs de prix » on retrouve aussi les professionnels qui font du rab, qui arrondissent les fins de mois en faisant du free, soit parce qu’on le leur demande, soit parce qu’ils ont des réseaux ou écument les places de marchés.

Ils font des tarifs bas car dans les faits, c’est de l’argent de poche, ils ont déjà un salaire, qu’ils ont des charges minimales, soit en micro entreprise soit en portage salarial (le portage salarial a la préférences puisque en plus on ne s’emmerde plus avec l’administratif).

Encore une fois, difficile de lutter, car bien souvent ce sont de réels professionnels et qui peuvent capter une clientèle qui aurait pu être la vôtre de par sa présence dans de multiples réseaux.

Le gros souci face à cette concurrence est que effectivement il peut « casser le marché », il s’en moque, pour lui c’est un plus à rajouter à son salaire.

Passons à la sous catégorie suivante :

Les pseudo casseurs de prix

Je prends l’exemple de Lionel car il a eu le courage d’exprimer son point de vue ‘à part » dans un sujet assez chaud : la location ou paiement mensuel en fonction du contenu.

Ce n’est pas un « cassage » de prix, même si ça peut fortement y ressembler, c’est juste un modèle économique totalement différent du nôtre qui, je le pense sincèrement, ne concerne pas la même clientèle, du moins pas dans son entier.

Ce n’est pas un modèle économique auquel j’adhère personnellement, mais dans les faits, quelle est la différence avec les plateformes de sites « tout en un » ? Aucune, si ce n’est, peut-être, un service plus personnalisé.

Là où la différence fondamentale réside, c’est dans la rapidité du gain pour l’entreprise.

Je réalise, je facture : gain immédiat.
Je réalise, je fais payer un peu chaque mois : gain à long terme potentiellement supérieur au gain immédiat.

C’est effectivement un positionnement commercial dangereux car dans l’esprit du client (si il ne calcule pas à long terme) on se rapproche d’un service presque gratuit.

Pour en finir avec cette histoire

Cette liste, on pourrait la transposer dans pas mal de secteurs d’activité, secteurs qui pour certains marchent très bien (je pense particulièrement au bâtiment).

Cette concurrence existe, nous le savons et nous devons faire avec, à nous de prouver à notre clientèle que nous valons les prix que nous proposons avec une politique commerciale claire, une offre réelle, une réelle qualité.

Quelques conseils (suprême prétention) simples pour finir ce billet qui commence à être réellement très long :

  • Ayez un positionnement commercial clair (suis-je dans le qualitatif ou le quantitatif ?).
  • Choisissez vos clients (oui je sais, cela semble facile à dire, mais si vous ne sentez pas un client, laissez tomber, un client pénible ou chieur le sera du début à la fin et vous aurez du mal à vous faire payer au final vous perdrez de l’argent.)
  • Donnez-vous à fond pour vos clients, toujours.
  • Soyez honnête, toujours.

Ce sera tout pour aujourd’hui je pense.

Marre des créations "professionnelles" par des amateurs

Un peu de blues, un peu énervé, un peu plein le dos.

Plein le dos des parasites qui vendent de la création de sites dès qu’ils savent aligner deux lignes de code.

Je reviens du forum Alsacréations (qui n’est pas ici mis en cause) et particulièrement d’une escapade dans le salon « Ergonomie et esthétique générale, demandes d’avis et de critiques ».

On y trouve de tout, du bon et du moins bon, et heureusement la plupart du temps des amateurs qui viennent en quête d’apprentissage.

Et il y a les autres, les pseudo créateurs, qui viennent montrer un site « professionnel », un truc vendu on ne sait trop comment, mais vendu, merci pour le pigeon client…

Je ne place pas dans le lot ceux qui sont dans un emploi, qui ne sont pas designers et à qui on demande de la créa, ce n’est pas leur métier, mais je connais bien le monde de l’entreprise et je sais qu’ils n’ont pas le choix.

Je parle des autres, ceux qui se disent « indépendants », « freelances », « Webdesigners », parce qu’ils savent aligner deux lignes de code (oui je sais, je me répète) et qui écument tous les tutoriels pour faire des effets « comme les pros », ceux dont on essaie de se débarrasser parce qu’ils ont rendu notre profession aussi douteuse dans l’esprit des gens que les garagistes à leur époque, ceux qui ne savent pas ce que communication veut dire.

Des fois, par conscience professionnelle, j’ai même envie de contacter leurs clients pour leur dire : vous savez, pour presque rien, vous pouvez avoir un site professionnel avec plein de fonctionnalités sur une plateforme, certes les designs ne sont pas personnalisés, mais ce sera toujours mieux que ce que l’on vous a vendu.

Parce que, il ne faut pas se leurrer, même 100 euros dépensés dans un site qui ne servira à rien, ça reste cher pour de la bouse.

C’est pas parce que je sais aligner deux parpaings et faire du ciment ou du béton que je vais aller prospecter comme maçon, alors encore une fois faites-nous plaisir, disparaissez, loin de préférence.

Quelle est l’utilité des plateformes de sites internet "tout en un" ?

En dehors de nos CMS adorés ou de nos développements sur mesure, il existe un certain nombre de plateformes d’hébergement proposant des solutions de gestion de sites internet.

Ces plateformes proposent à leurs clients des sites « clé en main » avec des fonctionnalités plus ou moins avancées, du blog à la boutique complète en passant par le site corporate et le catalogue produit.

Si je vous dis typepad ou blogger, vous voyez de quoi je veux parler, même si ces deux exemples ne proposent à la base que des offres de blogs ?

Bref, ce type d’offres existe presque depuis les débuts d’internet et jusqu’à maintenant je ne m’y étais que peu intéressé.

Sauf que les produits évoluent, en bien, et c’est sans honte que j’avoue avoir été approché par une de ces plateformes pour créer du template ou revendre leur solution à mes clients, leur produit me semble de qualité mais je n’ai pas encore pris de décision pour l’instant.

Pour revenir à la question à l’origine de ce billet je vais essayer de dresser une liste assez simple de l’utilité de ce type de plateformes tant du point de vue du client lambda que du professionnel du web.

Utilité pour le client lambda :

  • Il peut se créer son blog, son site internet en 5 minutes top chrono avec un rendu professionnel.
  • Il peut du coup n’avoir qu’un seul interlocuteur puisque certaines de ces plateformes gèrent également le nom de domaine (attention je ne dis pas forcément que c’est bien, juste que pour beaucoup de personnes, c’est pratique).
  • C’est un coût maîtrisé, le client sait combien il va payer chaque mois.
  • l’investissement initial est moindre : pour une jeune société avec un petit capital, créer son site internet peut être un énorme investissement.

Utilité pour le professionnel :
Attention, j’entends ici par « professionnel », un indépendant dans mon cas, principalement Webdesigner pour qui la partie gestion/hébergement/entretien n’est pas à forte valeur ajoutée.

  • Peu ou pas de besoins spécifiques en programmation.
  • Des produits techniques « clé en main » répondant souvent assez bien à des besoins de projets « simples ».
  • Les mises à jour techniques/failles de sécurité sont gérées par la plateforme.
  • On peut souvent gérer de multiples comptes et nombre d’options que l’on ne trouve pas sur un CMS classique sont proposées (principalement des fonctions liées à l’hébergement).
  • Centralisation des projets et uniformité des solutions.

Inconvénients (et oui, tout n’est pas rose dans le monde des plateformes) :

  • Prise en main souvent limitée au niveau de la structure html.
  • De fait il est souvent difficile de travailler l’accessibilité en profondeur.
  • Technologies souvent propriétaires.
  • Portabilité des projets pour des évolutions futures loin d’être optimum.
  • Possibilités d’évolutions limitées, bien que souvent ces plateformes sont assez réactives face aux besoins de leurs utilisateurs.
  • Coût important sur le long terme sachant qu’en fonction des besoins des projets ces plateformes font des abonnements allant de 15 à 60 euros et plus par mois.

Il n’empêche que pour des projets assez « simples », ce type de solutions peut parfaitement suffire pour gérer des sites internet, elles proposent même assez souvent des gestions de médias très avancées là où il faut souvent bidouiller pour obtenir des outils similaires sur nos CMS préférés.

Je vais essayer à l’avenir de faire quelques tests de plateformes du genre qui me semblent prometteuses, je vous tiendrai au courant.