On apprend des choses avec le cache Google

Bon, d’accord, apprendre est un bien grand mot, mais on peut au moins analyser quelques petites choses.

Feignasse comme pas deux et voulant retrouver l’url d’un de mes articles rapidement (Quels tarifs pratiquer pour un freelance ? pour ne pas le nommer), je fais une recherche rapide sur google en utilisant les termes « quel tarif independant » puisque je sais de mémoire que je suis premier sur toutes les variantes.

Et comme j’ai fait une petite modification sur l’article récemment, il me prend l’envie de vérifier la version en cache de la page et là, non seulement je constate que la modification effectuée n’est pas encore prise en compte par le cache de Google mais un petit message attire mon regard :

Les termes de recherche suivants sont mis en surbrillance : quel tarif Ces termes apparaissent uniquement dans les liens pointant sur cette page : independant

Et plus particulièrement cette partie :

Ces termes apparaissent uniquement dans les liens pointant sur cette page : independant

Effectivement, le terme independant est absent de la page, contrairement à indépendant, google dissocie bien les deux termes et avoue implicitement que nous avons là affaire à un pseudo cas de Google Bombing (ces termes apparaissent uniquement dans les liens pointant sur cette page).

Autre point intéressant : la surbrillance.

Quel se trouve exactement sous cette forme dans la page et est donc mis en surbrillance les deux fois où on le trouve. Par contre, on trouve « quel » dans d’autres chaînes de caractères (quels, quelles…) et là, point de surbrillance.

Mais là où c’est étonnant, c’est que google précise qu’on trouve bien le terme tarif dans la page (Les termes de recherche suivants sont mis en surbrillance) mais qu’aucune version du terme tarif n’est mise en surbrillance, car à chaque fois il ne se trouve pas sous cette forme mais sous la forme tarifs avec un s.

Google ne fait donc pas l’extraction du terme dans les chaînes de caractères pour spécifier sa présence dans une page (du moins pour ce qui est des pages en cache affichées).

Pour l’instant, je ne sais pas encore quels enseignement en tirer, voir même si il y a des enseignements à en tirer, mais il m’a semblé opportun de partager la chose.

Google et la communication Chrome

Lors du lancement de Chrome par Google, j’avais fait un article sur le produit, son positionnement, les raisons possibles de son lancement et la probable promotion de l’outil par Google : Google Chrome, l’avenir du web ?

Je vais juste revenir sur la partie parlant des moyens de communication que Google pouvait mettre en place pour promouvoir son produit.

A l’époque j’avais listé les points suivants :

Comment Google va diffuser Chrome ?

Google bénéficie pour ça d’une batterie de canaux de diffusion proprement hallucinante :

  1. La homepage de Google : à l’heure ou j’écris ces lignes, l’annonce pour chrome n’est plus visible (enfin, chez moi) mais elle l’a été pendant quelques jours. Maintenant, imaginez le nombre de personnes qui utilisent la homepage de Google comme page de démarrage ou qui s’y rendent au moins une fois par jour et vous aurez une idée du matraquage que ça peut représenter.
  2. La régie Adwords : quoi de plus simple pour google de placer une publicité pour son navigateur dans les pages de résultats de n’importe quelle requête traitant de près ou de loin à internet ?
  3. Les publicités adsense : combien de sites visitez-vous chaque jour affichant des publicités Adsense ?
  4. Les sites utilisant la recherche sponsorisée google : quasiment tous les grands médias nationaux ou portails internet utilisent le moteur de recherche Google.
  5. Les logiciels et services Google : de parfaits espaces pour communiquer sur leur navigateur
  6. Google desktop : tout comme apple avec itunes, quoi de plus simple pour Google de proposer Chrome à télécharger à partir de son espace de mise à jour ?

Mettez tout ça bout à bout et vous aurez en face de vous la plus grosse machine de guerre publicitaire ayant jamais existé, pas une marque, pas un éditeur de logiciels ne peut communiquer aussi efficacement.

Et depuis voici ce qu’on peut voir si l’on ne surfe pas avec Chrome :

  • Des encarts qui vont et viennent sur la homepage de Google.
  • De l’adwords dés que vous tapez une requête utilisant le terme navigateur
  • De l’adsense placé sur les sites clients dés que ça parle de navigateurs
  • Pour les sites utilisant la recherche sponsorisée, voir ci-dessus avec adwords
  • Des encarts sur les sites et services Google (Youtube en tête de liste)

Pour Google desktop, je ne sais pas, n’utilisant pas ce service.

Chrome ne cesse de gagner des parts de marché (3% / 4% plus que ce qu’Opera n’a jamais eu) et je pense sincèrement que c’est en grande partie grâce à ce matraquage pourtant encore bien « discret » par rapport à ce que peut produire leur machine de guerre.

Je crois avoir lu qu’ils visent les 10% de parts de marché d’ici deux ans, ce qui est tout simplement énorme vu le marché actuel.

A mon avis, ils n’ont pas fini de promouvoir leur produit, ne serait-ce que pour pouvoir encore plus nous soutirer d’informations utiles pour leur ciblage publicitaire.

lightsentinel.com : encore un spammeur

Amusant comme certaines personnes n’ont toujours pas accepté qu’il pouvait exister une législation précise en matière de communication sur internet et particulièrement au niveau du mailing.

En début d’après midi, JulienA mon développeur me prévient que je ne devrais pas tarder à recevoir un spam d’un service de surveillance de disponibilité de site (surveillance IP).

Bingo, 10 minutes plus tard, je reçois l’email suivant :

Surveillance IP de site Web

Bonjour,

Je me permets de vous contacter par email car je pense que le nouveau service de surveillance IP de site web pourrait vous intéresser quant à votre site http://www.ajcrea.com.

En effet, ce nouveau service permets aux webmasters d’être alertés par les moyens de leur choix en cas de rupture d’accessibilité de leur site, leur évitant une perte de trafic et des soucis de référencement en cas de passage des robots durant une coupure.

En tant qu’entreprise récement créée, je me suis permis de rechercher quelques sites de grosse importance sur le Web afin de proposer à leurs webmasters de tester gratuitement pendant 30 jours, sans aucun engagement, ce service.

Vous pourrez découvrir mon site à l’adresse http://www.lightsentinel.com .

En espérant ne pas vous avoir dérangé par ce mail, veuillez agréer mes salutations distinguées.

Cordialement,

— Le Webmaster LightSentinel

C’est poli, propre un peu personnalisé et ciblé.

Ça essaie même de toucher la corde sensible « je me suis permis de rechercher quelques sites de grosse importance sur le Web« …

Ça pourrait passer, ça pourrait…

Sauf que c’est un spam, et un vrai de vrai, de ceux qui ne respectent pas la legislation en vigueur.

Nous sommes clairement dans de l’opt-out, sauf qu’il n’y a aucun lien pour se désabonner.

Le problème, voyez-vous, c’est que si l’opt-out n’est pas illégal pour du mailing BtoB il l’est pour le BtoC, mais pour ça faut se renseigner avant de faire de la merde.

Et oui, mon développeur a reçu le mail sur sa boîte perso, pour un site non commercial (son blog), nous sommes donc dans le BtoC et de fait encore plus dans l’illégalité.

Fort pour une société qui se lance.

Pour étayer ma recherche, j’ai lancé un appel sur Twitter pour savoir qui d’autres dans les personnes que je connais avait reçu le spam et 8 ont répondu par la positive dans l’heure, un mix de BtoB et de BtoC.

Alors, monsieur le webmaster de lightsentinel.com, la prochaine fois que vous voudrez communiquer positivement pour lancer votre société ou votre produit, évitez de spammer comme un goret en récupérant les mails des bases whois et faites votre boulot proprement, ça vous évitera de faire blacklister votre domaine par les grands ISPs nationaux, parce que c’est ce qui ne va pas tarder à vous arriver, croyez moi sur parole.

Merci aux personnes qui ont pris le temps de répondre à mon pseudo sondage sur Twitter :

Real-url.org : droit de réponse

Suite à mon article sur le problème des pings d’articles réalisés par le site real-url.org, un des membres de l’équipe du site est venu expliquer le fonctionnement et le positionnement du site dans les commentaires.

La réponse étant longue, argumentée et posée, je vous la livre ici pour plus de visibilité et donnerai ma propre réponse en dessous.

Salut Aymeric et merci pour ce post exclusif :)

Real-url n’a pas été pensé comme une usine à backlinks mais plutôt comme un service qui permet enfin aux bloggers de savoir que leur article a été twitté et par qui. Ce système fonctionne exactement comme un système de pingback classic.

Le nombre de pingback est limité à 1 par twitt’ il est donc plus qu’impossible que tu aies deux fois le même pingback.

Quant au fait que nous passions par une page “à nous”, il faut savoir que pour valider un backlink il faut que la page source contienne l’url de l’article ce qui n’est pas possible dans un twitt (merci la tinyurl ;) ). Cet intermédiaire est d’ailleurs un excellent moyen de limiter le spam provenant de méchants bots (que nous detectons) mais c’est un autre débat.

Comme tu le sais les pingbacks et autres trackbacks sont tous (ou en majorité) en “no follow” nous ne tirons aucun avantage de ces derniers (c’est pas le but). En revanche nos liens sont tous en “do follow” ;)

Tu remarqueras que nous avons choisi une tld en .org alors que les .com et autres tld commerciales étaient dispos. Une raison simple : nous ne voulons pas commercialiser / gagner de l’argent avec notre service et le .org est un bel étendard.

Nous n’utilisons que les infos provenant du flux public de Twitter (contrairement aux spammers et autres bots).

Enfin, notre but ultime est de proposer un service inédit, assez intéressant et désintéressé contrairement aux  agrégateurs de twitt’s plus ou moins connus (cf le comment précédent + divers articles + diverses applications de tracking dont celle de yahoo).

Nous avons très peu de mauvais retours et je pense que ça valait le coût de répondre à ton post.

Si tu as des questions / conseils n’hésite pas à nous contacter via l’email que nous te laissons :)

L’idée de créer un service permettant de tracer la publication d’un de ses liens est plutôt bonne, même si je pense que l’usage du pingback auto est mauvaise.

Personnellement je vois plus un service à la demande; je viens sur real-url.org, je rentre l’url de mon site/blog dans un champ de recherche et obtiens la liste des twitts ou une de mes pages est liée.

Concernant les backlinks, sur l’AJblog tout est en dofollow et de nombreux sites/blogs le sont aussi.

Concernant le nombre de pingbacks, l’article à l’origine de ma découverte du service et donc de mon coup de gueule a été pingué 2 fois, un premier trackback a placé hors ligne mais un second est arrivé dans les 5 minutes qui ont suivi.

J’ai bien vu qu’il n’y avait pas de publicités sur le site, ce qui a pondéré le contenu de mon article coup de gueule.

Merci encore au membre de l’équipe d’avoir répondu de façon complète et posée à mon article, mais je pense toujours que le trackback n’est pas la bonne solution, potentiellement trop polluant.

La politique sur ReadWriteWeb, c’est fini

Dans un des derniers articles de ReadWriteWeb, on peut lire à la fin la chose suivante :

Pour ma part, ceci est mon dernier billet à connotation politique sur ReadWriteWeb, son éditeur en France, soucieux de positionner le blog sur une thématique technologique, à souhaité reprendre en main la direction éditoriale. C’est une décision que je respecte, tant il est vrai que l’actualité politique liée aux technologies avait pris, tant en terme de contenus qu’en matière d’audience, des proportions qui pouvaient porter atteinte à un positionnement certes engagé, mais avant tout technologique de ReadWriteWeb.

Fabrice Epelboin : « Les états autoritaires doivent choisir entre l’économie et le contrôle du numérique »

Pour moi, ReadWriteWeb est une des seules transposition de blog international réussie en France, des articles et des rédacteurs de qualité, de vraies réflexions de fond, pas seulement du communiqué de presse comme le font beaucoup d’autres « versions françaises » ou le travail des rédacteurs se borne en général au minimum syndical : la traduction des articles originaux.

Je pense que la réussite de ReadWriteWeb vient justement en grande partie de ces réflexions sur le rapport politique/technologique. Recentrer l’éditorial risque de transformer ce site en un énième Blog techno Kleenex.

En tous cas je vais suivre de près les projets de Fabrice Epelboin et voir ce que ça donne.

Rexis Consulting : Bonne gestion de crise

Il y a quelques jours je vous parlais de mes déboires avec les mailings de la société Rexis Consulting.

Je leur laissais alors la possibilité de réagir avant de lancer la machine de guerre anti spammeur.

La réaction est arrivée tout à l’heure sous la forme d’un commentaire du DG de la société Rexis :

Monsieur,

Je suis le Directeur Général de Rexis Consulting et je me permets de revenir vers vous concernant la newsletter que vous avez. Tout d’abord, je tiens à m’excuser du fait que vous ne pouvez vous désinscrire. J’ai fait le nécessaire pour que vous soyez désinscrit dès à présent. Concernant ce mailing que nous faisons, cette activité est sous-traitée à une société spécialisée de le traitement des mailings de masse. Ce que vous remontez ici représente une grave anomalie et je vais me retourner vers mon prestataire pour investiguer et comprendre d’où viennent ces dysfonctionnements afin d’y mettre de l’ordre.

Je vous prie d’accepter encore nos excuses.

Fabrice SARLAT

Une réaction que je juge tout à fait intelligente, une réponse sur le même canal de diffusion que le message, un bon usage de la possibilité de droit de réponse qu’offrent les commentaires des articles de blogs.

Je viens d’avoir un échange par mail avec monsieur Sarlat suite à son commentaire et je crois qu’ils ont été « victime » d’un prestataire peu sérieux comme on peut en trouver trop souvent.

Ne souhaitant pas particulièrement de mal à cette société, je vais faire en sorte que cet article passe avant le précédent dans les SERPs, je ne vais pas supprimer le précédent article, je ne le fais jamais, je vais juste rétablir l’équilibre.

Rexis Consulting, merci de ne plus me spammer

EDIT : il semble que la société Rexis Consulting ait été victime d’un prestataire peu sérieux en matière d’emailing.

Vous pouvez aller lire l’article complémentaire : Rexis Consulting : Bonne gestion de crise.

La discussion étant, à mon sens, close, je ferme les commentaires.

Premièrement, c’est un avis personnel, votre newsletter est à vomir graphiquement, tout en gras, illisible, un bandeau image laid et un logo redimensionné à la volée. Du travail d’amateur.

Deuxièmement, je ne pense pas m’être jamais inscrit à votre newsletter, et si je dis « je ne pense pas » c’est juste un effet de style, étant donné qu’avant de recevoir votre spam, je n’avais jamais entendu parler de votre société.

Savez-vous que l’opt-out est sensé être illégale en France ? Ah oui, c’est vrai, la CNIL a considéré que les mailings BtoB devaient bénéficier d’un régime plus souple que le BtoC, c’est peut-être pour ça que je reçois de plus en plus d’emails non sollicités.

Le problème, c’est que voyez-vous, on ne parle même pas d’opt-out là, étant donné qu’il ne m’en est donné nulle part la possibilité de me désinscrire à votre newsletter, j’ai bien cherché pourtant, mais non, rien de rien. Et ça, c’est mal, très mal.

Ah oui, une chose m’intrigue dans votre newsletter, les adresses d’envoi, qui semblent se baser sur des bases de données d’hébergeurs, Infomaniak et Ovh pour ne pas les citer. Là, j’aimerais assez savoir comment vous les avez obtenues, parce que si ces hébergeurs revendent leurs bases mails clients, je sens qu’on va bien rigoler (et là, je serais très, mais alors très déçu par Infomaniak si c’était le cas).

Parce que, en plus, votre spam je l’ai reçu en double et ça, c’est plus que ce que je peux supporter.

Alors, monsieur ou madame Baudouin, merci de ne plus me spammer et de retirer mon ou mes adresses email de votre base d’emailing, ou alors je me verrai dans l’obligation de faire une dénonciation à la CNIL et peut-être même quelques Spam reports au niveau des FAIs, et croyez moi, ce n’est pas très rigolo de voir son domaine banni par les fournisseurs d’accès.

En général, c’est assez dramatique pour une société quand elle ne sait pas si ses emails vont être reçus par leur destinataire.

Et puis, si un jour vous vous décidez à vouloir travailler proprement, à faire de l’emailing professionnel, pensez à faire appel à un expert du sujet, par exemple Snipemaill (oui, oui je sais, pub copinage éhontée mais j’ai toujours fait de la pub pour les gens qui travaillent bien).

Etaler sa vie, diffuser son identité

C’est, finalement si facile :

Bon anniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien. C’est sur toi qu’est tombée la (mal)chance d’être le premier portrait Google du Tigre. Une rubrique toute simple : on prend un anonyme et on raconte sa vie grâce à toutes les traces qu’il a laissées, volontairement ou non sur Internet. Comment ça, un message se cache derrière l’idée de cette rubrique ? Évidemment : l’idée qu’on ne fait pas vraiment attention aux informations privées disponibles sur Internet, et que, une fois synthétisées, elles prennent soudain un relief inquiétant. Mais sache que j’ai plongé dans ta vie sans arrière-pensée : j’adore rencontrer des inconnus. Je préfère te prévenir : ce sera violemment impudique, à l’opposé de tout ce qu’on défend dans Le Tigre. Mais c’est pour la bonne cause ; et puis, après tout, c’est de ta faute : tu n’avais qu’à faire attention.
Raphaël Meltz pour le Journal Le Tigre : Marc L***

Publication internet d’un article initialement paru dans le Journal papier Le Tigre.

Lisez le intégralement pour vous rendre compte des possibilités de recoupement d’informations possibles à partir de ce que vous diffusez sur internet.

Pour moi, cet article synthétise exactement ce que je pense de tout ça, le problème, ce n’est pas d’étaler sa vie, ça c’est notre choix. Le problème, ce sont les effets de bord, nous étalons également la vie de nos proches, de nos relations, de nos amis, de notre famille.

Je peux, globalement, contrôler les informations que je diffuse par moi même et sur moi même, par contre je n’ai presque aucun contrôle sur ce que diffusent les autres et c’est bien là le problème…

Via Adverbe.

Dis papa, c’est quoi un MFA ?

Comment reconnaitre un MFA ?

C’est simple, en général il s’agit d’un site traitant d’une thématique unique, de quelques pages, avec un design souvent assez simple mais efficace.

Mais surtout, surtout, il est bourré de publicités Adsense, enfin, bourré est un bien grand mot, disons plutôt que les publicités Adsense sont bien présentes et surtout bien positionnées.

Mais pourquoi ce terme Made For Adsense ?

Tout simplement parce que Google Adsense est la régie publicitaire la plus simple d’accès, pas de conditions requises pour créer un compte adsense, hormis le contenu adulte qui n’est pas autorisé (encore une fois en théorie).

Et ça fonctionne un MFA.

C’est simple, un petit hébergement (gratuit de préférence), un nom de domaine si possible en rapport avec le sujet traité avec le MFA, un peu de contenu thématique soit créé sur mesure, soit tout simplement repompé et passé à la moulinette pour ne pas être reconnaissable trop facilement (évitons le duplicate content), des publicités Adsense bien sur, un peu de référencement et de poudre de perlimpinpin.

Un MFA bien réalisé, correctement référencé rapporte, plus ou moins, mais rapporte toujours.

Pas forcément au nombre de visiteurs, un MFA n’a pas besoin de milliers de visiteurs pour rapporter, il suffit que vos visiteurs cliquent sur les publicités.

Ces clics sur les publicités Adsense rapporteront en fonction de différents critères (trop longs à expliquer), secteur ciblé, rapport clics/visites, etc…

Même un MFA à faible trafic peut rapporter plusieurs euros par jour si il est bien optimisé et dans un secteur ou la publicité est à forte valeur.

Pour faire cliquer le visiteur, l’ensemble du site est pensé dans cette optique, je ne vais pas vous donner de trucs ou astuces, je ne suis pas là pour faire l’apologie du MFA.

Le but, est tout simplement que le MFA rapporte plus qu’il ne coûte. Un MFA seul rapporte peu (en général), c’est la multiplicité de ces MFAs qui rapporte, un peu comme le SPAM, il s’agit juste d’un rapport coût rentabilité, et c’est une des raisons qui fait que les MFAs pullulent.

Pour en finir avec les MFAs

Pour moi, les MFAs sont une plaie, et je le dis bien que je connaisse pas mal de personnes qui en vivent, ils pourrissent les SERPs et finissent par décrédibiliser les résultats renvoyés par les moteurs de recherche.

Un peu comme ces milliers de blogs qui publient avec comme seule finalité de vivre de la pub.

Comment gérer les trolls sur votre blog ?

Je suis toujours étonné de voir les questions que peuvent se poser les uns et les autres face aux commentaires haineux, désagréables, provocateurs, etc.

Plusieurs fois sur Twitter, je vois des questions se poser, du type : j’ai un troll sur mon blog, je ne sais pas comment réagir, tel commentaire est limite qu’est ce que je dois faire ?

Une seule réponse : supprimez le.

Vous voyez, c’est simple dans le fond, il suffit de cliquer sur un bouton ou un lien, rien de plus.

Au pire, vous pouvez juste le mettre hors ligne pour garder une trace si la chose se répète et déposer une plainte à son FAI (vous avez son IP la plupart du temps) si les commentaires deviennent vraiment injurieux ou litigieux.

Rappelez vous cette phrase que pourtant vous connaissez toutes et tous : dont feed the troll. Il ne cherche que ça, la confrontation, que vous lui donniez de l’importance.

Ne lui faites pas plaisir, oubliez le aussi vite qu’il est venu et si il s’acharne, un petit ban par IP (si vous en avez la possibilité) gère très bien le problème.

Un dernier point qu’il ne faut pas non plus négliger, si votre blog est votre outil de travail, vous avez tout un bataillon d’outils juridiques à votre disposition, parlez-en à votre avocat, croyez moi, une lettre d’avocat, ça calme même le plus teigneux des trolls, ça leur remet tout de suite les pieds sur terre et leur rappelle de façon douloureuse qu’internet, c’est tout sauf anonyme.