Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je reste en France ?

J’avoue, le titre est facile, mais faut bien surfer sur le Buzz quoi que le buzz entre le moment où j’ai commencé cet article et le moment où je le rédige, il est passé depuis longtemps. Pour rappel, l’article d’origine : Pourquoi moi, tout petit chef d’entreprise, je quitte la France ?

J’aurais également pu utiliser le titre suivant, « l’Entrepreneur Ordinaire », mais le mot ordinaire n’aura jamais été aussi mal utilisé que depuis un an.

Je comprends le raisonnement de l’auteur « Clovisvaincu » (sigh) il y a même des moments (en général quand ce n’est pas la grande forme) où il m’est arrivé de penser plus ou moins la même chose.

Pourquoi quitter la France ?

Parce que la France n’aime pas ses entrepreneurs ? Parce qu’il y a trop de taxes pour les indépendants/patrons ? Soyons sérieux cinq minutes et élargissons notre vision qui est bien souvent obturée par des visières que nous avons nous-mêmes créées.

Oui la pression fiscale est conséquente en France, pour ne pas dire insupportable. Oui, je fais partie de ceux qui pensent que l’impôt quelle que soit sa forme est globalement mal utilisé.

Mais il y a une chose qu’il faut comprendre, c’est qu’il faut arrêter de se regarder le nombril d’entrepreneur et accepter le fait que cette taxation de l’entreprise en France affecte tout le monde.

Si l’entreprise est surtaxée (et encore, comparé à quoi ?), ses tarifs, que l’on parle de biens ou de services sont forcément impactés et donc, sans même parler de TVA, le prix final est totalement impacté par les coûts.

A moins que je ne me trompe, nous consommons tous du service ou du bien, entrepreneurs, salariés, inactifs, retraités et donc à un moment ou à un autre, cette taxation touche tout le monde et en cascade.

Dans un cas comme le mien, gérant d’une EURL sans employés, c’est simple, charges diverses et impôts multiples « drivent » mon taux de facturation en fonction du salaire que je veux me verser (ou plutôt que je dois me verser en fonction des besoins que je me suis créés) pour le calcul je peux encore vous renvoyer vers ce vieil article.

Par contre, pour le prix d’un bien, disons par exemple une voiture, là c’est la cata de bout en bout. Il y a tellement d’intervenants, d’intermédiaires, d’étapes, et à chaque fois autant de taxes qu’au final, je me demande quelle part totale d’une voiture achetée revient directement dans les poches de l’Etat sous une forme ou une autre.

Au final je me demande si quitter la France en tant que consommateur ne serait pas une meilleure raison que de la quitter parce que je suis entrepreneur, mais non, j’ai décidé de rester en France.

Pourquoi rester en France ?

Déjà parce que c’est mon Pays. Et oui, c’est important pour moi. Je ne suis pourtant ni nationaliste, ni extrémiste ni quoi que ce soit du genre mais j’aime mon pays.

Peut être tout simplement parce que j’y suis né et y ai vécu la majeure partie de mon existence, allez savoir.

Ma famille est là, mes amis sont là et je vais avouer un truc, je trouve que j’ai une belle vie.

Je fais un métier que j’aime, grâce auquel je peux vivre dans une maison spacieuse et agréable et profiter de mes enfants comme peu de parents peuvent le faire.

Ce n’est pas facile tous les jours, être entrepreneur ce n’est effectivement pas de tout repos mais si on me demande si ça vaut le coup je réponds toujours oui.

C’est que je ne suis pas devenu freelance pour devenir riche, je voulais juste vivre de mon travail et j’en vis, plus ou moins bien, mais j’en vis et ce malgré la pression fiscale.

Non je n’ai pas la dernière BMW/AUDI/MERCEDES à la mode, non je ne peux pas forcément payer des vacances de rêve à l’autre bout du monde à ma petite famille, oui des fois les factures font mal quand elles tombent au mauvais moment, non je ne suis pas à l’abri du besoin… Un peu comme la grande majorité des Français, non ?

Une des autres raisons qui font que je ne quitterai probablement jamais la France pour des raisons fiscales, c’est que quelque part j’aurais l’impression de trahir celles et ceux sans qui je ne serai probablement pas devenu ce que je suis aujourd’hui.

L’école gratuite qui m’a appris des choses dont je me sers tous les jours (ok et d’autres dont je ne me suis plus jamais servi).

L’université Gratuite qui a donné une chance de trouver sa voie à un cancre de première.

L’ANPE (oui à l’époque c’était encore l’ANPE) grâce à qui j’ai pu faire la formation spécialisante dont j’avais besoin pour trouver mon premier emploi après avoir dû laisser tomber mes études pour raisons financières.

L’ANPE encore une fois qui m’a permis de faire ma formation de formateur professionnel après mon licenciement économique en 2003.

Les ASSEDICS sans lesquelles j’aurais dû prendre le premier travail venu après mon licenciement, rien que pour pouvoir manger et garder mon logement.

Les aides sociales (CAF, RMI) sans lesquelles j’aurais probablement fini à la rue quand j’ai arrêté mes études et que je n’étais bon à rien.

La solidarité nationale n’est pas un vain mot pour moi, cette solidarité je l’ai vécue, cette solidarité c’est un peu grâce à elle que j’en suis là aujourd’hui.

Je vais vous dire un truc, ces taxes, ces impôts que je paie, aussi injustes, mal utilisés soient-ils, s’ils permettent ne serait-ce qu’à un jeune homme ou une jeune femme de s’en sortir et d’avoir un avenir, je signe un chèque en blanc.

Pourquoi choisir la prestation la moins chère est (souvent) une erreur

Hey, mais j’écris sur mon blog, c’est fou ça.

On pourrait bien sur dire que je prêche pour ma paroisse étant donné que je ne suis pas réellement le prestataire le moins cher du marché (pas le plus cher non plus mais c’est un autre problème) mais en fait, cet article est plus dédié à tous ces clients qui ne regardent que le coût (et souvent avec raison par manque de connaissance du secteur) pour choisir leur prestataire.

Cet article concerne bien sûr le type de prestations que je propose (webdesign, formation et référencement) mais peut s’appliquer à peu près à tous types de prestations de service ne nécessitant pas de « matière première ».

Pourquoi « souvent » et pas « toujours » ?

Il y a certains status, l’auto-entrepreneur en tête de liste, qui permettent via une fiscalité qui leur est propre, de proposer des prestations mécaniquement moins chères qu’une « entreprise » plus classique.

Ca ne veut pas dire qu’ils travaillent moins bien que vous et moi, juste qu’avec vos charges, vous ne pouvez tout simplement pas vous aligner sur les tarifs qu’ils proposent.

Maintenant, que se passe-t-il si un client veut faire une grosse modif sur son site et que l’auto-entrepreneur a déjà réalisé le chiffre d’affaire maximum autorisé sur une année ? Ca m’intéresserait d’avoir des retours là dessus.

Pourquoi (souvent) une erreur ?

Tout dépend bien sur de la prestation demandée, mais croyez moi, plus le budget est faible proportionnellement au travail à réaliser, plus le taux d’engagement de votre prestataire est bas.

Prenons par exemple une prestation de référencement :

J’ai souvent des demandes pour des prestations de référencement à des tarifs très faibles (200/300 euros par mois). Je comprends ces demandes, il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir dépenser plus (dans certains secteurs d’activité le ROI n’est pas toujours aisé à estimer) et j’en ai accepté à une époque, presque plus pour rendre service qu’autre chose.

Seulement, il faut être conscient du travail qui sera fourni pour ce prix. A mon tarif horaire classique, une prestation mensuelle de 300 euros correspond à 4 heures de travail.

Il faut intégrer là dedans : le suivi, tracking et analyse de positionnements, le suivi et analyse des statistiques de fréquentation, le conseil, le netlinking, les rapports… sur 4 heures.

Une prestation bien effectuée ne se fait pas 4 heures d’affilée, mais 4 heures dispatchées tout au long du mois. En terme de productivité, 4 heures de travail d’un coup ou 1 heure de travail chaque semaine, ça n’a rien à voir. Donc, soit je vous donne plus de temps et j’y perds, soit je travaille pour vous exactement le temps vendu et croyez moi, vous y perdez.

Ensuite, si je veux me verser un salaire correct il faut que je facture à minima 4500 euros par mois.

Si je ne prends que 300 euros par dossier il me faut donc au minimum 15 clients en référencement chaque mois. Est-ce que j’ai le temps de m’occuper sérieusement de 15 dossiers différents ? Mon expérience dit clairement non.

Je ne dis pas que je ne peux pas le faire, je dis juste que ce ne sera pas du travail sur mesure et de qualité (d’après mes critères).

J’ai pris une prestation de référencement comme exemple, mais ça s’appliquera à tout type de prestation de services.

Plus je baisse mes prix, plus je dois prendre de dossiers chaque mois pour pouvoir vivre, plus je prends de dossiers et plus mon taux d’engagement baisse. Au final le client est perdant.

Nous sommes en période de crise depuis longtemps maintenant, période propice à la négociation des tarifs par les clients, seulement, à trop tirer sur les prix, on finit par avoir ce que l’on voulait : un prix, juste un prix.

 

Un bon rédactionnel, c’est le plus important mais ce n’est pas gratuit

Un des effets de bords de l’explosion du SEO a été une augmentation croissante des besoins en texte frais : du rédactionnel.

Sauf qu’un rédacteur professionnel, c’est pas donné, alors, les petits malins que nous sommes ont commencé à chercher ailleurs et petit à petit des filières se sont créés, principalement à l’étranger, dans des pays en partie francophones. Madagascar ça vous parle ?

Mais ça c’était avant.

Ces dernières années s’est créé un grand nombre d’entreprises de rédaction et même des sites internet ou l’on peut commander des rédactionnels à la chaîne pour pas cher.

On y trouve de toutes les qualités en fonction du prix que l’on veut y mettre, mais dans tous les cas, ça reste : pas cher.

Seulement, il ne faut pas oublier un point, ces services ont été créés pour répondre à une demande croissante d’UN secteur dont l’idée à la base était le souci de rentabilité, on veut monter des sites vite fait (qui a dit MFA ?), on a besoin de pas mal de contenu, mais pas cher, le moins cher possible pour que le site soit rapidement rentable.

Je ne critique pas, je constate juste, il s’agit d’un produit qui répond à une demande.

D’ailleurs il suffit de trainer sur les forums liés au référencement ou de suivre des comptes twitter pour voir que les « plans » pour des rédactionnels « corrects » et les moins chers possible sont très souvent demandés et partagés.

On a juste oublié une chose, la grande majorité des personnes qui travaillent pour les plateformes de vente de rédactionnels ne sont pas des professionnels, même si leur travail est « correct ».

Être rédacteur, ce n’est pas juste savoir aligner quelques phrases dans un français correct sans faire de fautes (même si ces compétences là sont de plus en plus rares) et le problème, c’est qu’avec la pléthore d’offres existantes maintenant, on a un peu tendance à oublier qu’un vrai rédacteur, c’est un métier avec ses compétences, son expertise, son expérience.

Le problème, c’est que à force, même les non référenceurs connaissent ce nouveau marché et ces nouveaux produits, avec les prix proposés, et du coup, ça biaise leur vision du métier de rédacteur professionnel et de ses tarifs.

Combien de projets web prévoient un budget pour les rédactionnels ? Peu, trop peu, alors qu’un bon rédactionnel peut faire la différence entre un visiteurs et un client, un bon rédactionnel peut faire la différence avec la concurrence.

Et je ne dis pas ça pour moi, je ne suis pas rédacteur, j’avais juste envie de rendre un petit hommage aux rédacteurs web pour qui les temps sont très durs et qui doivent faire face à une concurrence contre laquelle, hélas, il est difficile de luter.

Vous avez besoin de rédactionnels de qualité rédigés par un rédacteur professionnel ?

Alors n’oubliez pas que :

  • La qualité ça se paie
  • La compétence ça se paie
  • Le conseil ça se paie
  • Des textes de qualité, c’est payant…

Reprendre à zéro

Hmmm oui, ça me va, ce titre est assez parlant.

En fait ce titre résume assez bien la situation professionnelle dans laquelle je me trouve actuelle, un peu comme l’impression de revenir 6 ans en arrière (création de ma société), voir 9 ans en arrière (quand je me suis lancé en freelance)…

Les dernières années ont été compliquées (principalement depuis 2009) et ont inextricablement conduit à la situation actuelle, celle d’une entreprise fragilisée.

Résumons les éléments importants :

  • 2009 – Travail :  nous prenons la crise en pleine face, avec du retard sur d’autres secteurs, mais au final on se la prend. Je dois licencier et emprunter à la banque pour assurer ma régule de fin d’année et un peu de BFR de sécurité.
    Personnel :  une personne qui m’est très proche fait une rechute de son cancer, nous pensions même à l’époque qu’elle ne passerait pas l’année.
  • 2010 – Travail : début d’année très stressant, nous travaillons bien les 3 premiers mois, puis plus rien et surtout aucun paiement, rien, nada… la tréso est dans le rouge tout va mal. Heureusement un ami nous file un coup de pouce en nous payant d’avance un dossier. Juin arrive, les dossiers avec, plein de dossier, trop de dossiers. Quasiment tout ce qui ne s’était pas fait en 2009 tombe maintenant, on prend tout, pas le choix. J’enchaine les semaines entre 75 et 100 heures de travail, ma famille part en vacances sans moi, normal. Obligé de sous traiter certains dossiers, au final,l’année nous permet d’absorber 2009, ni plus, ni moins.
    Personnel : stand by pour le cancer, il est bien de retour mais les traitements font leur travail, avec des hauts et des bas. Notre fils lui commence à développer de sévères troubles de la personnalité. Nous apprendrons plus tard que ces troubles sont probablement consécutifs au stress et aux événements de l’année 2009. Je finis l’année sur les rotules, plusieurs fois malade (et oui, je n’ai plus 20 ans).
  • 2011 – Travail : année moyenne, nous rentrons assez de travail pour payer les charges, mis pas assez pour générer une nouvelle trésorerie. Le paiement de la fin du prêt réalisé en 2009 nous plombe les chiffres et nous finissons l’année avec un bilan un peu négatif : 4000 euros.  Pas la mort, mais c’est un bilan négatif. Je fais une saturation d’informations suite à 2010 et me « retire » en grande partie des réseaux sociaux.
    Personnel : au mois d’aout, nouvelle rechute pour le cancer, tout va de mal en pis, disons clairement le choses, le processus de fin de vie est en cours, le reste c’est du temps gagné.
  • 2012 – Travail : comme 2010, l’année commence bien, puis plus rien. Comme 2010 les paiements sont en retard. Nous perdons deux gros clients, ils coulent. D’autres réduisent leurs budgets de communication, la crise nous rattrape et bien. Cerise sur le gâteau, Pinguin nous fait perdre un client (et oui ça arrive). On prend les décisions nécessaires, on réduit les charges, l’entreprise c’est notre vie, notre avenir, elle doit survivre.
    Personnel : voir l’année 2011, en pire.

Comme vous le voyez, le tableau est plutôt sombre, et je vais vous dire le pire dans tout ça : c’est entièrement de ma faute.

Retenez bien cette phrase : quand une entreprise va mal, c’est toujours, je dis bien toujours un problème de management.

Bien sur la période n’a pas été facile, le personnel ayant très fortement pesé sur le moral et apporté sa part de stress.

Mais je ne pense pas être le seul entrepreneur ayant eu à souffrir de problèmes personnels.

J’ai manqué de prise de recul, de lucidité et d’analyse, tout simplement.

Il faut comprendre que nous ne sommes jamais sortis de la crise de 2008/2009, nous sommes toujours dedans et pour un bon moment encore…

Alors quelles furent mes erreurs ? Elles sont simples, elles sont basiques et peuvent se résumer en une seule phrase : j’étais tellement préoccupé par le fait de remonter la pente après 2009 que j’ai oublié tout le reste.

Depuis que je me suis lancé en freelance et encore plus depuis que j’ai lancé ma société, je ne travaille que par prescription. Je n’ai jamais prospecté « activement ».

Un réseau de prescription, ça prend du temps à mettre en place, mais ça prend aussi du temps à faire vivre et évoluer. Quand on perd un prescripteur, il faut le remplacer.

  • En 2008/2009, j’ai perdu des prescripteurs de deuxième rang qui ont coulé avec la crise, quand je dis deuxième rang, c’est qu’ils ne représentaient qu’un apport de business de quelques centaines à quelques milliers d’euros. J’étais tellement obnubilé par les problèmes liés à la crise que je n’ai pas relevé.
  • En 2010, j’ai tellement travaillé que je n’ai pas pris le temps d’étendre ou de renouveler mon réseau. J’étais tellement occupé à travailler que je n’ai presque pas communiqué. A peine 15 articles sur le blog dont la plupart sont des articles de guest blogging. De plus j’ai deux anciens clients qui ont coulé, clients qui représentaient à eux deux pas loin de 10/15 k euros par an. Comme j’avais trop de travail, j’ai du sous traiter des taches qu’en temps normal je ne sous traite pas, bien que mes clients et partenaires soient au courant, ça a entrainé des tensions avec un d’entre eux car le client final était particulièrement pénible, tensions qui ont fini par me faire perdre mon plus gros partenaire avec qui pourtant je travaillais depuis plus de 3 ans. Bilan perte d’un gros partenaire qui m’apportait entre 20 et 40k par an. Perte également de mon plus gros client historique qui emporte avec lui le GIE dont il assure la direction. Celui là je l’ai pas vu venir.
  • En 2011, on fait le job, on assure les charges, je me rassure en me disant qu’effectivement avec les deux gros apporteurs d’affaire perdus, il va falloir du temps pour relancer tout ça. Sauf que dans le fond, l’envie n’y est plus, comme je l’ai dit, 2010 m’a laissé sur les rotules, on a des dossiers récurrents (traduisez rentrées mensuelles assurées) , une grosse presta de formation qui assure à elle seule 2 mois de CA. On perd 1 client, on en gagne d’autres, mais c’est du one shot. Avec des partenaires nous sentons qu’il y a un besoin de tirer les prix vers le bas, et ça aussi ça se compte et s’anticipe. Je communique très peu, je suis las, je fais aller tant que l’argent rentre. Je n’ai même plus le courage ni l’envie de mener à le gros projet dans lequel, pourtant, je porte de grands espoirs.
  • 2012 n’est au final que le résultat final de ces années passées à « laisser aller » ou à être la tête dans le guidon. Une société évolue, s’étend ou meurt.

Reprendre à zéro, c’est ce que je fais en ce moment. Comme je n’ai presque pas de travail à faire pour des clients, je travaille pour moi. La refonte de mon site pro suit son cours avec de nouveaux contenus et enfin du travail de référencement (cordonniers mal chaussés toussa). Je suis en train de lancer des sites pour me refaire un réseau et générer de nouveaux revenus annexes. J’ai des projets pour des sites existants et l’envie de peut être relancer mon gros projet.

Et surtout, surtout, je recommence à communiquer.

 

Le référencement c’est trop cher ?

Voici un très bon article sous forme de discussion prospect / prestataire que je vous conseille fortement de lire ou de faire lire à vos clients :

Le prospect : « Bonjour monsieur le référenceur, je souhaite développer les ventes de mon tout nouveau site Ecommerce que j’ai mis en ligne il a quelques mois à peine. »

Le référenceur : « Bonjour monsieur le prospect, il est dommage d’intervenir après la mise en ligne, idéalement il aurait fallu intervenir en amont dès le premier storyboard. Mais nous avons l’habitude d’intervenir en tant que pompier. Quel est votre objectif ? »…

Aurélien Bardon : Le référenceur ? Plus fort que le trader !

Même si on peut sentir un très fort changement dans la façon dont les décideurs perçoivent le référencement et les retours sur investissement potentiels, tout n’est pas toujours évident, et il faut bien l’avouer, certains secteurs et certains corps de métiers sont encore assez hermétiques (ou alors ont du mal à dépenser des sous).

PS : retwitter c’est bien, en parler aussi sur son blog, c’est encore mieux et c’est quelque chose qui se perd…

Propriétaire de site de communiqués vous êtes éditeur

Et non pas simple hébergeur, comme j’ai pu le voir sur un certain site de CPs qui a fait parler de lui cette semaine (un site avec presse dans le nom de domaine).

En gros, un éditeur c’est quoi ?

Les éditeurs sont définis conme : la personne qui détermine les contenus qui doivent être mis à la disposition du public sur le service qu ‘elle a créé ou dont elle a la charge.

Donc, à moins que votre site de «  communiqués de presse  » ne soit totalement libre de modération et que les articles soient publiés de façon automatique par les rédacteurs eux même, vous n’êtes plus simple hébergeur mais bien éditeur.

Vous faites acte d’édition, même chose que pour les commentaires modérés à priori sur les blogs.

Vous ne profitez donc pas de la responsabilité limitée liée au statut d’hébergeur et c’est bon à savoir.

D’autant plus que le fameux site qui se déclare hébergeur au nom de l’Article 6-1-2 de la loi LCEN (sauf qu’en France, il y a un truc formidable qui s’appelle la jurisprudence et donc, il vaut mieux se renseigner sur le sujet avant d’écrire des conneries)  s’autorise le droit de modifier les contenus (comme supprimer les liens par exemple).

Au passage, au regard de la loi française et de la propriété intellectuelle, je crois bien que le droit de modifier / supprimer, en fait, il ne l’a pas, mais alors pas du tout. Mais là, il me faudrait un spécialiste du sujet.

Quelques lectures sur le sujet :

Teasing : Experts Web

logo-experts

Experts Web… Les plus anciens lecteurs de ce blog ont peut être déjà lu quelque chose à ce sujet. Il y a quelques années, nous avions été plusieurs prestataires à nous « associer » sous ce terme. Depuis, chacun a évolué, nos chemins se sont séparés, mais j’ai quand même gardé les noms de domaines sous le coude, on ne sait jamais.

Depuis maintenant quelques mois, un projet me trotte dans la tête, un projet qui prend de plus en plus forme. Certains de mes amis et partenaires les plus proches en ont déjà un peu entendu parler. Maintenant je vous en parle, un peu…

On va, dans un premier temps, résumer le projet sous le terme un peu fourre tout de réseau social dédié aux professionnels du web français (agences, web, freelances, développeurs, webdesigner, infographistes, référenceurs, webmarketers, intégrateurs, rédacteurs…) , mais croyez moi, au final ce sera plus, bien plus. Le projet est ambitieux et je vais tout faire pour le mener à bien.

Pour l’instant, le site du projet est en cours de développement, il sera probablement architecturé dans un premier temps autour de WordPress + Buddypress, ça avance, mais ce n’est pas fini.

En attendant, vous pouvez aller sur la page d’attente Experts Web, et si le projet vous parle, inscrivez vous pour être prévenus lors du lancement officiel du projet.

Ces inscriptions ne vous engagent à rien, mais pourront me permettre d’avoir de premiers retours sur l’intérêt que peut susciter un projet comme celui-ci et de pouvoir lancer certaines opérations nécessaires à la bonne marche du projet.

Je ne peux pas en dire beaucoup plus pour le moment, mais sachez juste que plus vous serez nombreux, plus le projet pourra vous « rapporter » et ce de différentes façons.

Donc, une fois n’est pas coutume, je vais faire appel à ma « communauté » et vous demander de diffuser cette information de toutes les façons possibles, blogs, forums, twitter, facebook, linkedin…

Merci d’avance,  nous avons tous à y gagner.

Rappel : Être prévenu du lancement officiel du site Experts Web.

Appel à compétences

Pour des raisons multiples et diverses, mon activité est amenée à changer dans les semaines et mois à venir.

C’est pourquoi, j’ai besoin actuellement d’élargir et de renouveler mon réseau de compétences.

Donc pour résumer, si vous êtes freelance (ou petite agence) dans le domaine du web vous m’intéressez.

J’ai besoin de tout type de profil, que vous soyez ultra spécialisé ou au contraire avec des compétences pluridisciplinaires, dans les domaines suivants :

Graphisme / Webdesign

Intégration / Developpement

Référencement / Netlinking

Je recherche, bien sur, des personnes motivées, ayant à cœur de réaliser un travail de qualité et qui sachent communiquer avec leurs clients.

Donc, si vous voulez étendre votre réseau de prescription, contactez-moi soit via le formulaire de contact du blog soit par email (ajacquet [at] ajcrea.com) en me précisant :

  • Vos compétences en précisant si possible votre niveau d’expertise
  • Les CMS que vous connaissez sur le bout des ongles
  • Des références visibles (oui je sais plus simple pour des profils graphiques, mais je sais aussi reconnaitre une bonne intégration et une structure de code bien pensée).
  • Votre coût horaire ou journalier

Vous pouvez également diffuser cette demande autour de vous, je suis preneur d’un maximum de profils.

Communiquez avec vos clients

Une des qualités que je peux avoir et qui font que, bien souvent, j’ai des relations assez privilégiées avec mes client, est que je communique facilement.

Communiquer, c’est quelque chose que j’ai toujours fait, enfin surtout depuis que je me suis rendu compte que ça pouvait changer beaucoup de choses dans la relation que nous entretenons avec le monde qui nous entoure.

Communiquer avec ses clients, c’est relativement simple et tient en peu de choses :

  • Les tenir au courant des avancées sur leurs projets
  • Les prévenir rapidement en cas de retard, de problème
  • Leur transmettre l’adresse d’un article ou d’un site lié à leur activité et qui peut les intéresser

Bref, leur montrer qu’ils ne sont pas qu’un simple porteur de stylo pour le chèque servant à régler les factures.

C’est quelque chose qui pour moi est relativement naturel et si je vous en parle c’est que je me rends compte que c’est loin d’être le cas pour tout le monde.

Avec l’évolution de mon activité, je fais de plus en plus appel à divers sous traitants : rédacteurs, développeurs, Marketers, linkbuilder…

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça ne communique pas des masses, je dirais même très peu.

Et ça fait bizarre de se retrouver de l’autre côté du miroir, du côté du client, dans l’attente d’informations qui ne viennent pas forcément.

Et je vais vous avouer quelque chose, c’est très pénible, frustrant et énervant d’être dans le flou alors qu’il y a des délais, surtout quand de votre côté, vous avez assuré des délais au client final en vous basant sur ce que vous a assuré le sous traitant.

Alors que dés qu’un problème survient, si vous prévenez votre client rapidement,  il sera peut être mécontent du retard, mais il sera au courant, il pourra peut être de son côté prendre des décisions précises et importantes en fonction de vos informations.

Imaginez maintenant ce qui se passe dans la tête de votre client, si vous être en retard et que vous faites le mort.

Vous n’arrivez pas ? Alors je vais vous donner un exemple :

Vous êtes dans le TGV Nantes Paris, vous avez pris le train de 7 h pour arriver à paris vers 9h car vous avez un rendez-vous avec un client important à 10h.

Il est 8h35, comme bien souvent, le train s’arrête sur la voie, et ne redémarre pas…

8h45, 8h55, 9h15, 9h30… le train est toujours à l’arrêt et vous n’avez aucune information de la part de la sncf, rien nada, vous savez juste que vous êtes bloqué.

Tout ce que vous pouvez faire, c’est appeler votre client pour lui dire que vous serez en retard.

Pourquoi ? Le train est arrêté sur la voie.

Pour combien de temps ? Aucune idée.

Vous pensez arriver quand ? Je ne sais pas…

Maintenant, imaginez que le train c’est vous, que la personne qui a un rendez-vous c’est votre client et que le rendez-vous, c’est la personne a qui elle doit rendre des comptes ou tout autre impératif (un salon, un événement…).

Comment seriez-vous à sa place ? Énervé ? Soucieux ? En colère ?

Si la sncf avait communiqué rapidement une estimation du retard en vous tenant au courant, et bien, vous auriez eu des informations à donner à votre rendez-vous et vous même ne seriez pas sur le point d’égorger un contrôleur.

Alors, s’il vous plait, rendez-vous service, communiquez avec vos clients, ils apprécieront.

SEO freelance : Aurélien Delefosse

Je profite tardivement de la proposition d’Aymeric, mais j’en profite tout de même.

Présentation :

Commençons par le début, je m’appelle Aurélien Delefosse, plus connu sous le pseudo Gwaradenn, grand adorateur de concours de référencement, qu’ils soient totalement décalés comme le chocoku (concours sur 4 moteurs en simultané, il continue d’ailleurs depuis des années), des championnats du monde où nous avons terminés second en équipe et où j’ai terminé 10eme en individuel en 2008 ou des plus vilipender comme le concours « casino » (que j’ai remporté en me positionnant en 9eme place sur Google).

J’ai commencé le référencement pour le plaisir, en simple amateur alors que je n’étais que lycéen. Je désirais simplement comprendre pourquoi le site que j’avais mis en ligne avec quelques amis était absent de Google. Après être passé par Webrankinfo, passage obligé lorsque l’on débute, je suis atterri sur Seosphère, d’où mon addiction aux concours seo, je me suis pris au jeu.

Au fil de mes recherches, rencontres, je me suis mis à l’affiliation, à adsense, adwords et je suis maintenant consultant seo en agence, mais aussi en tant que freelance. Rien ne me prédestine à cela, ni mes études, ni mes loisirs, mais on ne sait jamais où les vents nous mènent.

Comment ai-je découvert Ajblog ?

Je ne me souviens plus de comment j’ai connu le blog, sûrement via Seosphère, peut-être via une recherche, mais peut-importe, le principale est que je sois revenu car ce blog est intéressant (toujours flatter le propriétaire pour obtenir des liens).

Étant donné que Morgan parle de moi dans sa présentation, j’en profite pour le saluer et ainsi permettre à Aymeric de faire un lien vers une de ces pages, nous ne sommes pas des référenceurs pour rien.

Prendre contact ?

Pour me contacter, ce n’est pas trop difficile, il suffit de chercher mon pseudo sur Google, vous tomberez sur mon compte Twitter ou sur quelques-uns de mes sites. Si vous cherchez un référenceur freelance, il vous suffit de cliquer sur le lien précédent.