La technique, ce n’est pas sale

On a un défaut en France (peut-être aussi dans les autres pays latins, je ne sais pas) c’est de cultiver une forme de dédain vis à vis de la technique.
Je me souviens que la plus part des élèves de mon école d’ingénieur aspiraient à une chose: s’éloigner le plus rapidement possible de la technique (une fois sorti de l’école).
Une bonne part d’entre eux souhaitaient tout bonnement ne plus avoir à coder quoi que ce soit. Et rêvaient d’une sorte de métier “pur conseil” ou les entreprises viendraient puiser dans leur immense savoir les grandes lignes de leurs futurs réalisations (la bonne blague).
Il y avait aussi ceux qui s’imaginaient “chef de projet” avec une vision de ce rôle caricaturale: je joue au petit chef et les larbins s’occupent de la réalisation…
François de Rochebouët (alias mrboo) : Le cambouis ce n’est pas sale

Amusant article, qui rejoint d’une façon détournée mes préoccupations actuelles.

Je suis justement en train de prendre du recul face à la partie technique de mon travail, intégration html, JS, PhP, alors que j’aime ça.

Pourquoi me direz-vous, tout simplement, d’un point de vue commercial lé avec l’évolution de mon activité, il m’est plus rentable de sous-traiter ces parties pour me concentrer sur les parties de dossier ou mes compétences sont réellement à forte valeur ajoutée.

C’est d’ailleurs pour ça que je recherche un stagiaire développeur/intégrateur pour la rentrée avec comme but final de l’embaucher.

La seule chose qui m’empêche de stopper tout code, c’est la peur de perdre la main et par là même mon expertise sur le sujet.

Cordialement,
Aymeric Jacquet